88 articles publiés dans la catégorie "Restauration rapide"

05/07/2019

Cojean obtient la certification B CORP, une première en restauration rapide

L’enseigne de restauration Cojean obtient la certification B CORP, une première pour une entreprise de restauration rapide. La récompense de 18 ans d’engagements pour une restauration saine, fraîche et respectueuse de l’environnement, alors que le fondateur, Alain Cojean, vient de passer la main de la direction de l’entreprise. Celle-ci entre ainsi dans une communauté de 2800 entreprises pionnières réunissant, dans plus de 60 pays, des entreprises qui veulent réconcilier le but lucratif (for profit) et une mission au service de l’intérêt général (for purpose).

Pour être certifié, le réseau de 32 restaurants été évalué et certifié  par l’ONG B Lab, à l’origine du label, sur des normes sociales et environnementales rigoureuses établies à partir des meilleurs référentiels internationaux sur 5 domaines d’impact : gouvernance, collaborateurs, communautés, environnement et clients. Le processus de certification est exigeant et demande de fournir des preuves de toutes les pratiques socialement et écologiquement responsables – par exemple l’approvisionnement en énergie, la gestion des déchets et de l’eau, les conditions de travail, la diversité, l’impact socio-économique local… Enfin, l’entreprise doit modifier l’objet social figurant dans ses statuts pour y intégrer explicitement sa volonté d’avoir un impact sociétal et environnemental positif et significatif. (suite…)

11/06/2019

Tri des déchets : 15 enseignes de la restauration signent un contrat d’engagement avec Brune Poirson

Brune Poirson demandent aux enseignes de restauration rapide de rendre des compte. ©Restauration21

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, a fait signer ce matin à 15 enseignes (1) de la restauration rapide un contrat d’engagement pour le tri de leurs déchets. Les signataires ont 3 ans pour mettre en conformité en matière du tri 5 flux et des biodéchets. 70 % de leurs restaurants devront opérationnels au 31 décembre 2019, puis 90 % au 31 décembre 2020 et la totalité  fin 2021. Tous les 6 mois, les chaines de restauration rendront des comptes à la secrétaire d’Etat sur leurs progrès via la transmission d’une information détaillée restaurant par restaurant, qu’il soit détenu en propre, en concession ou en franchise.

Chaque année, la restauration rapide qui compte 30 000 points de vente sert 6 milliards de repas et génèrent environ 180 000 tonnes d’emballage et 60 000 tonnes de déchets alimentaires. Début 2019, Brune Poirsonavait donné 2 mois aux poids lourds du secteur pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de leurs déchets. Mais, peu convaincue par leurs propositions, elle les a enjoins, à lami-mai, de lui remettre une copie corrigée le 7 juin.

A leur sortie du ministère de la Transition écologique et solidaire, quelques acteurs de la restauration ont accepté de livrer un bref commentaire au micro des  journalistes, la plupart d’entre eux préférant opter pour la réserve et un départ rapide.  « Nous allons anticiper l’échéance de 2025 pour les biodéchets. La question est de savoir où vont les déchets triés dans nos restaurants» a commenté Thomas Battistini, président de Healthy Group (Jour). Pour Sylvia Touboulic-Barretau, responsable RSE de la Mie Câline, « il va falloir travailler sur la collecte des déchets. » (suite…)

27/05/2019

Tri des déchets en restauration rapide : Brune Poirson met la pression sur 15 enseignes

Nouveau coup de semonce de Brune Poirson à l’intention de la restauration rapide. La secrétaire d’Etat à l’écologie a adressé, le 22 mai, un courrier à 15 enseignes pour les enjoindre à  mettre en conformité 70 % de leurs restaurants en matière de tri des déchets d’ici à la fin de l’année. Fin du mois de mars, toutes les enseignes lui  avaient pourtant remis un plan de conformité de leurs établissements avec la réglementation en matière de tri 5 flux et de tri des biodéchets.

Peu convaincue par les démarches présentées, Brune Poirson écrit que « les efforts n’ont pas été suffisants », que  «les mesures prévues ne sont pas encore satisfaisantes » et « qu’aucune stratégie ne permet de remplir totalement [leurs] obligations de tri, que ce soit pour le tri des cinq flux (papier, carton, verre, plastique et métaux) ou pour le tri des biodéchets en cuisine et en salle ». Le tri 5 flux est obligatoire depuis 2016 et, à partir de 2025, le tri à la source des biodéchets sera obligatoires pour tous les restaurants quelque soit la quantité produite. 90 % des restaurants devront être opérationnels fin 2020 et la totalité au 31 décembre 2021.

