111 articles publiés dans la catégorie "Gestion des déchets"

19/06/2010

Rougié met son foie gras dans un emballage 100% écologique et biodégradable

Foie Gras Prestige Rougié A partir du 1er juillet, l’ensemble de la gamme « Prestige » du producteur de foie gras Rougié sera conditionnée dans un emballage 100% écologique et biodégradable. En lieu et place de la traditionnelle boîte polystyrène, c’est dans un carton constitué de matériaux recyclés, que les foies gras seront conditionnés. Recyclable, ce carton réduit de 20 %  l’encombrement chez les restaurateurs. L’étiquetage est réalisé à partir de cartonettes composées de matériaux recyclés. Enfin, le film élaboré à base d’amidon de pommes de terre se substitue au film plastique et devient 100% biodégradable et compostable, tout en respectant les normes de qualité de l’alimentaire.

Nelly Rioux

nelly.rioux@gmail.com

14/06/2010

La nouvelle ligne de distributeurs Tork réduit la consommation de serviettes de 25 %.

Tork Tork, spécialiste des solutions d’hygiène et d’essuyage pour les milieux professionnels, a conçu une gamme complète de distributeurs de serviettes spécifiquement essentiellement destinés à la restauration rapide en self (cafétérias, bars, restaurants d’entreprise, écoles…). Ces nouveaux distributeurs sont dotés d’un système de distribution feuille à feuille pour permettre aux établissements de diminuer leurs coûts – en évitant la surconsommation – et d’offrir à leurs clients une solution hygiénique.

La gamme N4 est composée de 5 appareils distributeurs pour répondre aux attentes spécifiques de chaque établissement :

– Le distributeur Grande Capacité (contient jusqu’à 900 serviettes)

– Le distributeur Comptoir Plastique (contient jusqu’à 400 serviettes)

– Le distributeur Comptoir Aluminium (contient jusqu’à 400 serviettes)

-Le distributeur Table Plastique (contient jusqu’à 200 serviettes)

– Le distributeur Intégrable Métal (contient jusqu’à 800 serviettes)

Tous ces distributeurs associés aux serviettes enchevêtrées offrent aux utilisateurs une distribution feuille à feuille pour éviter la surconsommation et le gaspillage.  « Nous avons mis sur le marché un système qui contrôle la distribution, pour limiter la surconsommation. De plus, avec cette distribution feuille à feuille, l’utilisateur touchera uniquement la serviette qu’il va utiliser, ce qui est beaucoup plus hygiénique d’un système traditionnel », explique Joséphine Roux, chef de produits Tork. Ce système permet donc de réduire la consommation de 25%, diminue ainsi le nombre de déchets, et est donc plus respectueux de l’environnement. Pour un système complet, Tork propose trois gammes de serviettes de différentes dimensions variant de 1 à 2 plis par serviette.

www.tork.fr

 

17/04/2010

Starbucks encourage ses clients à apporter leurs propres tasses

Depuis le 15 avril, Starbucks incite ses clients  à passer du gobelet jetable à une tasse réutilisable et les  invite à apporter leur propres tasses ou bien leur thermos. En échange, ils bénéficient  de 0.30€ de réduction à l’achat de leur boisson. Pour les addicts au cartonnage, d’ici à 2015, Starbucks s’est engagé à atteindre un objectif de 100 % de gobelets réutilisables ou recyclables.

25/03/2010

Semaine Européenne de la Réduction des Déchets : Eurest Suède récompensée

Les  trophées de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2009 ont été décernés le  15 mars 2010 à Bruxelles. Ils récompensent  les meilleures actions de sensibilisation à la réduction des déchets, représentatives des 5 catégories du projet (administrations et autorités publiques, associations et ONG, entreprises et industrie, établissement d’éducation, autres). 

Pour les  «Entreprises et industrie» : c’est Eurest Suède qui a remporté le trophée. La société de restauration s’est engagée à mesurer la quantité de déchets produits dans ses cuisines et ainsi que la quantité des restes laissés par les clients. Afin de sensibiliser le personnel et les clients, une série d’outils a été mise en place comme la mesure de l’évolution des quantités de déchets et la diffusion de gestes concrets à appliquer pour réduire cette production de déchets

L’édition 2010 de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets se déroulera du 20 au 28 novembre 2010. www.ewwr.eu

28/02/2010

En 2011, Eco-Emballage accompagnera la collecte et le recyclage des emballages de la RHF

Point Vert Eco-Emballages En 2012, selon les objectifs fixés par le Grenelle de la restauration, le taux de recyclage des déchets devra être de 75 % avec 80 % de couverture des coûts. Créée en 1992 et agréée par l’Etat pour les emballages des déchets ménagers, la société Eco-Emballages apporte aux emarché et ntreprises un dispositif qui leur permet de mieux gérer leurs emballages dont elles sont responsables. Contre une contribution versée par les entreprises à Eco-Emballages, celui-ci s’assure que les collectivités locales remplissent leurs fonctions de collecte sélective et de recyclage des emballages des produits mis sur le marché par les entreprises contributrices. En contrepartie, Eco-Emballages paie les collectivités locales au niveau du tonnage recyclé. Les emballages des produits concernés par cette filière portent un point vert, signe que le producteur contribue finanièrement à la collecte sélective des emballages.

