113 articles publiés dans la catégorie "Gestion des déchets"

28/10/2019

L’UMIH et le GNI signataires de la charte d’engagement « Verre 100 % solutions »

Les acteurs de la filière verre ont remis à Brune Poirson, Secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, une charte d’engagements « Verre 100 % solutions », vendredi 25 octobre. Objectif :  tendre vers 100 % de recyclage du verre à l’horizon 2029 au moyen d’engagements concrets et mobiliser tous les acteurs pour renforcer le tri du verre et soutenir son réemploi quand celui-ci pertinent. La collecte en tonnage du verre atteint aujourd’hui un taux de recyclage de 87 % pour les emballages ménagers  et de 78 %  sur l’ensemble du gisement. Cependant, 10 kg en moyenne de verre 4 par an et par habitant se retrouvent dans les ordures ménagères résiduelles et le gisement du verre hors-domicile, estimé à plus de 350 000 tonnes, est insuffisamment capté.

Les 24 signataires dont l’UMIH  (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie),  et le GNI (Groupement National des Indépendants de l’Hôtellerie et de la Restauration) ont défini comme étape intermédiaire le seuil de  90 % d’emballages en verre collectés pour recyclage d’ici 2025. Pour y parvenir, ils renforceront leur mobilisation pour faire du geste de tri  « une évidence au quotidien », développeront la collecte des emballages en verre consommés en hors domicile, notamment avec l’appui des distributeurs-grossistes en boissons (collecte du verre perdu dans le cadre de logistique inverse) et soutiendront le réemploi notamment dans les circuits locaux de distribution afin de minimiser les impacts liés aux transports, auprès des établissements de service à table. Dans son discours, Brune Poirson avance le taux actuel de 10 % de réemploi  « grâce au secteur des CHR ». Les signataires annoncent également, en partenariat avec l’Ademe, la création d’un Observatoire du Réemploi  afin d’étudier les conditions de développement et de mise en œuvre du réemploi en vue de définir une trajectoire de croissance. (suite…)

16/10/2019

Restauration rapide : uniformiser le tri des emballages pour mutualiser les collectes

Retrouver le dossier complet dans le Magazine #3 de Restauration21

Forte affluence mardi 15 octobre à la demi-journée organisée par le Snarr (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration rapide) sur la problématique du tri 5 flux en restauration rapide. Pour rappel, un décret de 2016 oblige les entreprises et donc les enseignes de restauration rapide à mettre en place le tri 5 flux pour collecter les emballages en papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans 5 poubelles distinctes au début de l’été. Sommées par Brune Poirson de mettre leurs restaurants en conformité, des enseignes se tournent vers des prestataires privés de collecte qui leur assurent que les déchets seront effectivement retriés, valorisés et tracés. Les premières à avoir expérimenter cette solution l’ont fait seules, organisant, par exemple,  la collecte sur leur parc parisien, comme Cojean ou Exki. Ce qui nécessite des moyens et implique un nombre de sites suffisamment élevés et regroupés sur une même zone géographique pour justifier la mise en place d’une telle organisation.

Pour les autres, aux parcs plus modestes ou plus dispersés, la solution pourrait être la mutualisation : se regrouper pour organiser une collecte commune des emballages par un prestataire extérieur garantissant valorisation et traçabilité des déchets collectés. C’est dans ce but que le Snarr a lancé auprès de ses adhérents une enquête afin d’évaluer la quantité de déchets produite quotidiennement sur leurs différents sites. Des données qui permettront ensuite de constituer des “grappes” de restaurants situés sur une même zone géographique, des circuits de collecte qu’elles confieront ensemble à un prestataire. Seul impératif : elles doivent au préalable uniformiser leur  tri. (suite…)

11/06/2019

Tri des déchets : 15 enseignes de la restauration signent un contrat d’engagement avec Brune Poirson

Brune Poirson demandent aux enseignes de restauration rapide de rendre des compte. ©Restauration21

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, a fait signer ce matin à 15 enseignes (1) de la restauration rapide un contrat d’engagement pour le tri de leurs déchets. Les signataires ont 3 ans pour mettre en conformité en matière du tri 5 flux et des biodéchets. 70 % de leurs restaurants devront être opérationnels au 31 décembre 2019, puis 90 % au 31 décembre 2020 et la totalité  fin 2021. Tous les 6 mois, les chaines de restauration rendront des comptes à la secrétaire d’Etat sur leurs progrès via la transmission d’une information détaillée restaurant par restaurant, qu’il soit détenu en propre, en concession ou en franchise.