« A  l’exception de l’entreprise Pomme de Pain, toutes les enseignes ont fait le choix de ne pas proposer de dispositif de tri des biodéchets en salle, alors même que la plupart des établissements sont soumis à cette obligation » ajoute-t-elle dans le document que Restauration21 s’est procuré.

(suite…)

23/04/2019

Rendez-vous le 4 juin au 10e Congrès du Snacking sous le signe de « l’engagement »

Le magazine France Snacking vous donne rendez-vous le mardi 4 juin 2019, au Pavillon Royal à Paris (16e), au Congrès du Snacking. Une 10e édition 2019, placée dans le « Sens de l’Engagement » fil rouge de la manifestation, et qui proposera un bilan d’une décennie de transformation en restauration au service des convives. Conférences, débats et rencontres rythmeront cette journée au travers de témoignages de professionnels du secteur avec plus de 300 personnes attendues.

Au programme : Partage d’expériences de restaurateurs, boulangers, distributeurs, ensembliers ou fournisseurs  ;  décryptage, chiffres à l’appui, des mouvements d’un marché bouillonnant et des nouvelles attentes des consommateurs par plusieurs cabinets d’experts ; présentation du Panier SnackingInnos 2019 des produits tendances du snacking ;  focus sur une GMS en pleine disruption assimilant peu à peu les codes de la restauration…

Le 4 juin au Pavillon Royal, Paris 16e. Pour consulter le programme et vous inscrire directement en ligne (Tarif Early Booking – 20 % valable jusqu’au 7 mai – Places limitées), rendez-vous sur www.lecongresdusnacking.fr ou par mail à France.snacking@hotmail.fr – Contact : Jonathan Douay

15/04/2019

Exki choisit d’externaliser la collecte et la valorisation de ses déchets

Les conteneurs sont relevés par le prestataire privé. ©Restauration21

Ça s’est joué à 2 jours près ! Le temps que le courrier arrive sur le bureau de Brune Poirson, le couperet était tombé et l’enseigne livrée à l’exposition médiatique : Exki n’avait pas remis à temps son plan de conformité en matière du tri de ses déchets comme demandé deux mois plus tôt par les services du ministère. Tout comme d’ailleurs 50 % des enseignes de restauration rapide parmi lesquelles les services de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie avait choisi d’en épingler 4 en particulier. Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets. En cas de non-respect de ces règles, les enseignes s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires.

«Depuis le 1er décembre 2018, pour 16 de nos restaurants parisiens, nous avons  opté pour un système de collecte privée avec la société Ecodrop qui assure dorénavant avec la société Privacia la gestion de nos déchets d’emballages, explique Robin Blondel, directeur de produit et marketing du groupe. Ces déchets sont désormais tous retriés et préparés pour la revalorisation ». Soit un  budget de 100 k€ par an pour la prise en charge des bouteilles en plastique, des canettes en aluminium, du verre et du carton à plat du back office. Situés dans des aéroports, gares et centres commerciaux, les autres établissements relèvent des infrastructures mises à la disposition des franchisés par les concédants et gestionnaires. A Lyon, l’enseigne a confié la prestation à Rhône Environnement. (suite…)

02/04/2019

Les emballages de Gault & Frémont remportent le prix Développement durable des Trophées Snacking d’or 2019

Gault&Fremont_GammeEngagée_snackingdorLes Trophées « Snacking d’Or by France Snacking 2019 » ont été remis le 1er avril au salon Sandwich & Snack Show par la rédaction du magazine qui cette année fête ses 10 ans. 35 lauréats étaient en lice. Le prix spécial Développement durable a été attribuée à la Gamme Engagée de Gault & Frémont. Adaptée à la vente à emporter, elle est composée de sachets et d’une boîte. De fabrication française, ces produits sont entièrement biodégradable set compostables, réalisés à partir de papier et de carton kraft pure pâte certifiée PEFC/PSC.  La fenêtre réalisée en papier NaturFlex® offre une équivalence au plastique en termes de transparence. Certifiés Ok compost Home, ces emballages se désintègre dans le compost du jardin.

Découvrir tous les produits récompensés à partir de ce lien.

29/03/2019

Le plastique à usage unique et le tri des emballages s’imposent à l’AG du Snarr

©Restauration21

Des enseignes ont opté pour des pailles en papier. ©Restauration21

L’assemblée générale du Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide  (SNARR) s’est déroulée le 28 mars au siège du Medef. L’occasion  pour les différentes  commissions – juridique et fiscale, formation,  ressources humaines, sûreté alimentaire – de rappeler les dossiers chauds pour 2019. Parmi eux  : l’interdiction de l’utilisation de produits en plastique à usage unique et le tri des emballages dans les restaurants.

