120 articles publiés dans la catégorie "Gestion des déchets"

27/02/2020

Un nouveau meuble de tri et débarrassage chez Exki

Sur mesure, le nouvel équipement offre une destination à chaque élément présent sur le plateau d’un client. ©Restauration21

Exki annonce avoir équipé à ce jour 72,2 % de son réseau intégré d’un nouveau meuble de tri et de débarrassage. Sur mesure, il offre une destination à chaque élément présent sur le plateau d’un client. Aux 5 flux obligatoires – verre, papier/carton, plastique, bois, métal  –  l’enseigne de restauration rapide a ajouté un collecteur pour les biodéchets solides et liquides, et un autre pour le tout venant (thé, alu, serviette). Des bacs de débarrassage pour la vaisselle en porcelaine, les couverts en inox et les plateaux complètent l’équipement. « Nous avons listé tous les déchets de façon à élaborer une nomenclature. Chaque élément, déchet ou non, présent sur le plateaux doit avoir une place sur le meuble de tri » résume Barthélémy de Callataÿ, chef du développement et du design Exki. Pour le client, les instructions sont clairement expliquées par une signalétique pédagogique. « Nos clients doivent s’habituer au tri et prendre de nouveaux réflexes. Mais notre chance, c’est qu’ils sont demandeurs. Certains même nous félicitent pour la démarche.» (suite…)

13/02/2020

Les collecteurs GreenGo à l’assaut de la restauration

Lucas Graffan, co-fondateur de GreenGo. ©Restauration21

En un an, 1,7 tonne des déchets d’emballages pourront être évités sur le concept de restauration rapide « Bien Fait », l’un des  cinq points de restauration de la Tour Basalte de la Société Générale à la Défense, gérés par Compass (concept Exalt). Comment ? Grâce à la consigne digitalisée de contenants en verre mise en place par GreenGo, une start-up de l’économie sociale et solidaire. Les salades sont servies à la demande dans des bocaux (deux tailles, Weck) consignés 2 €, fermés par un couvercle en plastique (sans PBA) réutilisable. A la caisse, l’appli permet en un clic de gérer le paiement de la consigne. Son repas terminé, le client place son bocal vide et le couvercle dans le collecteur situé sur l’espace de restauration, capable de reconnaitre la forme du contenant et son intégrité. Les 2 € sont crédités sur sa cagnotte digitale GreenGo. Le crédit sur son compte entreprise sera possible à partir du mois de mai. Sur le site Basalte, le nettoyage des contenants est réalisé sur place par les équipes Compass. (suite…)

20/12/2019

Restauration rapide – Les députés interdisent la vaisselle à usage unique pour la consommation sur place

©Restauration21

Actualisation au 30 janvier 2020 –  le projet de loi anti-gaspillage pour une économie circulaire a été définitivement adopté par le Sénat le 30 janvier.

A partir du 1er janvier 2023, les enseignes de restauration rapide devront servir leurs repas dans des contenants réutilisables ainsi que leurs boissons dans des verres  également réemployables aux clients qui consomment dans les restaurants. Jeudi soir, 19 décembre, lors du vote en première lecture du projet de  loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, les députés ont confirmé  l’interdiction des emballages à usage unique pour la consommation sur place dans les fast-food, une mesure adoptée fin novembre par la commission développement durable de l’Assemblée nationale. Au-delà des contenants, couvercles et couverts en plastique à usage unique, tous les récipients et ustensiles, y compris ceux qui sont compostables et dégradables, en carton ou en pulpe par exemple, sont concernés. De quoi remettre en question,  selon les professionnels de la restauration rapide, le déploiement du tri en salle et « les mesures d’écoconception des emballages pour lesquelles des investissements massifs ont d’ores et déjà été engagés(suite…)

17/12/2019

Vaisselle réutilisable : Les enseignes de la restauration rapide et des réseaux de boulangerie demandent de la cohérence aux pouvoirs publics

Alors que les députés examinent ces jours-ci en séance publique le texte du projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, les représentants de la restauration rapide et des réseaux de boulangerie s’inquiètent de l’écriture dans la loi de la suppression de la vaisselle à usage unique pour la consommation sur place. Une mesure qu’ils qualifient de « totalement contradictoire avec la demande de déploiement du tri en salle et les mesures d’écoconception des emballages pour lesquelles des investissements massifs ont d’ores et déjà été engagés.» Dans un communiqué commun, le Syndicat national de l’alimentation et de la restauration rapide (Snarr) et la Fédération des entreprises de boulangerie (Feb) réclament « la  mise en place d’une politique publique cohérente

Sous la pression des pouvoirs publics, les enseignes se sont engagées dans le déploiement du tri sélectif. Fin 2019, 70 % de leurs réseaux doivent être en conformité avec le décret du tri 5 flux de 2016. Or, la fin de la vaisselle à usage unique (quelque soit sa composition) « reviendrait à changer complètement l’orientation gouvernementale auprès des filières, et à arrêter brutalement la stratégie et les investissements importants envisagés et initiés en matière de recyclage des déchets et d’écoconception des emballages. » (suite…)

04/12/2019

La filière emballage papier et carton française monte au créneau contre l’amendement « vaisselle réemployable »

A base de papier et de carton kraft pure pâte certifiée PEFC/PSC, la gamme Engagée de Gault & Frémont est biodégradable et compostable.

