20 articles publiés en février 2011

28/02/2011

Internet, premier vecteur d’informations auprès des chefs de la restauration indépendante

Une info qui réjouit Restauration21, le premier blog d’informations professionnelles sur le Développement durable en restauration. Selon MediaUnderground, l’Observatoire des pratiques médias en RHD, internet est le premier vecteur d’informations auprès des chefs de la restauration indépendante. Sur les 300 cuisiniers interrogés par Food Service Vision, 73 % d’entre eux s’informent de façon très diversifiée, le net  (47 %) arrivant en tête, suivi des catalogues de distributeurs (39 %), la presse professionnelle (31 %) qui se distingue par sa première place en termes de qualité perçue, les salons (17 %) puis la télévision et les réseaux communautaires, ces derniers influençant déjà 1 professionnel sur 12.

Cet observatoire, réalisé par Food Service Vision pour Mediapolitain, étudie par segment les comportements des professionnels de la restauration commerciale, puis de la restauration collective, dans 2 volets par an. Le prochain, consacré à la restauration collective est attendu d’ici à fin juin prochain.

Créé en octobre 2009, Restauration21 affiche à ce jour, selon l’outil de statistiques fourni par l’hébergeur, une moyenne de 94 pages lues par jour, 282 notes en lignes et un total de 46 147 pages vues depuis le sa création.

Renseignements : mediaunderground@mediapolitain.com.

28/02/2011

McDonald’s et ses principaux fournisseurs agricoles veulent réduire “aussi rapidement que possible” leur empreinte environnementale

Pour sa 11e année consécutive de présence sur le Salon de l’agriculture, du 17 au 29 février derniers, McDonald’s avait construit son message sur de la présentation du travail réalisé avec ses principaux fournisseurs autour de 5 filières, le  blé (East Balt), le bœuf (McKey), la pomme de terre (McCain, Lamb Weston), le poulet (Cargill) et la salade (Crudi-Bakkavör). L’enjeu annoncé est de réduire « aussi rapidement que possible l’empreinte environnementale » du leader de la restauration rapide et de ses fournisseurs, soit de parvenir à une baisse des émissions de  gaz à effet de serre d’au moins 20 % d’ici à 2020 sur le périmètre global de l’enseigne, c'est-à-dire ses restaurants, ses filières d’approvisionnement et les déplacements de  ses clients. La gestion de l’eau, la protection de la biodiversité et l’amélioration du bien-être animal sont également concernés par la réflexion. Sur le terrain, les bonnes pratiques agricoles mises en œuvre dans des exploitations tests devraient être étendues à l’ensemble des producteurs fournisseurs. Les  659 MЄ d’achats de produits  finis destinés aux 1 195 restaurants situés en France sont fabriqués en Europe, avec près de 76 % d’entre eux fabriqués en France, le reste provenant des autres pays de l’Union Européenne et de la Suisse. Dans l’hexagone, l’enseigne sert  1,7 million de repas chaque jour.

28/02/2011

Concours Général Agricole 2011 : le palmarès des produits, des vins et produits laitiers

Créé en 1870, le Concours Général Agricole sélectionne  et  prime les meilleurs produits du terroir français et les meilleurs animaux reproducteurs. Il comporte 3 grands concours (le Concours des Animaux, le Concours des Produits et des Vins, le Concours de Jugement) qui se déroulent chaque année dans le cadre du Salon International de l'Agriculture. Le Salon de l’Agriculture a fermé ses portes dimanche. Retrouvez sur en cliquant sur ce lien le palmarès 2011 des produits, des vins et produits laitiers primés.

 

28/02/2011

Hebel Traiteur décroche le Trophée Développement durable décerné par l’Ordre des Experts comptables

-TROPHEE-2011-DEVELOPPEMENT-DURABLE-DE-L-ORDRE-DES-EXPERTS-COMPTABLES_medium Le traiteur nantais a concouru dans la catégorie PME- meilleure démarche RSE. Le PDG Yves Sauvestre recevra le trophée le 7 mars dans les locaux du Conseil supérieur.

La « victoire » d’Hebel Traiteur aux Trophées de la Qualité des informations environnementales et sociales de l’Ordre des Experts comptables prouve que les petites entreprises ont tout à gagner à s’engager dans une démarche éco-responsable et à le faire savoir. Dans le cadre du plan  de sauvegarde  où il se trouvait depuis 2009, après un recul de son chiffre d’affaires de 1,5 ME l’année précédente, le traiteur nantais a construit sa sortie de crise autour de son  projet socio-environnemental. « Prendre en compte l’environnement et le volet social permet de ne pas se focaliser uniquement sur les ratios économiques, explique Yves Sauvestre, le PDG de l’entreprise. Pour lui, la RSE repose sur 3 points : « des recettes de grand-mère, du bon sens et l’envie d’aller de l’avant ».  

