9 articles publiés en mai 2019

27/05/2019

Comatec change de logo et affirme son engagement en faveur d’un packaging durable

« Packaging original et responsable » affiche le nouveau logo de Comatec, spécialiste du packaging durable destiné à la restauration. Créée en 1994 autour d’une offre de contenants en plastique réutilisable et recyclable, l’entreprise de Carcassonne a progressivement fait évoluer ses gammes vers des propositions à base de matières alternatives, compostables, comme le carton, la pulpe de canne, la bagasse, le PLA. Bio Line, la gamme biodégradable et Alternativ Eco, la gamme recyclée et recyclable, ont été lancées respectivement en 2008 et 2010. «Aujourd’hui, 50 % de notre offre est composée de produits en plastique recyclable et réutilisable, et 50 % de solutions alternatives compostables et biodégradables »précise Tatiana Rumeau, la directrice général de Comatec.

Depuis septembre 2018, Comatec enregistre une croissance de plus de 35 % de son activité sur ses gammes de packagings alternatifs. Un progression qui concerne « aussi bien le marché de la restauration rapide que celui des traiteurs et organisateurs de réception, et qui repose sur l’arrivée de nouveaux clients et la ‘conversion’ d’anciens acheteurs »en faveur de produits plus respectueux de l’environnement.  Cette année, outre la paille en paille bio, Comatec a lancé la gamme « Stone» composée de bols fabriqués avec 20 % de plastique en moins, «réutilisables, recyclables, lavables et micro-ondables.» En parallèle, elle a agrandi sa gamme de plateaux à partager en bois de peupliers issu de forêts françaises écogérées. (suite…)

27/05/2019

Tri des déchets en restauration rapide : Brune Poirson met la pression sur 15 enseignes

Nouveau coup de semonce de Brune Poirson à l’intention de la restauration rapide. La secrétaire d’Etat à l’écologie a adressé, le 22 mai, un courrier à 15 enseignes pour les enjoindre à  mettre en conformité 70 % de leurs restaurants en matière de tri des déchets d’ici à la fin de l’année. Fin du mois de mars, toutes les enseignes lui  avaient pourtant remis un plan de conformité de leurs établissements avec la réglementation en matière de tri 5 flux et de tri des biodéchets.

Peu convaincue par les démarches présentées, Brune Poirson écrit que « les efforts n’ont pas été suffisants », que  «les mesures prévues ne sont pas encore satisfaisantes » et « qu’aucune stratégie ne permet de remplir totalement [leurs] obligations de tri, que ce soit pour le tri des cinq flux (papier, carton, verre, plastique et métaux) ou pour le tri des biodéchets en cuisine et en salle ». Le tri 5 flux est obligatoire depuis 2016 et, à partir de 2025, le tri à la source des biodéchets sera obligatoires pour tous les restaurants quelque soit la quantité produite. 90 % des restaurants devront être opérationnels fin 2020 et la totalité au 31 décembre 2021.

« A  l’exception de l’entreprise Pomme de Pain, toutes les enseignes ont fait le choix de ne pas proposer de dispositif de tri des biodéchets en salle, alors même que la plupart des établissements sont soumis à cette obligation » ajoute-t-elle dans le document que Restauration21 s’est procuré.

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27/05/2019

Elior va donner ses surplus alimentaires à la Fédération Française des Banques Alimentaire

Jean-François Marty, directeur des Affaires publiques d’Elior et Laurence Champier, directrice fédérale des Banques Alimentaires ©Elior France.

Grâce  à un accord cadre signé le 23 mai entre Elior et la Fédération Française des Banques Alimentaires (FFBA), les 66 cuisines centrales et 9 700 restaurants du premier ont la possibilité de donner leurs surplus alimentaires – produits bruts ou produits cuisinés – via le maillage nationale des 79 banques alimentaires avec 5 400 associations locales. Scolaire, santé, entreprise.., tous les segments  d’activité du restaurateur sont concernés. Chaque banque alimentaire interviendra de 2 manières. Soit directement, en récupérant les dons auprès des établissements Elior et en trouvant elle-même les associations à qui les remettre. Soit indirectement, en référençant l’association qui viendra récupérer les dons auprès de l’établissement et qui les distribuera aux destinataires finaux. Une première expérimentation sera prochainement lance à Lyon.

