132 articles publiés dans la catégorie "Restauration rapide"

05/07/2021

McDonald’s teste la vaisselle réemployable

« L’accueil des clients est enthousiaste » se félicite l’enseigne.

Le leader de la restauration rapide prépare l’échéance du 1er janvier 2023.

McDonald’s teste dans 10 de ses restaurants français l’utilisation d’une vaisselle réutilisable développée spécialement pour l’enseigne. Les frites sont servies dans un cornet en céramique rouge (sur le modèle de celui en carton) et les boissons dans des verres de taille différente. Des boites réutilisables en plastique sont utilisées pour les salades et le Happy Meal. Quant au Sundae, il est dressé dans une petit coupe en verre.
« L’accueil des clients est enthousiaste » se félicite l’enseigne qui n’a pas communiqué par ailleurs sur cette opération.

Au 1er janvier 2023, les établissements de restauration rapide de plus de 20 couverts en salle auront l’obligation de servir les clients qui consomment sur place dans de la vaisselle réutilisable. En attendant, c’est sur la question du tri 5 flux que McDonald’s  s’est fait retoquer la semaine dernière par la ministre de la Transition écologique. Lors d’une visite au site Metro de Nanterre le 1er juillet, Barbara Pompili a révélé que seules les enseignes Burger King, Cojean et Subway atteignent les objectifs fixés avec respectivement 100 %, 98,5 %  et 91 % de leur parc conforme. Elle a donné les noms des 13 réseaux en deçà des 90 % parmi lesquels McDonald’s. (suite…)

01/07/2021

Emballages et tri des déchets : Barbara Pompili rappelle leurs engagements aux professionnels

Barbara Pompili en visite chez Metro à Nanterre le 1er juillet 2021. ©Restauration21

Burger King, Cojean et Subway bons élèves du tri 5 flux et des biodéchets.

En application de la loi Agec, les boites en polystyrène expansé, dites « boites à kebab », sont définitivement interdites. Tout comme les pailles, les piques à steak, les couvercles à verre jetables, les assiettes autres que celles interdites en 2020, la tolérance pour l’épuisement des stocks s’est achevée le 1er  juillet. «Nous avons des alternatives. Le polystyrène expansé met 1000 ans à se détériorer. Il fallait l’arrêter. En France, 350 millions de kebabs sont consommés par an» a rappelé Baraba Pompili lors de sa visite à l’entrepôt Metro à Nanterre (92) le 1er juillet. L’occasion pour la ministre de la Transition écologique de faire le point sur le dossier des emballages en restauration.

Contrôles et sanctions
En juin 2019, 15 enseignes  de la restauration rapide ont signé  un contrat d’engagement pour le tri de leurs déchets. Elles s’engageaient à se mettre en conformité en matière du tri 5 flux – trier le papier/carton, le métal, le plastique, le verre et le bois, dans des poubelles dédiées – et des biodéchets. Et à communiquer sur l’état de déploiement du tri chaque semestre, restaurant par restaurant.  70 % de leurs restaurants devaient être opérationnels au 31 décembre 2019, puis 90 % au 31 décembre 2020 et la totalité fin 2021. Lors du point presse sur le stand des emballages, Barbara Pompili a révélé que seules les enseignes Burger King, Cojean et Subway atteignent les objectifs fixés avec respectivement 100 %, 98,5 %  et 91 % de leur parc conforme. En revanche, comme promis par Brune Poirson (ex secrétaire d’Etat) à l’époque, la ministre de la Transition écologique. a donné les noms des 13 réseaux en deçà des 90 % :  McDonalds, KFC, Starbucks, Dominos Pizza, Class’Croûte, Exki, La Mie Câline, La Croissanterie, Paul, Jour, Five Guys, Pomme de Pain et Brioche Dorée. Télécharger le suivi des engagements. (suite…)

21/06/2021

Emballages, vaisselle ré-employable, collecte et tri des déchets : Le Snarr se remobilise

Hors crise Covid, la restauration rapide sert 1,9 milliard de repas par an.

Le Syndicat national de l’alimentation et de la restauration rapide a tenu son AG le 18 juin, l’occasion de faire le point sur les obligations réglementaires.

La crise sanitaire qui impacte depuis plus d’un an les 36 000 établissements de restauration rapide français ne modifie pas les échéances réglementaires à venir dans les prochains mois. Mais elle accentue d’avantage le focus sur les emballages à usage unique dont l’utilisation a bondi en click & collect et en livraison, les 2 canaux de vente autorisés pendant le confinement. De quoi rendre les dossiers emballages, vaisselle ré-employable, tri 5 flux et collecte des déchets encore plus prégnants comme l’a souligné la commission environnement du Syndicat national de l’alimentation et de la restauration rapide (Snarr) lors de son AG le 18 juin à Paris.