Le tri a constitué l’un des premiers axes de travail. La diffusion d’explications en interne, la mise en place d’une nouvelle signalétique ont été complétées par des choix radicaux : la collecte des cartons par une entreprise privée a été arrêtée au profit de l’achat d’une presse, ce qui a permis de diviser par le volume du carton à traiter. Selon une charte d’éco-responsabilité mises en place avec les 8 fournisseurs les plus importants, ces derniers remportent tous les cageots et le polystyrène non cassé lors de chaque livraison. « Nous avons ainsi pu économiser entre 13 000 et 14 000 euros par an dont 8 000 sur la facture de ramassage des déchets », précise Yves Sauvestre. Autre exemple, un contrôle attentif des consommations électriques a permis de réduire la facture de 4 500 euros. « Certains produits arrivant en 3e et 4e gamme, nous avons pu supprimer des frigos de stockage de produits bruts », explique le patron qui s’est fait épauler par Christophe Gotteland du Geste Eco-Conseil.

Cohésion

Pour s’assurer que les équipes adhèrent à la démarche, les résultats du Bilan Carbone® ont été traduits en « nombre de kilomètres d’une voiture citadine ». Ainsi, les 910 000 kilomètres représentant le coût en gaz à effet de serre du suremballage ont été réduits de 60 % grâce au remplacement d’une partie du film plastique par des sangles.  

« Ce trophée valide tous nos efforts et prouve à nos clients et à nos fournisseurs qu’il y a vraiment une cohésion et une adhésion vis-à-vis de cette démarche RSE au sein de l’entreprise » se félicite Yves Sauvestre. Ce que confirme Hervé Gbégo, expert comptable chez Audit CPA et créateur de l’entité Compta-durable : «L’implication du dirigeant et la mesurabilité de son action sont primordiales dans une telle démarche.  Le fait que les experts comptables se saisissent de cette problématique témoigne tout simplement de son importance. L’expert comptable juge sur pièces (ndlr : rapport de gestion, Bilan Carbone ®, rapport développement durable) et valide par rapport à des références (ndlr loi NRE, GHG Protocole etc.), ce qui rend crédible sa signature ». Prochaine étape pour Hebel Traiteur : l’obtention du Label Lucie, attestant de son engagement en matière de développement durable et de responsabilité sociétale.

http://www.hebeltraiteur.fr/

Hervé Gbégo, expert comptable, Audit CPA, 30 rue de Lübeck, 75116 Paris, 06 11 69 25 53

 

Hebel Traiteur Yves Sauvestre, le PDG d'Hebel Traiteur, et Hervé Gbégo, expert comptable chez Audit CPA.

 

 

Les PME face à la RSE, en débat le lundi 7 mars

Le Comité Développement durable du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-comptables organise  sa 11e  cérémonie de remise des Trophées de la Qualité des informations environnementales et sociales. Dès 17 heure, un débat réunira Joseph Zorgniotti, président du Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables, Nicole Notat, Présidente de Vigeo,  Franck Riboud, , PDG de Danone, Bertrand Pancher, Député, rapporteur du Grenelle II, Jean-pi.pngerre Blanc, PDG de Malongo, Edward Arkwright, directeur de la stratégie et du développement durable à la caisse des dépôts et consignations et Yves Sauvestre, PDG d’Hebel Traiteur , dans les locaux du Conseil Supérieur, sur « les PME face à la RSE ». Renseignements et inscriptions : http://fr.amiando.com/7mars2011_Trophee_DD.html

 

23/02/2011

Vélobar : Des triporteurs solidaires au service de la restauration rapide


 

21/02/2011

Bio et innovation au programme des conférences de Serbotel Atlantique

Logo Serbotel La tendance du bio et l’innovation en restauration seront au programme  des conférences organisées au Salon Serbotel Atlantique, du 20 au 23 mars 2011 à Nantes (44), salle Erdre.

Lundi 21 mars

De 14 heures 30 à 15 heures 30 – Association Manger Bio Du Bio Local : Pourquoi et Mode d’emploi. La tendance du bio au local, et notamment sur son mode d’emploi et sur les raisons de son expansion.

De 15 heures 30 à 16 heures 15 – Ligeriaa / Lime : Innovation en restauration, avec des productions régionales :

Mardi 22 mars

De 14 heures 30 à 15 heures 30 – Association « Du Pain sur la Planche » : La Réglementation sur la qualité nutritionnelle des repas servis en collectivité

Mercredi 23 mars

De 11 heures à 12 heures  -Inter Bio Pays de Loire : Les clés de réussite pour l’introduction de produits bio en restauration collective

De 14 heures30 à 15 heures 30 – Inter Bio Pays de Loire : Les cuisiniers, acteurs de la qualité en restauration collective

Le programme de l’ensemble des conférences est disponible sur www.serbotel.com.

