Réservez votre espace de vente sur le premier pavillon bio du Marché International de Rungis

PUBLI REDACTIONNEL 

Pavillon_bio_rungis11Vous êtes un distributeur de produits bio, un préparateur, un transformateur, un importateur ?  Vous appartenez à un groupement de producteurs de produits bio? Et vous recherchez de nouveaux débouchés pour vos produits ? Le Marché International de Rungis, à 7 km de Paris, ouvrira en 2015 un futur pavillon de 6 000 m2 entièrement dédié aux produits issus de l'agriculture biologiques.

 

16 cellules sont disponibles à la location, modulables selon les volumes de votre activité : des magasins de 192 m2  de vente au rez-de-chaussée attenant à des  bureaux de 64 m2. Toutes les offres de produits bio sont les bienvenues : produits carnés, fruits et légumes, produits de la mer, produits traiteurs, produits laitiers avicoles. Ce bâtiment sera le premier et le seul exclusivement consacré à l’offre biologique, toutes filières confondues, du Marché International de Rungis qui sert plus de 18 millions de consommateurs en France dont 12 millions en Ile-de-France.

 

Des espaces fonctionnels et modulables

"La part des produits bio augmente de 20 % par an dans l'activité du MIN" constate David Bourganel, directeur du développement du Marché de Rungis. Le pavillon accueillera ses premiers locataires fin 2015. Une offre de restauration bio y  sera intégrée, elle disposera de 384 m² en rez-de-chaussée avec plus de 100 m² de terrasse extérieure.

 

Les magasins disposeront d’un "double accès" client : depuis l’extérieur ou depuis l’allée marchande centrale. Les cellules sont conçues pour être  fonctionnelles et modulables afin de permettre des activités aussi diverses que la vente en magasin, la préparation et le stockage de produits.

 

Renseignements auprès de : Zahia Saim, chef des ventes Semmaris,

zahia.saim@semmaris.fr, pavillonbio.rungisinternational.com

20/10/2014

Prix anti-gaspi : la restauration collective se distingue

Christophe Demangel, chef cuisinier du collège Jules Grévy de Poligny (39), a remporté le prix anti-gaspi dans la catégorie "restauration", décerné par Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt,  le 16 octobre, lors de la 2e journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. Pour diminuer les restes sur les plateaux à la fin du service, le chef préconise que les collégiens soient servis en fonction de leur appétit. Des affiches leur rappellent comment ils peuvent  demander aux cuisiniers de leur servir les différentes composantes du repas : "Demandez aux cuisiniers de vous servir 1/2 part ou une part entière" pour les viandes rôties, "pour les entrées, il est possible de vous servir soit avec une petite assiette pour une petite faim ou une assiette moyenne pour une faim normale"...

 

" En suivant ces principes, vous n’aurez presque plus de reste de production et vous produirez moins.  Par exemple pour 400 personnes si vous faites du riz pilaf en suivant le  GEMRCN il vous faut 50 g de riz par personnes soit 20 kg. Si vous suivez nos principes de distribution en demandant aux convives en fonction de son appétit,  15 à 18 kg de riz suffisse en fonction des autres composantes du repas : entrée, plat garni, fromages et desserts" explique Christophe Demangel. "Les déchets du reste du repas sont pesés et les chiffres sont affichés le lendemain pour informer sur le poids des déchets de la veille". Le cuisinier estime à 20 kg le poids de déchets produits par jour et par service (430 couverts), soit 46,5 g par personne (1). Ce qui représente globalement l'équivalent de 56,3 € par jour pour l'ensemble des convives et 10 697 € sur un an (190 jours).

 

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Le SIAL s'engage dans le recyclage des ses biodéchets et dans la solidarité

SIAL-50-ansLe SIAL Paris (Salon International de l’Alimentation) a ouvert ses portes dimanche, il  se déroulera jusqu'au 23 octobre à Paris Nord Villepinte. Tourné vers l’avenir alimentaire de la planète, l'événement, qui table sur  150 000 visiteurs et  6 000 exposants,  s'inscrit dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et dans la promotion du Développement Durable.

 

SIAL Paris propose à ses visiteurs un parcours sur la thématique du développement durable réalisé en partenariat avec Utopies. Un guide distribué à l’entrée du salon permet aux visiteurs de sillonner les allées du Parc des Expositions Paris Nord Villepinte à la recherche des 300 exposants ayant déclaré avoir une démarche ou des produits inscrits dans une politique de développement durable. En parallèle, le salon s’engage à recycler ses déchets organiques en énergies et fertilisants. En partenariat avec Bionerval et Allo A L’huile, les déchets recyclés sont valorisés sur le site industriel du groupe SARIA Industries.