Adopté le 28 novembre dernier par la Commission du Développement Durable de l’Assemblée nationale, l’amendement CD1013 qui impose le recours à la vaisselle réutilisable pour la consommation en restauration rapide à partir du 1er janvier 2023 suscite un tollé de réactions. Après le courrier adressé par 8 enseignes de la restauration rapide au Président de la République, c’est au tour de la filière emballage papier et carton française de tirer la sonnette d’alarme. Dans une déclaration commune, CEE R. Schisler, Huhtamaki et Gault et Fremont dénoncent une décision « aux conséquences multiples » qui menace « directement 400 emplois et plusieurs centaines de millions d’euros d’investissement en France ».

« Cet amendement, s’il devait être voté, n’améliorerait pas la performance environnementale tout en menaçant directement près de 20% des emplois de la filière emballage carton et plusieurs centaines de millions d’euros d’investissement supportés par des PME et des groupes implantés dans plusieurs territoires pour sortir de la dépendance au plastique » s’alarment-ils. Surtout, ils pointent l’incohérence des pouvoirs publics : « En moins de 18 mois, les pouvoirs publics nous ont demandé de mettre fin au plastique dans les emballages, d’investir en faveur d’alternatives recyclables en carton ou en papier pour au final décider de les interdire. » (suite…)

03/12/2019

Vaisselle réutilisable : 8 chaines de restauration rapide demandent « une concertation utile et pragmatique » au Président de la République

Leur réaction  ne s’est fait pas faite attendre. Dans la foulée de l’adoption par les députés de la Commission développement durable d’un amendement en faveur de la fin de la vaisselle jetable à usage unique pour la consommation sur place en restauration rapide, les présidents des enseignes McDonald’s France, Burger King France et Quick, Paul, Class’Croute, Brioche dorée, Domino’s Pizza et 231 East ont adressé une lettre au Président de la République. Objectif : l’alerter sur les « conséquences possibles des amendements récents du projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire et appeler avec [lui] à une concertation utile et pragmatique sur le sujet

Les professionnels rappellent les actions mises en place par certaines enseignes :  disparition des pailles en plastique dès 2019, récupération des huiles usagées pour recyclage en biocarburant, mise en place de la logistique inverse. En juin dernier, 15 enseignes ont signé un contrat d’engagement avec la secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire Brune Poirson (qui n’est pas en copie de ce courrier) pour mettre 100 % de leur réseau en conformité au tri 5 flux à l’horizon 2021. Ce qui implique « des investissements massifs, et la création adhoc de l’écosystème qui le sous-tend (collectes et centres de tri), très souvent absent ou incomplet dans la plupart des villes où [les enseignes opèrent]». (suite…)

29/11/2019

Restauration rapide – Bientôt la fin des contenants à usage unique pour la consommation sur place ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, les députés (groupe LaREM) de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale ont adopté un amendement pour, à partir du 1er janvier 2023, obliger la restauration rapide à servir les repas et les boissons consommés sur place dans des assiettes, récipients et gobelets (y compris leurs moyens de fermeture et leurs couvercles) réemployables. Même chose pour les couverts.

Les élus expliquent poursuivre l’objectif «  de réduire  significativement les déchets à la source et de diminuer la consommation de matière plastique, alors que la consommation  hors-foyer, et notamment au sein de la restauration rapide, demeure particulièrement importante en France. [L’amendement] s’inscrit dans la trajectoire de diminution de la mise à disposition des emballages à usage unique en France ».

Le texte du projet de loi sera examiné en séance publique à l’Assemblée nationale du 9 au 19 décembre. (suite…)

28/10/2019

L’UMIH et le GNI signataires de la charte d’engagement « Verre 100 % solutions »

Les acteurs de la filière verre ont remis à Brune Poirson, Secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, une charte d’engagements « Verre 100 % solutions », vendredi 25 octobre. Objectif :  tendre vers 100 % de recyclage du verre à l’horizon 2029 au moyen d’engagements concrets et mobiliser tous les acteurs pour renforcer le tri du verre et soutenir son réemploi quand celui-ci pertinent. La collecte en tonnage du verre atteint aujourd’hui un taux de recyclage de 87 % pour les emballages ménagers  et de 78 %  sur l’ensemble du gisement. Cependant, 10 kg en moyenne de verre 4 par an et par habitant se retrouvent dans les ordures ménagères résiduelles et le gisement du verre hors-domicile, estimé à plus de 350 000 tonnes, est insuffisamment capté.