Parc des expositions de la Beaujoire, Nantes (44), du 21 au 23 mars, de 10 heures à 19 heures.

18/02/2011

Le restaurateur-commerçant Jean-Luc Martin remporte le Défi de bronze de l’Innovation Fruits et Légumes

La Vie Saine Le nom du gagnant du concours « Les défis de l’innovation », créé par l’UNFD (Union nationale des syndicats de détaillants en fruits,  légumes et primeurs), et dont le stand n°72 est situé dans le hall 3 , allée B, a été  dévoilé au cours du Salon International de l’Agriculture lundi dernier.   Ce concours met à l’honneur les idées novatrices des détaillants pour améliorer l’accessibilité des fruits et légumes auprès des consommateurs.

Parmi les 15 lauréats : Jean-Luc Martin, restaurant-traiteur bio et vendeur de fruits et légumes et de produits alimentaires bio à Jouy-aux-Arches (57) remporte le Défi de bronze. C'est à la suite d'un sinistre et à l’emménagement dans un nouveau local de 128 m2, l’entrepreneur  a développé La Vie Saine,  son concept de magasin bio et combiné l’activité de commerce à celle de restaurant/traiteur. Dans vaste un local, les clients peuvent effectuer leurs achats, puis se restaurer sur place. Côté magasin, ils disposent d’un choix impressionnant de produits : plus de 10 000 références biologiques, écologiques, naturelles et diététiques en fruits et légumes, boucherie-charcuterie, fromage à la coupe, pain, produits surgelés, épicerie, vins, produits ménagers, pour animaux… Le restaurant ouvert de 8 heures à 18 heures, décoré de bois blond et de couleurs harmonieuses, propose pour un encas, un déjeuner ou un goûter, un choix de plats et formules express mitonnés à partir de produits frais et bio, par deux cuisiniers et un pâtissier. La Vie Saine emploie 20 salariés.

Après une première sélection sur dossier, 15 détaillants de fruits et légumes ont été choisis et ont reçu la visite d’agents du Ctifl (Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes) pour les départager.

Rémi Martin

Cette année, en plus de récompenser les créations d’activités, les stratégies commerciales innovantes ou bien encore les offres de services à la clientèle… l’UNFD souhaite également valoriser les initiatives concrètes en faveur de l’environnement et du développement durable et la mise en œuvre d’actions innovantes en matière de management (gestion du personnel, lutte contre les discriminations, emploi des séniors, formation des salariés, jeunes en insertion…).  Les défis de l’innovation ont été créés en 2006 par l’UNFD  et sont organisés tous les deux ans pour soutenir et faire  connaître les commerçants proposant des produits et des services innovants visant à améliorer l’accessibilité des fruits  et légumes auprès des consommateurs. 

 

Crudités 5 006

18/02/2011

Il fait bio dans la restauration collective ! | Bretagne Durable

“A l’horizon 2012, le bio dans la restauration collective devrait atteindre une part de 20 %. C’est l’un des objectifs préconisé par le Grenelle de l’Environnement. Cantines, restaurants d’entreprises et administrations, mais aussi maisons de retraite… sont aujourd’hui concernés. Et les collectivités locales sont de plus en plus nombreuses à opérer ce virage. A l’occasion de l’organisation à Rennes du colloque régional sur la restauration collective « Il fait bio dans mon assiette – solutions et expériences à partager », Bretagne Durable fait le point avec Virginie Fassel, qui travaille pour Interbio”. La suite sur :


 Il fait bio dans la restauration collective ! | Bretagne Durable.

18/02/2011

Opter pour l’œuf alternatif avec le CIWF France

Poussin1 Le CIWF (Compassion in World Farming) s’invite à nouveau sur le Salon International de l’Agriculture à Paris, Pavillon 1, Allée U, Stand 22, du 19 au 27 février afin de poursuivre le dialogue avec les visiteurs et les professionnels sur la question du bien-être des animaux d’élevage. Selon un sondage Ifop pour le CIWF, les consommateurs français se déclarent déjà largement favorables à une consommation de produits respectant un mode d’élevage éthique. 7 Français sur 10 seraient prêts à payer plus cher leur poulet s’il est garanti plein air. En 2010, un sondage réalisé sur les poules pondeuses allait dans le même sens : 75% des Français se disaient prêts à payer plus cher leurs œufs s’ils avaient la garantie qu’ils ne proviennent pas de poules élevées en cage.