Au 31 décembre 2021, toutes les enseignes de restauration devront être en conformité avec l’obligation du tri 5 flux : leurs emballages en papier/carton, métal, plastique, verre et bois doivent être placés dans 5 poubelles distinctes en vue de leur valorisation. Ce qui signifie que ces déchets doivent être collectés de façon séparés. « La collecte mutualisée est la partie la plus dure à organiser » a précisé Stéphanie Schatz, à la tête de commission environnement du syndicat. Un comité de suivi devrait être mis en place en juillet. Lire aussi : Restauration rapide : uniformiser le tri des emballages pour mutualiser les collectes(suite…)

07/06/2021

La Consigne GreenGo tisse sa toile à Paris

La startup accompagne les restaurants dans leur transition en faveur du réemploi.

L’opération « Paris s’emballe » sera officiellement lancée à la Mairie du Xe arrondissement mardi 29 juin.

Comme  une dizaine de restaurateurs du Xe arrondissement à Paris, Fanny Gauteud, fondatrice de Bulliz, la cantine à choux, a  adhéré sans hésiter à l’opération « Paris s’emballe » portée par la startup La Consigne GreenGo accompagnée financièrement par Citéo, l’Ademe et la Ville de Paris. La restauratrice propose ses choux et plats du jour en vente à emporter dans un contenant en verre ré-employable aux clients qui le souhaitent. Des coupelles de 810 ml ont été mises à sa disposition dans le cadre de cette opération. Seul lui est facturé l’usage (0,20 € à 0,30 €/unité). «Nous avons une plonge et nous pouvons absorber sans problème le lavage supplémentaire de la vaisselle ré-employable » assure-t-elle. D’autant plus que les clients utilisateurs de l’appli ont la possibilité de rendre ces pots, dotés d’un QR code, dans n’importe quel restaurant adhérent au réseau GreenGo ou dans un collecteur situé dans un magasin Franprix. Une prestation de lavage externalisé est proposée aux professionnels dépourvus de plonge. (suite…)

07/06/2021

Un brunch, des bocaux plus gros et une offre solidaire pour PUR Etc

P’tit Brunch 100 % bio.

PUR Etc, l’enseigne strasbourgeoise 100 % bio (groupe Elovio), étoffe sa carte d’un brunch salé et sucré, le P’tit Brunch. La nouvelle offre du matin est déclinée en 2 formules au choix, végétarienne ou végétalienne, l’œuf cocotte aux herbes de la première étant remplacé par une part de quiche végétale dans la seconde. 1 scone (fromage ou chocolat),1 verrine granola (avec fromage blanc et/ou compote maison), pain, beurre et confiture, thé, café ou chocolat chaud composent la proposition vendue 16,9 €.

L’enseigne zéro déchet booste aussi la taille de ses bocaux en verre, avec des portions plus généreuses, et retravaillés dans un style rétro.

Enfin, PUR Etc annonce le test sur 6 à 12 mois d’une offre solidaire destinée à permettre « à tous ceux qui estiment en avoir besoin »  de bénéficier en restaurant, d’une remise de 25 % sur toute la gamme salée.

Lire aussi  : PUR etc. atteint les 100 % de produits bio.

03/06/2021

Avec barePack et monbento, Deliveroo expérimente le réemploi des contenants

Leurs contenants sont réutilisables au minimum 300 fois.

Une solution gratuite pour le restaurateur afin de limiter le recours aux emballages à usage unique.

Alors que la consommation sur place dans les restaurants, en terrasse depuis le 19 mai et en salle à partir du 9 juin, redémarre, les plateformes de livraison se lancent les unes après les autres l’utilisation de contenants réutilisables. Deliveroo opte pour les boîtes en plastique réutilisable monbento associées à l’offre de la start-up française barePack. L’expérimentation, annoncée le 3 juin, concerne une soixantaine de restaurants parisiens et proche couronne et est susceptible d’être étendue par la suite à de nouvelles zones géographiques en France. Elle concrétise l’engagement pris par l’agrégateur de développer un ensemble d’actions en faveur de la réduction des emballages et  leur réemploi, lors de la signature de la charte d’engagement de la restauration livrée avec le ministère  de la Transition écologique et solidaire le 15 février dernier.

Lire aussi : Bioburger et Uber Eats testent la consigne de contenants en verre en livraison, Monbento place ses lunch boxes sur le marché de la restauration, 19 acteurs de la livraison s’engagent à sortir du plastique à usage unique.

(suite…)

31/05/2021

Bioburger et Uber Eats testent la consigne de contenants en verre en livraison

©Marine Brusson.

Pendant le test, les contenants en verre sont livrés dans un tote bag offert par l’enseigne de restauration.

C’est une première pour Uber Eats France. L’application de livraison de repas et Bioburger testent l’utilisation de contenants en verre en consignés dans 2 restaurants parisiens (Victoire et Batignolles) de l’enseigne 100 % bio. Lors de sa commande, le client choisit entre un contenant compostable ou celui en verre en sélectionnant le menu 0 déchet. Il reçoit son burger-frites dans un emballage en verre consignée 3 € et sa boisson dans une bouteille en verre consignée 1 €. Il peut se faire rembourser la consigne en rapportant les contenants dans l’un des deux restaurants parisiens. Un QR code d’explication pour le retour du contenant au restaurant est gravé dans le couvercle en bois, doté d’un joint en silicone.