Les 24 signataires dont l’UMIH  (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie),  et le GNI (Groupement National des Indépendants de l’Hôtellerie et de la Restauration) ont défini comme étape intermédiaire le seuil de  90 % d’emballages en verre collectés pour recyclage d’ici 2025. Pour y parvenir, ils renforceront leur mobilisation pour faire du geste de tri  « une évidence au quotidien », développeront la collecte des emballages en verre consommés en hors domicile, notamment avec l’appui des distributeurs-grossistes en boissons (collecte du verre perdu dans le cadre de logistique inverse) et soutiendront le réemploi notamment dans les circuits locaux de distribution afin de minimiser les impacts liés aux transports, auprès des établissements de service à table. Dans son discours, Brune Poirson avance le taux actuel de 10 % de réemploi  « grâce au secteur des CHR ». Les signataires annoncent également, en partenariat avec l’Ademe, la création d’un Observatoire du Réemploi  afin d’étudier les conditions de développement et de mise en œuvre du réemploi en vue de définir une trajectoire de croissance. (suite…)

16/10/2019

Restauration rapide : uniformiser le tri des emballages pour mutualiser les collectes

Retrouver le dossier complet dans le Magazine #3 de Restauration21

Forte affluence mardi 15 octobre à la demi-journée organisée par le Snarr (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration rapide) sur la problématique du tri 5 flux en restauration rapide. Pour rappel, un décret de 2016 oblige les entreprises et donc les enseignes de restauration rapide à mettre en place le tri 5 flux pour collecter les emballages en papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans 5 poubelles distinctes. Sommées au début de l’été par Brune Poirson de mettre leurs restaurants en conformité, des enseignes se tournent vers des prestataires privés de collecte qui leur assurent que les déchets seront effectivement retriés, valorisés et tracés. Les premières à avoir expérimenter cette solution l’ont fait seules, organisant, par exemple,  la collecte sur leur parc parisien, comme Cojean ou Exki. Ce qui nécessite des moyens et implique un nombre de sites suffisamment élevés et regroupés sur une même zone géographique pour justifier la mise en place d’une telle organisation.

Pour les autres, aux parcs plus modestes ou plus dispersés, la solution pourrait être la mutualisation : se regrouper pour organiser une collecte commune des emballages par un prestataire extérieur garantissant valorisation et traçabilité des déchets collectés. C’est dans ce but que le Snarr a lancé auprès de ses adhérents une enquête afin d’évaluer la quantité de déchets produite quotidiennement sur leurs différents sites. Des données qui permettront ensuite de constituer des “grappes” de restaurants situés sur une même zone géographique, des circuits de collecte qu’elles confieront ensemble à un prestataire. Seul impératif : elles doivent au préalable uniformiser leur  tri. (suite…)

11/06/2019

Tri des déchets : 15 enseignes de la restauration signent un contrat d’engagement avec Brune Poirson

Brune Poirson demandent aux enseignes de restauration rapide de rendre des compte. ©Restauration21

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, a fait signer ce matin à 15 enseignes (1) de la restauration rapide un contrat d’engagement pour le tri de leurs déchets. Les signataires ont 3 ans pour mettre en conformité en matière du tri 5 flux et des biodéchets. 70 % de leurs restaurants devront être opérationnels au 31 décembre 2019, puis 90 % au 31 décembre 2020 et la totalité  fin 2021. Tous les 6 mois, les chaines de restauration rendront des comptes à la secrétaire d’Etat sur leurs progrès via la transmission d’une information détaillée restaurant par restaurant, qu’il soit détenu en propre, en concession ou en franchise.

Chaque année, la restauration rapide qui compte 30 000 points de vente sert 6 milliards de repas et génèrent environ 180 000 tonnes d’emballage et 60 000 tonnes de déchets alimentaires. Début 2019, Brune Poirsonavait donné 2 mois aux poids lourds du secteur pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de leurs déchets. Mais, peu convaincue par leurs propositions, elle les a enjoins, à lami-mai, de lui remettre une copie corrigée le 7 juin.

A leur sortie du ministère de la Transition écologique et solidaire, quelques acteurs de la restauration ont accepté de livrer un bref commentaire au micro des  journalistes, la plupart d’entre eux préférant opter pour la réserve et un départ rapide.  « Nous allons anticiper l’échéance de 2025 pour les biodéchets. La question est de savoir où vont les déchets triés dans nos restaurants» a commenté Thomas Battistini, président de Healthy Group (Jour). Pour Sylvia Touboulic-Barretau, responsable RSE de la Mie Câline, « il va falloir travailler sur la collecte des déchets. » (suite…)

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