135 articles publiés dans la catégorie "Gestion des déchets"

24/01/2012

Biodéchets : les seuils de production par repas ou ticket et par type de restauration sont connus

Publié en juillet 2011, le décret sur le tri et la collecte des biodéchets définit les modalités de tri et de collecte séparée pour les producteurs de biodéchets qui produisent plus de 60 litres d’huiles usagées ou 10 tonnes de biodéchets par an. Cette obligation entrera progressivement en vigueur entre 2012 et 2016.

Une étude menée par le GNR (Groupement National de la Restauration) en partenariat avec l'ADEME, en octobre 2011, indique la quantité de bio déchets par repas ou par ticket de caisse, selon le type de restauration. Ces chiffres sont communiqués dans une circulaire datée du 10 janvier 2012 "relative aux modalités d'application de l'obligation de tri à la source des biodéchets par les gros producteurs" (texte non paru au JO)du Ministère de l'écologie.

Pour la restauration traditionnelle et thématique, le ratio obtenu est de 140 grammes de biodéchets par repas, incluant la préparation  du repas, les plats non consommés et les restes sur les plateaux.

Le ratio est de 11 grammes, pour la restauration collective, par repas préparés en cuisine centrale. La production de biodéchets est de 125 grammes par repas servi pour les satellites de réchauffage scolaires et de 134 grammes pour les autres segments de la restauration collective.

L'étude aboutit pour la restauration rapide, qui ne sert pas seulement des repas, à un ratio de 43 grammes de biodéchets par tickets de caisse. Elle établit que les biodéchets provenant de la salle de restauration ne représentent qu'entre 6 à 8 % du flux des déchets produits.

Un restaurant qui ne souhaite pas utiliser ces ratios "peut réaliser ses propres pesées, ou s'il fait partie d'une chaîne, s'appuyer sur les ratios établis par la chaîne lorsque le mode de production , les recettes et les denrées utilisées sont standardisés sur tous les sites de restauration" indique la circulaire.

02/01/2012

Des broyeurs de verre chez Léon de Bruxelles

P1070863Déjà 25 restaurants parisiens et de l’Ile-de-France Léon de Bruxelles (65 unités) sont équipés d’un broyeur de verre et autant le seront au cours de l’année 2012. Conçu par Ecologik Concept, le nouvel équipement (2000 euros pièce) broie le verre des bouteilles non consignées (jus de fruit, vin, bière, Champagne), permettant ainsi de réaliser un gain de place au niveau de l’entreposage des bouteilles vides et mettant un terme à la présence de colonnes à verre perdu sur les parkings des restaurants.

Les morceaux de verre des bouteilles broyées tombent dans des bidons pouvant contenir l’équivalent de 70 bouteilles, avec un volume réduit de  80 %. Des gants et des lunettes protègent la personne qui fait fonctionner le broyeur d’éventuels éclats de verre. L’enlèvement du contenu est organisé par France Boissons à l’occasion de ses livraisons.

 “En matière de Développement durable, nous avons une demande très forte de nos actionnaires. Nous veillons à mettre en place des actions  qui soient des leviers de management pour chacun de 65 directeurs de restaurants ” explique Michel Morin, président du directoire de l’enseigne.

30/11/2011

Lenôtre s’engage dans la valorisation de ses déchets fermentescibles

Avec  l’entreprise Sepur qui collecte l’ensemble de ces déchets, le traiteur Lenôtre s’est engagé depuis cet été dans la gestion de ces bio déchets (issus de la transformation des fruits et des légumes) sur son site de production de Plaisir (78).

 

Initiée en janvier, une étude a permis d’évaluer  les volumes de déchets produits quotidiennement afin d’adapter le conteneur final. "Pendant 3 mois,  nous avons fait des essais grandeur nature avec différents conteneurs pour opter définitivement sur une benne fermée par des portes coulissantes de 15 m3 [ plus ou moins 10 t] afin d’ éviter d’attirer les abeilles et guêpes ainsi que les mauvaises odeurs et l’écoulement des jus " explique Didier Ferrer, directeur du Développement durable chez Lenôtre. En amont de l’organisation, les ateliers font le tri des déchets verts qui sont collectés dans des bacs de 750 litres tous de couleur verte. Chaque jour les bacs sont vidés par les équipes dans la benne fermée avec l’aide d’une trémie basculante et sont lavés.

 

Selon le pic d’activité du traiteur, la société Sepur enlève la benne fermée entre 15 et 25 jours. Le volume collecté à chaque passage est de 4 et 7 tonnes actuellement. A chaque fois, la benne est nettoyée.

 

"Nous louons le matériel auprès de Sepur. Nous avons calculé un gain autour de  5 % car le traitement des déchets verts est d’environ 40 % moins cher que le traitement des DIB [Déchets industriels banals] incinérés", souligne Didier Ferré.