« Travailler avec Elior est une formidable opportunité pour le réseau des Banques Alimentaires. Nous espérons ainsi aller encore plus loin dans nos actions de lutte contre le gaspillage alimentaire et conforter notre engagement auprès des personnes bénéficiaires de l’aide alimentaire », se félicite  Laurence Champier, directrice fédérale des Banques Alimentaires. (suite…)

24/05/2019

Seulement 14 % des Français pensent que l’hôtellerie-restauration est engagée dans le Développement durable

Selon le baromètre C10-Ifop, 91 % clients et 87 % patrons de bar sont favorables à l’arrêt de l’utilisation du plastique à usage unique. ©Restauration21

A peine plus d’1 Français sur 10 perçoit l’hôtellerie-restauration comme étant un secteur engagé dans le développement durable !  C’est l’un des constats du premier barème annuel du grossiste en boissons C10 réalisé par l’Ifop (1) sur le Développement durable sur le secteur des CHR. Ce qui est regrettable puisque, selon l’étude, 90 % des patrons d’établissements interrogés (2) déclarent trier les déchets, limiter leur consommation en eau et en électricité (88 %), veiller à la traçabilité des produits qu’ils utilisent (95 %) ou encore privilégier des fournisseurs locaux (89%). Soit  84% des patrons de CHR qui déclarent «faire des efforts suffisants en matière de développement durable. »

66 % s des clients accepteraient de  payer 1 à 3 € en plus
La levée de ce malentendu pourrait être source de profit puisque 2 consommateurs sur 3 seraient prêts à fréquenter davantage un établissement aux pratiques responsables, c’est à dire qui veille au  bien-être des employés, réalise  le tri des déchets, et  garantit la traçabilité des produits. Des engagement qu’ils se disent prêts récompenser puisque « 66 % s d’entre eux accepteraient de  payer 1 à 3 € en plus dans ce contexte. »  Néanmoins, le prix reste le premier critère de choix des clients des restaurants (61 %), puis  la qualité des plats et des boissons (67 %), le service et la proximité (46 %).

Un label pour communiquer
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20/05/2019

Arnaud Lallement choisit le tout induction d’Enodis pour une cuisine économe en énergie

Les fourneaux ont été fabriqués dans l’usine d’Auxerre d’Enodis Production. ©Restauration21

Deux ans de réflexion et quatre semaines d’installation. Le timing des travaux de la  nouvelle cuisine de l’Assiette Champenoise (Tinqueux -51) a été serré, mené par l’installateur Dominique Urli (Serec). Le 8 mars dernier, le chef Arnaud Lallement a pris possession de son nouvel outil de travail : un espace de 200 m2 d’un seul tenant équipé de 2 pianos sur-mesure, tout électriques avec des foyers induction full-zone et des planchas en titane sur ruissellement d’eau, de 3 fours Convotherm de dernière génération et du petit four Merrychef e2S noir, à très grande vitesse. Une alcôve privative où trône la table Saarinen en marbre de chez Knoll s’ouvre sur un immense passe recouvert de granit noir.

Le choix pour Enodis débute par une rencontre entre François Houppert, son fondateur et président, et Arnaud Lallement. Les arguments techniques des équipements et les valeurs entrepreneuriales et familiales partagées achève de convaincre le restaurateur, d’autant plus que Dominique Urly, l’installateur attitré de l’établissement, valide cette collaboration. Sans parler des économies de fluides et d’énergie que les nouveaux équipements génèreront. « Les fours mixtes, c’est 10 fois moins d’eau consommées, les cuissons étant réalisées en système clos  », précise François Houppert. « Les plaques induction garantissent entre 50 % et 80 % d’économie d’énergie, un nettoyage facile et un dégagement de chaleur réduit ». De quoi faciliter le travail des équipes de l’Assiette champenoise. D’autant plus qu’un plafond filtrant assure une température constante de 24 °C en cuisine.

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20/05/2019

Sodexo veut réduire de 50 % son gaspillage alimentaire d’ici 2025

A l’occasion de la conférence Tech for Good Summit, le 15 mai, Denis Machuel, directeur général de Sodexo, a annoncé le déploiement du programme de réduction du gaspillage alimentaire basé sur la data, WasteWatch. 3 000 sites exploités par le leader mondial de la restauration  à travers le monde sont concernés d’ici 1 an.

Développée par  Leanpath, une plate-forme complète de prévention du gaspillage alimentaire, comprenant des outils de collecte de données, des analyses en graphique et un coaching d’experts, réduit en moyenne de moitié la nourriture gaspillée. « Nous devons mesurer la quantité de nourriture gaspillée sur chacun de nos sites de restauration, et nous nous engageons à communiquer ces chiffres afin de montrer l’urgence et nous motiver à faire toujours plus »,  souligne Denis Machuel, le directeur général de Sodexo.