Aujourd’hui, Eco- Emballages souhaite voir apparaître le point vert sur les emballages des produits vendus sur le marché des CHR. Selon Eric Brac de La Perrière, directeur général de Eco-Emballages, le prestataire devrait recevoir son agrément ses services publiques fin 2010 et démarrer son activité sur ce nouveau secteur début 2011. « Nous sommes en train de définir une série de zones expérimentales sociétales. Il s’agit par exemple de voir comment cela se passe sur un aéroport où il existe de multiples façons de se restaurer », explique Eric Brac de La Perrière.

Les fabricants de produits traiteurs frais s’engagent

Le Synafap (Syndicat des fabricants de produits traiteurs frais) s’est engagé dans une dynamique d’allègement des emballages de ses 40 entreprises adhérentes. De 2003 à 2006, le poids d’une barquette plastique est passé de 20,51 g à 19,72 g soit une réduction de 4 %. Les membres du Synafap ont fait appel aux experts mandatés par Eco-Emballages afin d’effectuer un diagnostic rapide sur les sites de production et d’identifier les principales sources d’allègement des emballages. Pour Brindélices, cela s’est traduit par une réduction de l’épaisseur des barquettes à hauteur de 8 500 tonnes pour 5 ans, l’utilisation de carton 100 % recyclés, l’impression sur un procédé thermique et l’utilisation d’encres végétales. Pour les 5 ans à venir, les 40 traiteurs s’engagent à alléger de 10 % le poids de leurs emballages, au rythme de 2 % par an. Ils travailleront sur deux pistes : la barquette plastique et l’emballage carton.

Informations sur : http://www.ecoemballages.fr/,

http://www.ecoemballages.fr/fileadmin/contribution/flash/idees-recues/animation-point-vert.swf

27/02/2010

En juin, l’Alsace disposera du premier « bio-déconditionneur » de France

Installé à Strasbourg par Sita, filiale de Suez-Environnement, le « bio-déconditionneur » broiera les déchets organiques de l’hôtellerie restauration, de l’industrie, des supermarchés, des cantines et les transformera en méthane afin d’être réutilisés sous forme d’énergie. Le process implique la séparation  des emballages, soit 10% du tonnage (qui resteront destinés à l'incinération), de la pâte organique, soit les 90% restants. Il permettra également de produire de l’amendement organique.

17/02/2010

Sabert propose une gamme de saladiers « vert » en rPET

Saladier Sabert rPET

Présentés à l’occasion du Sandwich & Snack Show, les 10 et 11 février derniers, à Paris, les saladiers en rPET de la gamme d’emballage de Sabert illustrent ce que sera la prochaine génération de contenants pour produits alimentaires : ergonomiques, composés de matériel recyclé, recyclables et participant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le rPET est constitué de Polyéthylène Téréphtalate PCR (post consumer recycled), recyclé et broyé en petites particules. A Nivelles, près de Bruxelles en Belgique, où le fabricant américain a installé son site de production pour l’Europe, il fait appel à un collecteur de bouteilles en plastique PET qui assure le nettoyage, la décontamination à chaud et le broyage de l’input à recycler. Dans son usine, il obtient ensuite un saladier monocouche, conforme aux normes alimentaires. « Nous avons choisi d’initier la transition en commençant par des saladiers carrés en rPET afin de tester la réaction du marché.  Actuellement, nous proposons déjà 8 références standard et nous continuons notre démarche pour aller encore plus loin très rapidement» explique Ulric Lonfils, directeur marketing de Sabert Europe. Si l’utilisation du rPET s’avère générer un coût équivalent au PET, des économies d’échelle sont envisageables à terme, grâce notamment aux investissements consentis par les industriels et à la généralisation de la collecte de bouteilles en PET, le processus de recyclage assurant la continuité de l’offre en PET. « La matière première que nous achetons est 100% PCR et certifiée contact alimentaire. La qualité d’un saladier doit être parfaite. Le consommateur désire avoir un produit respectueux de l’environnement, irréprochable et abordable » poursuit Christiaan Janssens, directeur des ventes. Selon lui, une tonne de rPET à 50 % génèrerait une économie de 1,5 t de CO2 par rapport à une tonne de PET dont la matière première est issue du pétrole.