 

Les déchets verts sont acheminés sur la plate forme de compostage de Thiverval Grignon , société agrée et gérée par Sepur, situé à 3 km du site Lenôtre. Ce composte est donné aux agriculteurs et aux particuliers. "Le tri sélectif des matières organiques en vu d’une filière de méthanisation est à l’étude pour 2012", précise Didier Ferré.

 

Le laboratoire Lenôtre à Plaisirs traite plus de 1 200 tonnes par an de fruits et légumes brutes, ce qui représente environ 400 tonnes par an  de déchet verts, lesquels permettent d’obtenir environ 200 tonnes de compost.  Sur l’ensemble de ces déchets, le traiteur indique, que 52 % sont recyclés, le reste étant incinéré.

18/11/2011

Le mini centre de tri Canibal : une solution 3 en 1 pour les emballages boissons hors domicile

Designee en collaboration avec l’agence DA Design et fabriquée en Rhône-Alpes, la machine Canibal s’apparente à un éco-centre intelligent et incitatif qui collecte, trie et compacte immédiatement les déchets de boissons : bouteilles en plastique, canettes en acier et en aluminium, gobelets.

 

La machine Canibal en phase de déploiement dans les sièges sociaux des entreprises ou dans les espaces publics peut ‘avaler’ jusqu’à 6 000 déchets identifiés par leur code barres,  les compacter et les stocker dans des contenants différents. Un modèle réduit d’une capacité de 1 000 à 1 500 déchets, plus approprié aux chaînes de restauration rapide, par exemple, est attendu pour septembre 2012. La machine incite le consommateur au recyclage grâce à un « jackpot » délivrant des bons de réduction, ou autres offres définies par le client, à chaque fois qu’il jette un déchet. « La récompense donne un côté plaisir au geste de tri, et surtout on constate qu’il permet de multiplier par 2 à 3 le volume de déchets collectés » souligne Stéphane Marropodi, co-créateur avec Benoit Paget de l’entreprise située à Gennevilliers (93).

 

Connectée par système 3G avec une plate-forme de gestion, chaque machine est suivie en temps réel. Les tournées de collecte sont déclenchées une fois atteint un certain seuil de remplissage, ce qui permet d’optimiser les déplacements.

 

Valorisation du Bilan Carbone du client

Vendu 249 euros par mois, le service (installation, maintenance et récupération des déchets) inclut également la délivrance au client d’un certificat de revalorisation des déchets produit par les partenaires industriels de Canibal ainsi que la possibilité d’intégrer dans son rapport d’activité environnementale les  réductions d’émissions de CO2 obtenues lors des collectes.

(suite…)

08/11/2011

Pat à Pain remporte le R’AWARDS 2011 pour la gestion de ses déchets

Patàpain_restaurant_vue extérieure_2011L’enseigne de points chauds et snacking  Pat à Pain (45 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010) a reçu, le 4 novembre dernier, le R’AWARDS 2011 récompensant la gestion de ses déchets dans ses quelques 40 points de vente. Dans chacune des unités, un tri sélectif a été installé en zone clientèle, les coûts d’enlèvement optimisés. Les déchets organiques sont valorisés via la méthanisation. Certains produits invendus de la journée sont offerts sous forme de dons aux associations caritatives locales. D’ici à 2013, le groupe table sur un taux de recyclage de 50 % de ses déchets.

 

 

Organisés par l'association Club Génération Responsable®, les R'AWARDS du Développement Durable et du Commerce Organisé ont pour objet de souligner et promouvoir les récentes initiatives d’enseignes engagées dans une démarche de développement durable : amélioration énergétique, achats responsables, gestion des déchets, point de vente responsable, social RH, communication responsable, mobilité durable,  initiative « Mon Commerce Responsable ».

 

Pat à Pain qui appartient au groupe FRR dirigé par Pascal et Stéphane Prély, fête cette année ses 25 ans.