Les  Trophées des Œufs d’Or de CIWF récompensent depuis 2007 les entreprises agroalimentaires et collectivités qui utilisent ou s’engagent à utiliser exclusivement des œufs issus d’élevage en plein air ou au sol. Cette année, ils ont l’opportunité de concourir pour les Poulets d’Or, un nouveau trophée qui récompensera les professionnels de l’agroalimentaire qui font le choix de s’approvisionner en poulets issus d’élevage respectueux du bien-être des animaux

Le secteur de la restauration opte aussi progressivement pour l’œuf alternatif. Chez McDonald's, 90% des œufs sont plein air dans 23 pays de l’Union Européenne. Autogrill ne vend plus d’œufs de poules élevées en cage dans ses restaurants en Italie, Espagne et Benelux, de même qu’IKEA en France, Italie, Espagne, Belgique et Allemagne. Subway s’est engagé à ne plus utiliser d’œufs et d’ovo produits issus d’élevages en cage, dans toute l’Union Européenne d’ici à 2012. CIWF travaille également avec Unilever et Compass Group.

En France, les tout premiers Poulets d’Or ont été remis à trois entreprises en octobre 2010 : Ikea Food pour tous ses restaurants de France et d’Italie, les Poulets Fermiers d’Ancenis et la société Bodin et Fils (groupe Gastronome) pour leur production respectivement de poulets Label Rouge et de poulets Bio. Lire l’article.  

Savoir lire un œuf

Depuis le 1er janvier 2004, il est obligatoire d’indiquer le mode d’élevage par un code sur tous les Œufs commercialisés au sein de l’Union Européenne.

0 = Œufs s bio – Libre accès à un parcours extérieur qui permet aux poules pondeuses d’exprimer leurs comportements naturels, avec au moins 4m2 de terrain par poule. En outre, le caractère bio signifie que les poules reçoivent une alimentation biologique.

1 = Œufs de poules élevées en plein air- Libre accès à un parcours extérieur qui permet aux poules pondeuses d’exprimer leurs comportements naturels, avec au moins 4m2 de terrain par poule.

2 = Œufs de poules élevées au sol – Élevage en bâtiment mais sans cage, avec au maximum 9 poules par m2.

3 = Œufs de poules élevées en cage – Élevage en cages conventionnelles ou aménagées, avec jusqu’à 18 poules par m2.

Afin de savoir de quel système d’élevage un œuf provient, il suffit de repérer le premier chiffre (0, 1, 2 ou 3) du code imprimé sur l’œuf, juste avant les lettres indiquant le pays d’origine (ex. « FR » quand l’œuf provient de France).

Compassion in World Farming (CIWF) a été créée en 1967 à l’initiative d’un éleveur britannique, Peter Roberts, en réaction à l’intensification de l’élevage et à ses conséquences sur le bien-être animal.  www.agrociwf.fr et www.ciwf.fr.

18/02/2011

“So French So Good” veut aider les PME agro-alimentaires à exporter

So French So good

 

 

 

 

 

Baptisé So French So Good, le nouveau plan d’action “export” mis en place par le Secrétariat d’Etat du commerce extérieur est destiné aux PME du secteur agro-alimentaire et des arts de la table désireuses d’exporter leurs produits sur les marchés étrangers. Par ce biais, elles disposeront des instruments de communication adaptés à ces marchés extérieurs. En particulier, le logo So French So Good sera apposé sur les produits exportés et vendus en GMS.

Début mars, les chefs d’entreprise pourront déposer leur dossier de candidature sur un site dédié.

La campagne « visera en priorité 12 pays cibles concentrant 66% des exportations des produits agroalimentaires transformés : Allemagne, Belgique, Brésil, Chine, Emirats Arabes Unis, Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie et Suède. Le réseau commercial de la France à travers le monde sera mobilisé, ainsi que Ubifrance et Sopexa » a précisé le secrétaire d’Etat Pierre Lellouche lors de la présentation de l’opération, mercredi 16 février. C’est au salon Foodex de Tokyo le 3 mars prochain que sera inaugurée la campagne « So French So Good ». Une maison de la gastronomie française y sera installée et elle proposera des animations culinaires. Ce kit a pour vocation d’être dupliqué dans les grands aéroports et les grands centres commerciaux dans le monde.

Doté d’un budget de départ de 2 MЄ, ce plan sera également financé par les contributions des grands groupes agro-alimentaires français. La Sopexa est en charge des négociations de leurs tickets d’entrée, un coût « équivalent à un spot de pub télé », selon Pierre Lellouche.

Selon les chiffres du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, l’agriculture et l’industrie alimentaire représentent 250 000 emplois en France et 15% des exportations totales françaises, à égalité avec l’aéronautique. La France qui a perdu, ces dix dernières années, des parts de marché s’est faite  dépasser par l’Allemagne.

Un Festival mondial de la Gastronomie française sera également créé autour de la célébration du 14 juillet. Les ambassades et représentations françaises mettront à l’honneur les produits hexagonaux.

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