Chaque année, la restauration rapide qui compte 30 000 points de vente sert 6 milliards de repas et génèrent environ 180 000 tonnes d’emballage et 60 000 tonnes de déchets alimentaires. Début 2019, Brune Poirsonavait donné 2 mois aux poids lourds du secteur pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de leurs déchets. Mais, peu convaincue par leurs propositions, elle les a enjoins, à lami-mai, de lui remettre une copie corrigée le 7 juin.

A leur sortie du ministère de la Transition écologique et solidaire, quelques acteurs de la restauration ont accepté de livrer un bref commentaire au micro des  journalistes, la plupart d’entre eux préférant opter pour la réserve et un départ rapide.  « Nous allons anticiper l’échéance de 2025 pour les biodéchets. La question est de savoir où vont les déchets triés dans nos restaurants» a commenté Thomas Battistini, président de Healthy Group (Jour). Pour Sylvia Touboulic-Barretau, responsable RSE de la Mie Câline, « il va falloir travailler sur la collecte des déchets. » (suite…)

27/05/2019

Tri des déchets en restauration rapide : Brune Poirson met la pression sur 15 enseignes

Nouveau coup de semonce de Brune Poirson à l’intention de la restauration rapide. La secrétaire d’Etat à l’écologie a adressé, le 22 mai, un courrier à 15 enseignes pour les enjoindre à  mettre en conformité 70 % de leurs restaurants en matière de tri des déchets d’ici à la fin de l’année. Fin du mois de mars, toutes les enseignes lui  avaient pourtant remis un plan de conformité de leurs établissements avec la réglementation en matière de tri 5 flux et de tri des biodéchets.

Peu convaincue par les démarches présentées, Brune Poirson écrit que « les efforts n’ont pas été suffisants », que  «les mesures prévues ne sont pas encore satisfaisantes » et « qu’aucune stratégie ne permet de remplir totalement [leurs] obligations de tri, que ce soit pour le tri des cinq flux (papier, carton, verre, plastique et métaux) ou pour le tri des biodéchets en cuisine et en salle ». Le tri 5 flux est obligatoire depuis 2016 et, à partir de 2025, le tri à la source des biodéchets sera obligatoires pour tous les restaurants quelque soit la quantité produite. 90 % des restaurants devront être opérationnels fin 2020 et la totalité au 31 décembre 2021.

« A  l’exception de l’entreprise Pomme de Pain, toutes les enseignes ont fait le choix de ne pas proposer de dispositif de tri des biodéchets en salle, alors même que la plupart des établissements sont soumis à cette obligation » ajoute-t-elle dans le document que Restauration21 s’est procuré.

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20/05/2019

Sodexo veut réduire de 50 % son gaspillage alimentaire d’ici 2025

A l’occasion de la conférence Tech for Good Summit, le 15 mai, Denis Machuel, directeur général de Sodexo, a annoncé le déploiement du programme de réduction du gaspillage alimentaire basé sur la data, WasteWatch. 3 000 sites exploités par le leader mondial de la restauration  à travers le monde sont concernés d’ici 1 an.

Développée par  Leanpath, une plate-forme complète de prévention du gaspillage alimentaire, comprenant des outils de collecte de données, des analyses en graphique et un coaching d’experts, réduit en moyenne de moitié la nourriture gaspillée. « Nous devons mesurer la quantité de nourriture gaspillée sur chacun de nos sites de restauration, et nous nous engageons à communiquer ces chiffres afin de montrer l’urgence et nous motiver à faire toujours plus »,  souligne Denis Machuel, le directeur général de Sodexo.