Pour 2011, Sabert Europe annonce que la majorité de sa collection standard destinée au marché européen sera produite en rPET à  Nivelle. Sur ce site, la marque annonce amorcer une industrialisation responsable : tri dans les bureaux, utilisation d’énergie alternative, réduction de l’impact de l’activité de production sur l’environnement. Aux Etats-Unis, c’est 30 % de l’ensemble de la collection (plus de 300 références) qui sera mise sur le marché en rPET. Dans une troisième vie, le rPET peut ensuite être transformé en tissu polyester et sa combustion dans une usine d’incinération ne provoquerait aucune émission toxique.

 

Sabert

Ulric Lonfils et Christiaan Janssens, respectivement directeur marketing et directeur des ventes de Sabert Europe

21/01/2010

Robert Petit fait la promo de ses emballages bois sur TF1

 

Robert Petit, le patron d’A Toutes Vapeurs (Paris) et Président du Leaders Club France, a mis en avant ses emballages en bois dans la minute « C’est ma Terre », émission écologique sur TF1, dédiée aux initiatives DD.

« Avoir un fonctionnement éthique tout en gérant les contraintes économiques »

A l’occasion de l’ouverture du 3e restaurant A Toutes Vapeurs, rue de L’Echelle à Paris, Restauration21 avait rencontré son concepteur, Robert Petit. Alors que son offre produite est aboutie – des plats de produits frais cuits à 116°C à la vapeur saturée- et correspond bien à une exigence de qualité, de goût, d’équilibre alimentaire, le patron reconnaissait qu’il est encore difficile d’étendre  la réflexion environnementale sur tout le périmètre de son activité. Exemples révélateurs.

Le mobilier ?

« Aujourd’hui, les 3 ou 4 grands fournisseurs de mobilier de restauration ne sont pas encore capables de proposer des produits labellisés garantissant des matières premières respectueuses de l’environnement à un prix comparable à celui des produits classiques ».

L’équipement ?

« Nous avions envisagé des projets d’équipements « verts », on a du abandonner. La démarche n’est pas évidente pour un indépendant. En fait, il s’agit d’avoir un fonctionnement éthique tout en gérant les contraintes économiques. Nous avons travaillé sur le fonctionnement du produit mais pas sur celui du magasin. C’est pourtant une dimension à prendre en compte ».

 

20/01/2010

Les emballages recyclables sont-ils vraiment recyclés ?

La question nous vient d’Outre-Atlantique. Lu sur le site canadien d’Alternative Channel (http://www.alternativechannel.tv/blog/fr/index/2010/01/11/), l’article intitulé « St-Hubert devient vert » d’Alexa Tymocko présente la nouvelle gamme d’emballage 100 % recyclable de l’enseigne de rôtisserie de poulet : « Boîte individuelle fait de carton 100% recyclé et 35% postconsommation, contenant à salade de chou en plastique PETE 100% recyclable, plateau-repas et sac en papier brun 100% recyclables ainsi que contenant à sauce en carton à 93% et à 7% PEBD » L’auteur qui a testé le coffret fait un constat en demi-teinte : « Par contre, le recyclage comporte ses limites et surtout dans le domaine de la restauration. Je me suis retrouvée face à un dilemme lorsque ce fut le temps de laver les contenants pour les mettre dans ma boîte de recyclage. La boîte individuelle jaune était souillée de gras (frites et poulet). Je n’étais plus certaine de pouvoir recycler ma boîte de carton dite 100% recyclable. J’ai alors consulté Montréal recycle et découvert que les papiers et cartons souillés ou gras ne sont pas acceptés dans les bacs de recyclage. J’ai donc seulement recyclé le contenant à sauce et le contenant à salade de chou, le sac de papier étant lui aussi plein de résidus de matières grasses. Quelle déception! ». Pour voir l’animation : Les nouveaux emballages St-Hubert .

 

04/01/2010

Faire le point sur les déchets de son restaurant ou de son activité traiteur

Toute entreprise a l’obligation d’assurer ou de faire assurer la gestion, la collecte, le transport, le traitement et l'élimination des déchets de son activité, de réduire leur production, de maîtriser les coûts de traitement. La production d’un repas en restauration représente en moyenne 330 g d’eau grasse, 520 g d’emballage  et 30 ml d’huiles alimentaires usagées. D’où une première série de questions à se poser au préalable, histoire de faire le point en ce début d’année. Et de se mettre en ligne avec les futures exigences du Grenelle 2 de l’Environnement.

·     Dresser un inventaire détaillé des déchets de l'entreprise : organiques, cartons, emballages, verres, huile usagée de friture…  Dans tous les cas l'entreprise est soit productrice des déchets (à l'origine de ceux-ci), soit détentrice (intermédiaire dans la chaîne d'élimination).

·     Déterminer le code "nomenclature" de chaque catégorie de déchets. Pour l’activité de restauration, il s’agit principalement des suivantes :

Catégorie 02 : Déchets provenant de l'agriculture, de l'horticulture, de l'aquaculture, de la sylviculture, de la chasse et de la pêche ainsi que de la préparation et de la transformation des aliments.