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13/05/2019

Les 100 meilleurs restaurants de légumes du monde sont…

Xavier Pellicer et Franck Fol ©We’re Smart World.

Le 6 mai, à Amsterdam, le We’re Smart Taste Summit a dévoilé sa liste des 100 meilleurs restaurants de légumes du monde. La première place revient à Xavier Pellicer chef du restaurant El Menjador (Barcelone) où « le client peut choisir parmi trois menus de dégustation différents : un végétalien, un végétarien et un omnivore. »
Le site weresmartworld.com précise que « chaque menu est composé de 9 plats dans lesquels [Xavier Pellicer] prépare toujours un plat créatif avec un produit de saison inspiré de la nature ».

Le chef espagnol est suivi de Vrijmoed (Gent, Belgique), La Distillerie (Bourglinster, Luxembourg), L’Arpège (Paris, France), Joia (Milan, Italie), Graanmarkt 13 (Anvers, Belgique), Humus & Hortense (Bruxelles, Belgique), Arabelle Meirlaen (Marchin, Belgique), De Librije (Zwolle, Pays-Bas), Noma (Copenhague, Danemark) pour le top 10.

Sur les 100, La France compte 11 maisons : L’Arpège (4e place),  Bras (13e ), Le Prieuré Baumanière (26e), L’Atelier (29e), Mirazur (33e) et la Grenouillère (48e), l’Oustau de Beaumanière (63e), Régis et Jacques Marcon (67e), Culina Hortus (77). L’Alchémille (86) Clover Green (99e).

39 restaurants dans 13 pays ont été nominés pour l’Award of Best Vegetables Restaurant. Le gagnant français est Le Prieuré (Villeneuve-Lès-Avignon). (suite…)

09/05/2019

Emballages : Bioburger passe au 100 % compostable

L’enseigne, qui avait déjà réduit le grammage papier de ses sacs, ne distribue ni paille et ni couvercles pour les boissons. ©Marine Brusson

En papier, carton, pulpe de canne ou bagasse, amidon de maïs, les emballages et boitages de l’enseigne Bioburger sont tous compostables depuis le 1er avril. Le spécialiste du burger 100 % bio travaille avec plusieurs fournisseurs, C.E.E. R. Schisler ou Compos’Table, par exemple. En salle où le tri participatif a été mis en place dès la première ouverture en 2011, les clients disposent de 3 poubelles de tri : le compostable (reste de nourriture et emballages), le verre et le plastique (bouteilles).

En moyenne, 650 kg par mois de biodéchets (salle et cuisine) sont collectés sur chacun des 4 restaurants (Paris et La Défense) par un prestataire (Moulinot) pour un coût de 200 € et 400 € HT environ par mois par site.  « Notre prochain projet est la suppression des bouteilles d’eau en plastique dans nos restaurants » annonce  Louis Frack, co-fondateur et dirigeant de l’enseigne. Une solution  sera en testée à la rentrée dans un des  restaurants et « si tout se passe bien, nous pourrons les supprimer en début d’année prochaine.»

A lire également :
Biocoop investit 1 M€ dans Bioburger (04/10/2018).

06/05/2019

Metro France s’engage dans la démarche « Eleveur & Engagé »

Créée par la Fédération Nationale Bovine, la démarche « Eleveur & Engagé » est désormais présente dans 5 entrepôts de Metro France (Nanterre, Nantes, Caen, Rouen et Rennes). Ce label, affiché dans les halles boucherie des sites de cash & carry,  concerne la race charolaise. Il garantit aux restaurateurs des produits issus d’un élevage équitable, éthique et durable. Le grossiste s’engage à rémunérer les éleveurs à la juste valeur de leurs coûts de production, leur garantissant de ne plus vendre à perte. La viande labellisée est de qualité et issue d’un élevage respectueux d’une Charte des bonnes pratiques d’élevage. Celle-ci concerne le bien-être animal, les conditions d’élevage et d’abattage et la traçabilité des animaux, ces derniers bénéficiant d’une alimentation produite essentiellement sur les exploitations.

« Nous devons être à l’écoute des tendances de consommation mais également de nos partenaires tels que la filière agricole. Pour Metro France, défendre la rémunération des éleveurs est une priorité», souligne  Patrick Eychenié,  Secrétaire Général de Metro France.

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