29/04/2016

20 % de bio en restauration collective publique : «Nous sommes déterminés à ne pas lâcher cette affaire-là », Brigitte Allain, députée EELV

La proposition de loi  «visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation » dans la restauration collective publique sera de nouveau discutée au Sénat le 19 mai.

 

Brigitte Allain - Photo©Restauration21.frTout avait pourtant bien commencé. La proposition de loi «visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation » dans la restauration collective publique,  portée par Brigitte Allain (EELV) était votée à l'unanimité à l'Assemblée nationale en janvier dernier. Mais le 9 mars, la droite sénatoriale amendait le seuil de 20 % de produits bio en restauration sociale, le jugeant hors d'atteinte, faisant ainsi capoter les discussions. Dans un entretien accordé à Restauration21, la députée de Dordogne réaffirme sa volonté de faire aboutir le texte.

 

 

Quelles sont les prochaines échéances ?

 

Brigitte Allain - Le 19 mai, le texte sera remis à l'ordre du jour au Sénat, il faut aller au bout du débat, sachant qu'il y aura une volonté de massacre du texte de la part de la majorité sénatoriale. L'article 1 de ce texte donne l'ossature à la loi. Cet article stipule  qu'à compter du 1er janvier 2020, l'Etat et les collectivités territoriales serviront dans leurs restaurants 40 % de produits  durables dont 20 % issus de l'agriculture biologique. Or, cet article a été démantelé par un amendement qui revient sur les 20 % de bio. Les 4 autres articles seront également débattus, mais ils reposent sur le premier. Du coup, le texte qui va arriver en seconde lecture à l'Assemblée nationale sera différent de celui que nous avons proposé.

 

Comment comptez-vous procéder ?

 

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27/04/2016

Le DPE concerne uniquement la cession des murs d'un établissement

A l'occasion de la  Conférence environnementale 2016 qui vient de s'achever  à Paris, Restauration21 revient sur le  Diagnostic de performance énergétique ( DPE). Ce document qui renseigne sur les performances énergétiques d'un bâtiment (consommation d'énergie et impact en  matière d'émission de gaz à effet de serre)  ne doit pas être produit lors d'une   cession de fonds et d'un contrat de droit au bail d'un restaurant.  Il doit être par contre fourni  lors de la cession des murs d'un établissement.  Restauration21 assure à ses lecteurs que les informations contenues dans l'article sur le sujet publié en novembre 2011 sont toujours valables.  

 

«Le DPE fournit une information supplémentaire sur le bâtiment mais ne pèse pas dans la réalisation d'une transaction» estime Bruno Marcillaud, patron des agences  Groupe Century 21 Horeca. L'emplacement reste le critère numéro 1. «C'est la même chose que lorsqu'il s'agit de l'achat d'un appartement, Le DPE constate un état de fait. Cela peut permettre de négocier le prix compte tenu des travaux à venir pour obtenir un DPE acceptable» poursuit-il. Il ajoute que les propriétaires des murs «n 'ont pas du tout d'obligation de travaux» en cas de mauvais DPE.

25/04/2016

Le 7e Congrès du Snacking aura lieu le 2 juin 2016

Congres-snacking-logoLe magazine France Snacking organise jeudi 2 juin, au Pavillon Royal à Paris (16e),  la 7e édition de son Congrès du Snacking. Une journée de conférences, de débat et d’échanges pour faire le point, avec de nombreux invités, sur l’année écoulée et les perspectives pour l’année 2016-2017.
Au programme :

- Fast casual, premiumisation, transformation digitale… : quelles sont les tendances fortes du secteur ?

- Offre prix-produits-services : le snacking reste-t-il l’arme anti-crise de la restauration ?

- Boulangerie, GMS, pétroliers, concessions : comment séduire les nouveaux entrants du marché.

- Ubérisation, boom de la livraison : quelles opportunités offertes aux acteurs du secteurs et comment en profiter

- Quelle évolution de la relation restaurateurs-distributeurs-fournisseurs ?

- Sécurité alimentaire, allergènes, « made in France » : quels impacts sur les politiques achats pour répondre aux exigences des consommateurs ?

 

Informations et inscription sur www.lecongresdusnacking.fr

21/04/2016

Etiquette environnementale : la FUAJ s'y colle

AJ_ARTAGNANDeux établissements de la Fédération Unie des Auberges de Jeunesse  – Hi Paris Yves Robert et Hi Paris Le d’Artagnan - sont les premières auberges de jeunesse en France à afficher une  étiquette environnementale. Celle-ci permet aux établissements et aux clients de connaître le coût environnemental d’un séjour dans un hébergement touristique, une note calculée à partir de l’analyse de plusieurs indices :

 

-  La consommation d’eau (en litres/personne/nuit) ;

-  La consommation d’énergie (en KWep/personne/nuit) ;

-  La quantité de déchets générés (en g, /personne/nuit) ; 

-  L’émission de gaz à effet de serre (en Kg de CO2, /personne/nuit) ;

- L’utilisation de produits écologiques et biologiques (en % de produits utilisés).

 

Hi Paris Le D’Artagnan et Yves Robert obtiennent  les notes  de 4,4/5 et 4,6/5, reflétant leurs engagements pris en faveur du développement durable. La FUAJ, qui a mis en place au sein de son réseau d'établissements la labellisation Clé verte, va signer prochainement la Charte Paris Action Climat pour ces deux auberges de jeunesses parisiennes. Seize auberges sont labellisées Clé verte en France, sur une centaine d'établissements.

L’ensemble du réseau Transgourmet certifié Qualicert

Qualicert_DefDepuis février dernier, le site de Valenton (94) de Transgourmet est certifié Qualicert. Désormais, c'est donc tout le réseau du grossiste (15 sites) qui certifié pour sa qualité de services sur le référentiel « Distribution de produits alimentaires et non alimentaires destinés à la Restauration Hors Domicile et à la Boulangerie-Pâtisserie ».

 

A travers cette démarche volontaire de certification de services initiée en 1998, le groupe Transgourmet s’est engagé à sécuriser et à améliorer en permanence chaque maillon de sa chaîne de services, de la prise de commande à la livraison.

 

Cet engagement porte sur un référentiel de 19 points déclinés en 3 thèmes principaux pour garantir un service performant : «aider chaque client à faire le meilleur choix, apporter un service logistique sur mesure, mettre la satisfaction client au cœur de l’action».

Journaliste spécialisée restauration et développement durable

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