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15/04/2019

Exki choisit d’externaliser la collecte et la valorisation de ses déchets

Les conteneurs sont relevés par le prestataire privé. ©Restauration21

Ça s’est joué à 2 jours près ! Le temps que le courrier arrive sur le bureau de Brune Poirson, le couperet était tombé et l’enseigne livrée à l’exposition médiatique : Exki n’avait pas remis à temps son plan de conformité en matière du tri de ses déchets comme demandé deux mois plus tôt par les services du ministère. Tout comme d’ailleurs 50 % des enseignes de restauration rapide parmi lesquelles les services de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie avait choisi d’en épingler 4 en particulier. Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets. En cas de non-respect de ces règles, les enseignes s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires.

«Depuis le 1er décembre 2018, pour 16 de nos restaurants parisiens, nous avons  opté pour un système de collecte privée avec la société Ecodrop qui assure dorénavant avec la société Privacia la gestion de nos déchets d’emballages, explique Robin Blondel, directeur de produit et marketing du groupe. Ces déchets sont désormais tous retriés et préparés pour la revalorisation ». Soit un  budget de 100 k€ par an pour la prise en charge des bouteilles en plastique, des canettes en aluminium, du verre et du carton à plat du back office. Situés dans des aéroports, gares et centres commerciaux, les autres établissements relèvent des infrastructures mises à la disposition des franchisés par les concédants et gestionnaires. A Lyon, l’enseigne a confié la prestation à Rhône Environnement. (suite…)

15/04/2019

Coca-Cola installe 55 machines Lemon Tri dans des stades pour doper la collecte de ses bouteilles en plastique

©Restauration21

Coca-Cola annonce un partenariat avec avec la start-up Lemon Tri, pour disposer 55 bornes de tri dans des stades de foot et dans quelques grandes enceintes telles que l’AccorHotels Arena. Objectif : éduquer au geste de tri et inciter les visiteurs à déposer dans la bonne poubelle leurs bouteilles en plastique PET sur des sites propices à  la consommation nomade et où les outils de collecte pas toujours bien identifiés.

Pour inciter les consommateurs à jeter leur emballage de boissons dans la bonne poubelle, des messages pédagogiques sont diffusés sur la borne et par les ambassadeurs du tri présents à cette occasion. Et les bons élèves peuvent se voir récompenser en gagnant des maillots, goodies ou encore des tickets pour des matchs ou des concerts peuvent être gagnés  grâce aux partenaires de Coca-Cola.

Les grands clubs ont été visés en priorité pour accueillir ainsi que les stades accueillant les rencontres de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2019. Les sites déjà équipés sont : (suite…)

01/04/2019

Unikevent, la solution globale de gestion de la fin de vie des emballages compostables et des biodéchets sur les événements

Unikeco_©Restauration21

Cédric Belanger a créé Unikeco en 2010. ©Restauration21

La fin programmée de l’utilisation de boites, verres, couverts et autres ustensiles en plastique à usage unique nécessaire à la VAE en restauration rapide met le marché ébullition. Dans les allées du Sandwich & Snack Show (du 1er au 2 avril, Paris Expo), c’est à qui présente sa solution alternative. Mais si c’est une – bonne – chose de proposer une assiette compostable, c’en est une autre de garantir au restaurateur qu’elle sera effectivement placée dans la bonne poubelle, collectée avec les biodéchets et compostée. Avec son concept Unikevent, le distributeur Unikeco assure la réalisation de la boucle de l’économie circulaire. A ses clients organisateurs d’événements auxquels il fournit vaisselle et emballages fabriqués à partir de matières 100 % végétales (amidon de maïs, fibre de canne à sucre, feuille de palmier, cellulose, bagasse…), il propose un service de collecte et revalorisation de ceux-ci ainsi que des biodéchets de restauration. Les produits Unikeco respectent la norme européenne de compostabilité EN13432 qui garantit une dégradation supérieure à 75 % du produit en 45 jours.