Durant le mois du test qui débute le 3 juin,  1 000 commandes devraient être ainsi  conditionnées et livrées dans un tote bag aux couleurs du restaurateur.

Comprendre les freins potentiels
Les 2 partenaires « souhaitent tester l’intérêt du consommateur, comprendre les potentiels différents freins économiques, réglementaires, opérationnels identifiés, y apporter des réponses pour en tirer des conclusions et pouvoir peut-être envisager à termes, de mettre en place la consigne à une plus grande échelle » selon le communiqué de presse. (suite…)

11/05/2021

Réouverture : les terrasses en demi-jauge le 19 mai

©Restauration21

Mise à jour : Pour les petites terrasses de moins de dix tables, le restaurateur peut également organiser sa terrasse en installant une séparation visant à prévenir les projections entre les tables, au moyen par exemple d’une paroi, d’un panneau, d’un paravent, d’une jardinière, à hauteur de la personne assise.

Les modalités de la reprise d’activité se précisent.

En demi-jauge, avec 6 convives par table maximum et des clients assis obligatoirement ! La première phase de reprise d’activité le 19 mai pour les restaurants et les cafés dotés d’une terrasse s’annonce ardue. Seule la restauration servie en extérieur sera autorisée. Au journal Le Parisien, Jean Castex, premier ministre, a détaillé hier les modalités de reprise d’activité pour la restauration dans le respect des contraintes sanitaires. Le 9 juin, les terrasses ouvriront complètement, les salles de restaurant pourront de nouveau accueillir les clients et fonctionneront à la moitié de leur capacité d’accueil et avec des tables de 6 personnes. La réouverture totale des établissements est programmée le 30 juin. La consommation et le servie au bar restent eux interdits jusqu’à nouvel ordre.

Les hôtels-restaurants suivent le même calendrier et sont soumis également à la demi-jauge, la règle des 6 personnes maximum à table et la consommation assise uniquement. Ils pourront le 19 mai accueillir sur leurs terrasses les clients extérieurs et ceux qui séjournent. Le 9 juin, tous les espaces restaurations sont accessibles aux clients extérieurs en demi-jauge et le 30 juin à 100 %.

26/04/2021

Burger King mise sur la collecte mutualisée des biodéchets de ses restaurants avec Servipac-Salazie

L’enseigne participe à la création d’un pilotage collectif de la collecte des déchets aux côtés d’autres acteurs de la restauration rapide

Depuis 2020, les 380 restaurants Burger King France (Groupe Bertrand) ont  généralisé le tri en salle et en cuisine. Pour être en conformité avec le décret du tri 5 flux de 2016, les professionnels de la restauration rapide ont en effet l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. L’obligation du tri à la source concerne aussi les biodéchets qui doivent être collectés et valorisés, ce qui suppose la mise en place d’une collecte dédiée. Sur ce sujet, l’enseigne de fast-food annonce s’être associée avec le  cabinet Servipac-Salazie pour un partenariat en 3 étapes. La première concerne une phase d’audit et de diagnostic de la gestion actuelle du réseau. Puis, une consultation nationale est menée auprès des acteurs de la filière pour proposer à chaque restaurant une solution sur-mesure. A partir de juin 2021, le déploiement des solutions de collecte et de valorisation débutera pour tous les restaurants du réseau français.

Collecte en grappe
La solution développée par Servipac-Salazie repose sur la création de grappes de collecte qui regroupent les restaurants aux typologies de déchets similaires, afin de les orienter vers les industriels les plus adaptés pour leur valorisation Plus le nombre d’enseignes collectées est important , plus les volumes de déchets sont élevés et plus les industriels du traitement optimisent leur coûts et leurs circuits de collecte. Objectif : réduire efficacement l’empreinte carbone de tous les acteurs bénéficiaires. (suite…)

30/03/2021

Écotable lance une plateforme de mesure d’impact environnemental pour les restaurateurs

L’outil de mesure d’impact est matérialisé par un tableau de bord.

Baptisé Impact, l’outil ambitionne d’aider  les restaurateurs à avancer dans leur démarche écologique.

Forte de 130 restaurants éco-responsables labellisés depuis 2019, la jeune entreprise Ecotable étoffe son dispositif avec Impact, une plateforme destinée à permettre aux professionnels de la restauration de mesurer l’impact de leur activité sur l’environnement. Accessible sur abonnement (3 niveaux de 250 € HT à 700 € HT par an plus un “sur-mesure”), l’outil digital se décline sur 3 volets : un tableau de bord, un annuaire de prestataires et des contenus pédagogiques. Une fois inscrit, le professionnel renseigne en ligne un  questionnaire de 200 items, transfère ses factures d’achats et obtient une note sur chacun des axes d’analyse :  approvisionnement, santé, carte, déchets, ressources, communication, éthique et social, non alimentaire. Ce qui lui permet ensuite, selon les scores obtenus, d’obtenir une liste de recommandations par thème, d’accéder à des articles dédiés et d’être orienté vers des prestataires. Sur son tableau de bord, il peut tenir une  feuille de route des actions à mettre en œuvre classées par échéances et visualiser, par le biais de notes, les progrès réalisés. (suite…)

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