Essai de clarification. Votée en novembre dernier, la loi Egalim a fixé au 1er janvier 2020 l’interdiction des pailles, bâtonnets mélangeurs, couverts, piques à steak, couvercles à verre, saladiers, boîtes en plastique jetable pour tous les secteurs d’activité. Mais la loi Pacte, en cours de discussion, assouplirait le calendrier. Seule l’interdiction des gobelets, verres et assiettes en plastique jetable de cuisine pour la table serait maintenue au 1er janvier 2020 (Loi sur la Transition énergétique), le couperet étant repoussé d’un an pour les autres items (article 8bis A) au stade actuel des débats parlementaires. Le texte de la loi est attendu pour septembre 2019 et, en attendant, les navettes entre l’Assemblée nationale et le Sénat alimentent le flou. Enfin, le 27 mars 2019, le Parlement européen a approuvé une directive interdisant, à compter de 2021, une dizaine de produits en plastique à usage unique dont les couverts (y compris les baguettes), les assiettes, les pailles, les contenants alimentaires et gobelets (y compris leur moyens de fermetures et couvercles) en polystyrène expansé (comme ceux utilisés pour la consommation sur place et nomade) et les touillettes.

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04/03/2019

Flunch s’engage pour la pêche responsable

Flunch_Filetdelieu_MSCDepuis le 18 février, flunch signale dans ses 265 restaurants son offre en produits de la mer issus de la pêche durable, estampillés MSC (Marine Stewardship Council): saumon sauvage d’Alaska, cabillaud, lieu noir, colin d’Alaska, et carrelet. Soit 89,56 % de son offre “mer”.

En 2018,l’enseigne française de restauration en libre-service a enrichi sa carte d’une offre bio et de plats 100% veggie. Dans cette même dynamique, elle s’est associée à Too Good To Go, l’application pour lutter contre le gaspillage alimentaire

18/02/2019

Planet Sushi planche pour la planète et rompt avec le service en salle

Planet Sushi - RemodelingLe précurseur de la Japan fusion food Planet Sushi (63 M€ TTC de CA sous enseigne en 2018) s’équipe de 125 scooters électriques Peugeot, destinés à ses succursales parisiennes. Dotés d’un GPS, ils seront géolocalisables pour que les clients puissent suivre la progression de livreurs (tous en CDI). Outre ce volet, le programme RSE de la marque, « Planet pour la Planète », compte un volet packaging et un volet produits. «Tous nos coffrets et emballages sont en carton et recyclables » précise Alexandre Maizoué, le nouveau CEO de l’enseigne. Le gros dossier pour 2019 concerne la pêche responsable. « Nous vendons 500 tonnes de saumon par an soit 90 % de nos ventes de poisson. C’est compliqué d’avoir un saumon certifié avec un tel volume, mais nous cherchons. Et nous pourrions peut-être travailler en amont avec des fermes piscicoles labellisées » poursuit Alexandre Maizoué qui assure que « des solutions seront trouvées en 2019 pour démarrer en 2020.» Le précurseur de la Japan fusion sert du riz de Camargue et du poulet français.

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31/01/2019

Brune Poirson donne 2 mois à la restauration rapide pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de ses déchets

Tri Déchets restauration rapideConvoqués jeudi 31 janvier matin par Brune Poirson la secrétaire d’état à l’Ecologie, les patrons des principales chaînes de fast-food français se sont vus rappeler leurs obligations en matière de gestion de leurs déchets. Ils doivent d’ici la fin du mois de mars de proposer un plan de mise en conformité.

Le secteur de la restauration rapide génère plus de 180 000 tonnes de déchets d’emballages par an et plus  60 000 tonnes de déchets alimentaires. Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets. En cas de non-respect de ces règles, les enseignes s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires. « En lien avec les élus locaux, nous serons intransigeants dans la mise en œuvre des sanctions administratives et pénales prévues par la loi en cas de manquements » a rappelé Brune Poirson qui déplore  « que de très nombreuses enseignes n’hésitent pas à travers un marketing intense à communiquer sur leurs performances écologiques supposées auprès de leurs clients. »

Le Snarr (Syndicat National de la Restauration rapide) dénonce dans un communiqué de presse le  «parti pris des pouvoirs publics de faire porter la responsabilité du tri et de la valorisation des déchets en salle uniquement aux enseignes de restauration rapide » qui « ne permet pas de répondre à la globalité de la problématique qui implique de lever les freins actuels tels que le manque de clarté du système de la réglementation en vigueur ou l’absence d’uniformisation du système de collecte des déchets par les collectivités locales (prévu dans le cadre du service public de gestion des déchets)...».

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