Catégorie 20 : Déchets municipaux (déchets ménagers et déchets assimilés provenant des commerces, des industries et des administrations), y compris les fractions collectées séparément.

Il s’agit de déchets industriels non dangereux ou banals (DND ou DIB) : certains déchets des entreprises peuvent être assimilés à des déchets ménagers lorsqu'ils n'ont pas un caractère dangereux ou polluant. C'est le cas du papier, du carton du verre, etc., non souillés par des substances dangereuses. Si les collectivités ont l'obligation de collecter les déchets des ménages cela n’est pas le cas pour la collecte de  ceux des entreprises. Localement, si les collectivités organisent la collecte de ce type de déchets auprès des entreprises, celle-ci est limitée à un volume hebdomadaire de 1 100 litres. En contrepartie, l'entreprise doit payer à la commune soit une redevance spéciale permettant le financement de ce service ou une redevance générale d'enlèvement des ordures ménagères instaurée par la collectivité. L'accès à une déchetterie gérée par la collectivité peut-être également possible. En l'absence de collectes ou services mis en place par la collectivité et au-delà du volume hebdomadaire de 1 100 litres, l'entreprise doit obligatoirement faire appel à un prestataire chargé de collecter, valoriser ou éliminer ce type de déchets. Important : Aucun déchet produit pendant l'activité de l'entreprise n'est assimilable à un déchet ménager.

·     Estimer les quantités générées pour chacun des déchets (par semaine / par an),

·     Analyser les possibilités de valoriser les déchets dans l'entreprise (recyclage, retraitement),

·     Répertorier les prestataires agréés susceptibles de stocker (si le stockage conforme aux conditions de la réglementation n'est pas possible dans les locaux), transporter et traiter les déchets,

·     Veiller à conserver les documents prouvant la gestion des déchets (bordereaux de suivi, registre de déchets dangereux),

·     S'informer sur la destination et le suivi des déchets traités,

·     Calculer le coût des traitements pour intégrer cet élément lors de l'établissement de vos devis et factures.

La gestion des déchets passe par différentes étapes, les principales étant pour la restauration le tri en veillant à ne pas mélanger les différents déchets et ainsi permettre un traitement propre et la valorisation "matières" par le recyclage (exemple : papier, verre, carton). A chacune de ces étapes, l'entreprise doit soit procéder elle-même au tri et à la valorisation des déchets dans des installations agréées, soit les céder par contrat à l'exploitant d'une installation classée agréée, soit les céder par contrat à un intermédiaire assurant une activité de transport négoce ou courtage de déchets.

Attention : Il est interdit de rejeter des déchets non conformes dans le réseau d'assainissement collectif.

Pour découvrir les filières adaptées aux déchets de votre entreprise, vous pouvez questionner les services de la collectivité locale en charge de la gestion les déchets ménagers et assimilés ainsi que la déchetterie, vos fournisseurs, les syndicats et fédérations professionnelles en liens avec l'activité de votre entreprise, le service ou conseiller « environnement » de la chambre de commerce et d'industrie ou de la chambre de métiers et de l'artisanat, la direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE).

Chaque restaurateur est responsable de ses déchets. Tous les déchets sont concernés : ceux directement générés par l'activité (par exemple les huiles végétales utilisées pour la cuisson des aliments dans la restauration). La remise des déchets à un prestataire ne retire pas la responsabilité de l'entreprise productrice ou détentrice, celle-ci est alors partagée avec les tiers chargés du transport, stockage, traitement et élimination.

 A retenir :

Les huiles usagées (minérales ou synthétiques)

Vous ne devez pas :

  rejeter vos huiles usagées dans la nature (terre, eau)

  les brûler (hors ICPE autorisée à cet effet)

  les mélanger avec une autre substance (eau, liquide de frein…)

Vous devez :

  les stocker dans un contenant étanche

  les remettre à un ramasseur agréé.

Dans certaines conditions (quantité minimale), le ramassage est gratuit. Il est financé par une taxe prélevée sur le prix des huiles neuves.

Source : Les obligations réglementaires des entreprises concernant leurs déchets – Janvier 2008 – ADEME – 115 p.

Déchet ménager ou non ?

Est un déchet ménager tout déchet produit par une activité non professionnelle au domicile. A l’inverse, est un déchet d'entreprise tout déchet non- ménager.

Le mot "entreprise" doit donc s'entendre ici au sens large. Il inclut notamment : les activités tertiaires (services, transports…), les très petites entreprises (artisans, commerçants et profession libérale), le secteur privé et public (administration, armée, enseignement, police…).

Informations sur : http://www.limoges.cci.fr/documents/fiche-restauration06a.pdf

 

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