 

Les produits alimentaires laissés sur le salon  par les exposants (50 t de produits récoltés lors de la dernière édition) seront redistribués par la Croix Rouge. Par ailleurs, les exposants sont encouragés à offrir des produits consommables à Solaal (Solidarité des producteurs Agricoles et des filières Alimentaires) afin d'aider des personnes en difficultés. Enfin, SIAL Paris soutient l’association "Bouchons d’Amour" dont l'objectif est d’aider les personnes en situation de handicap. L’association collectera sur le salon les bouchons en plastique qui seront ensuite transformés en palettes recyclables, lesquelles seont revendues à la Chine pour compenser son déficit en bois. Le montant des ventes sera intégralement reversé à l’association.

www.sialparis.fr

Don alimentaire : une note d'information du ministère de l'agriculture en précise les modalités

Les traiteurs organisateurs de réception, les responsables de restauration collective se retrouvent très régulièrement avec des invendus à la fin des services. Mal informés sur les aspects réglementaires du don, peu d'entre eux y pensent ou osent se lancer.  C'est pourtant un moyen de réduire le gaspillage alimentaire. Une note d'information publié au BO du ministère de l'agriculture le 14 octobre fait le point sur les aspects réglementaires du don et sur  le transfert de responsabilité. La DRAFF Rhône-Alpes a également mis en ligne un document d'une centaine de pages destinés aux professionnels de la restauration collective.

 

Sur le terrain, après l'expérience menée à l'hôpital du Mans (72), un partenariat a vu le jour entre l'hôpital universitaire de Strasbourg  (67) et l'association locale Abribus. Celle-ci collecte environ  200 barquettes une fois par semaine, dans des conteners isothermes mis à sa disposition par le donneur, quelle redistribue. "Nous avons accompagné Abribus sur le plan réglementaire afin que l'association puisse effectuer les collectes" explique  Laurent Trasrieux, responsable de la restauration de l'établissement hospitalier. Il estime à 50 000 € par mois le montant des surplus alimentaires non consommés à l'hôpital universitaire de Strasbourg . Des contacts ont été pris avec la Banque alimentaire pour donner d'avantage, dans le cadre d'une réflexion sur la lutte contre le gaspillage menée avec la communauté urbaine de Strasbourg.

 

Sur le sujet

Prêt A Manger France compte donner 100 % de ses invendus, le 27/03/2014.

L'hôpital du Mans offre ses surplus alimentaires à un restaurant social, le 17/12/2013.

Un guide pour aider les traiteurs parisiens à donner leurs surplus, le 28/10/2013.

Le don de produits alimentaires est-il envisageable en restauration collective ?, le 21/01/2013.

 

14/10/2014

La loi sur la transition énergétique signe la fin de la vaisselle jetable en plastique

Photo©BiosylvaLes traiteurs, les professionnels de la restauration rapide qui n'avaient pas encore pris le virage de la vaisselle éco-responsable (photo), sont concernées par cette disposition. A l'occasion de l'adoption du projet de loi sur la transition énergétique, l'interdiction de la vaisselle jetable en plastique a été votée, avec  une mise en application au 1er janvier 2020 au plus tard.

Sur le sujet :

Comment choisir sa vaisselle écolo ?, le 30/01/2013.

Biosylva met sur la table une vaisselle jetable 100 % compostable, le 30/09/2011.

 

Gaspillage alimentaire en restauration collective : Ségolène Royal en remet une louche

Logo transition_croissance_verteLa réduction des déchets est l'un des grands titres du projet de  loi sur la transition énergétique portée par Ségolène Royal et adoptée par les députés le 14 octobre. Dans un communiqué de presse, la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie présente les principales actions concrètes pour parvenir à cet objectif. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, elle prévoit de "mettre en place un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire dans les services de restauration collective" et de "généraliser le tri à la source des déchets alimentaires d’ici 2025".

 

Sur le sujet :

Gaspillage alimentaire : Le programme national de prévention des déchets 2014-2020 rappelle la restauration à ses engagements, le 29/08/2014

Journaliste spécialisée restauration et développement durable

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