« Nous avons établi un partenariat avec Veolia ce qui nous permet de faire ce type d’offre sur tout le territoire. Nous évaluons à 1 litre la quantité de biodéchets produite par un festivalier par exemple, ce qui nous permet de prévoir la quantité totale à collecter et à acheminer sur un site de valorisation  explique Cédric Bellanger. Les certificat fournis aux clients leur permettent de mettre en avant le positionnement “vert” de leur événement.

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29/03/2019

Le plastique à usage unique et le tri des emballages s’imposent à l’AG du Snarr

©Restauration21

Des enseignes ont opté pour des pailles en papier. ©Restauration21

L’assemblée générale du Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide  (SNARR) s’est déroulée le 28 mars au siège du Medef. L’occasion  pour les différentes  commissions – juridique et fiscale, formation,  ressources humaines, sûreté alimentaire – de rappeler les dossiers chauds pour 2019. Parmi eux  : l’interdiction de l’utilisation de produits en plastique à usage unique et le tri des emballages dans les restaurants.

Essai de clarification. Votée en novembre dernier, la loi Egalim a fixé au 1er janvier 2020 l’interdiction des pailles, bâtonnets mélangeurs, couverts, piques à steak, couvercles à verre, saladiers, boîtes en plastique jetable pour tous les secteurs d’activité. Mais la loi Pacte, en cours de discussion, assouplirait le calendrier. Seule l’interdiction des gobelets, verres et assiettes en plastique jetable de cuisine pour la table serait maintenue au 1er janvier 2020 (Loi sur la Transition énergétique), le couperet étant repoussé d’un an pour les autres items (article 8bis A) au stade actuel des débats parlementaires. Le texte de la loi est attendu pour septembre 2019 et, en attendant, les navettes entre l’Assemblée nationale et le Sénat alimentent le flou. Enfin, le 27 mars 2019, le Parlement européen a approuvé une directive interdisant, à compter de 2021, une dizaine de produits en plastique à usage unique dont les couverts (y compris les baguettes), les assiettes, les pailles, les contenants alimentaires et gobelets (y compris leur moyens de fermetures et couvercles) en polystyrène expansé (comme ceux utilisés pour la consommation sur place et nomade) et les touillettes.

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31/01/2019

Brune Poirson donne 2 mois à la restauration rapide pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de ses déchets

Tri Déchets restauration rapideConvoqués jeudi 31 janvier matin par Brune Poirson la secrétaire d’état à l’Ecologie, les patrons des principales chaînes de fast-food français se sont vus rappeler leurs obligations en matière de gestion de leurs déchets. Ils doivent d’ici la fin du mois de mars de proposer un plan de mise en conformité.

Le secteur de la restauration rapide génère plus de 180 000 tonnes de déchets d’emballages par an et plus  60 000 tonnes de déchets alimentaires. Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets. En cas de non-respect de ces règles, les enseignes s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires. « En lien avec les élus locaux, nous serons intransigeants dans la mise en œuvre des sanctions administratives et pénales prévues par la loi en cas de manquements » a rappelé Brune Poirson qui déplore  « que de très nombreuses enseignes n’hésitent pas à travers un marketing intense à communiquer sur leurs performances écologiques supposées auprès de leurs clients. »

Le Snarr (Syndicat National de la Restauration rapide) dénonce dans un communiqué de presse le  «parti pris des pouvoirs publics de faire porter la responsabilité du tri et de la valorisation des déchets en salle uniquement aux enseignes de restauration rapide » qui « ne permet pas de répondre à la globalité de la problématique qui implique de lever les freins actuels tels que le manque de clarté du système de la réglementation en vigueur ou l’absence d’uniformisation du système de collecte des déchets par les collectivités locales (prévu dans le cadre du service public de gestion des déchets)...».

(suite…)

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