12/10/2011

Solutions déchets : L’allemand Meiko met en avant ses arguments DD

MEIKO_WastestarL’ambiance studieuse qui règne sur le tout nouveau site de Meiko à Saint-Thibault -des-Vignes (77) préfigure le calme avant l’urgence. Le calme du leader allemand fort de son avance en matière de Développement durable acquise sur son marché d’origine. L’urgence sur les cuisines centrales et autres sites de production en prise avec le dernier décret (juillet 2011) réglementant la production et la gestion des déchets organiques. A son auditoire venu assister,  les 5 et 6 octobre, aux journées professionnelles du Développement durable organisé par l’équipementier, Olivier Robin, président de la filiale française, rappelle quelques points clés relatifs à la question des déchets : identifier les solutions  de valorisation accessible, réduire les manipulations effectuées par le personnel, mettre en place un système de tri. Un préambule à la présentation de  WasteStar, un système intégré pour traiter les déchets organiques basé sur une technologie par aspiration.  Collectés au niveau de chaque poste de laverie,  les déchets sont broyés (ils perdent 70 % de leur volume) et stockés dans une cuve hermétiquement fermée où un malaxeur permet de retarder la fermentation. L’aspiration obtenue grâce à un compresseur  élimine tout dépôt sur les parois et permet de vidanger les déchets dans la citerne d’un camion. Modulable, le WasteStar peut être également connecté à un séparateur de graisse.  En novembre, Meiko installera le WasteStar dans la cuisine centrale de Gennevilliers. Elle  sera équipée de  14 collecteurs.

 

Les déchets et la laverie :

MEIKO M-iQ avanct de casiersLe système WasteStar peut être placé à l’entrée d’une machine à laver type M-iQ, équipée d’un système de filtrage des déchets en zone de pré-nettoyage. La machine M-iQ, dont l’eau est filtrée en  permanence grâce à un courant inversé, consomme moins d’énergie, moins d’eau et moins de produits chimiques. En conformité avec la norme DIN, la machine bénéficie  de flux d’air inversés : les buées et chaleurs sont refroidies, la machine M-IQ récupère de l’énergie et s’affranchit de l’installation d’une hotte.

www.meiko.fr

02/09/2011

Emballages : La restauration rapide doit s’acquitter du Point Vert

Point Vert Eco-Emballages 2 Dans une notre adressée à ces adhérents, Eco-Emballages(1), indique que « à compter de 2011, tous les emballages ménages de produits consommés sur place au sein d’un établissement n’offrant pas de service en salle, devront également être intégrés dans la déclaration [de contribution du Point Vert] ». Les professionnels de la restauration rapide, de la VAE, de la restauration sur les sites de transport et dans les stations service, du catering, de la  distribution automatique,  les boulangeries pâtisseries devront donc apposer le Point Vert sur les emballages de leurs produits alimentaires. C'est-à-dire effectuer une déclaration de leurs emballages auprès d’Eco-Emballages dans le but de contribuer financièrement au programme français de valorisation des emballages ménagers organisé par l’organisme agréé par l’Etat. Le calcul de la contribution dépend de la nature du  matériau constituant l’emballage, sur le poids de l’emballage vide et sur le nombre d’emballages.

Les 3 questions à se poser

Pour déterminer quels sont les restaurants concernés par le périmètre contributif, Eco Emballages s’est appuyé sur la définition du déchet ménager, résultat de la séparation du produit de l’emballage à des fins de consommation. Selon les articles R. 543-54 ET R. 543-55 du Code de l’environnement, les emballages ménagers sont associés à la commercialisation de produits et séparés des produits dans le but de la consommation ou de l’utilisation directe des produits par un ménage. L’emballage est-il associé à la commercialisation ou à la fabrication du produit ? Par qui est consommé ou utilisé le produit ? L’acte de séparation de l’emballage a-t-il pour finalité directe la consommation, l’utilisation directe du produit par un ménage ? Ces 3 questions, selon Geoffroy de Tilière, directeur commercial, département Relations Entreprises chez Eco-Emballages permettent « de différencier les emballages ‘hors domiciles’  qui sont ménagers et de ceux qui ne le sont pas ».

Le barème 2011 ; Les nouveaux tarifs 2012

(1) Agréé par l’Etat pour les emballages des déchets ménagers, Eco-Emballages apporte aux entreprises un dispositif qui leur permet de mieux gérer les emballages dont elles sont responsables. Contre une contribution versée par les entreprises à Eco-Emballages, celui-ci s’assure que les collectivités locales remplissent leurs fonctions de collecte sélective et de recyclage des emballages des produits mis sur le marché par les entreprises contributrices. En contrepartie, Eco-Emballages paie les collectivités locales au niveau du tonnage recyclé. Les emballages des produits concernés par cette filière portent un point vert, signe que le producteur contribue finanièrement à la collecte sélective des emballages.

www.ecoemballages.fr

Tél. : 0810 00 17 23 (numéro azur, prix d’un appel local).

 

18/07/2011

Tri et collecte des biodéchets : le décret est paru

Serez-vous un "gros producteur" de déchets organiques ? Promis pour l’été, le décret sur le tri et la collecte des biodéchets est paru le 12 juillet dernier, selon un communiqué du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Le décret définit les modalités de tri et de collecte séparée pour les producteurs de biodéchets qui produisent plus de 60 litres d’huiles usagées ou 10 tonnes de biodéchets par an. Cette obligation entrera progressivement en vigueur entre 2012 et 2016. Sont concernés la restauration collective, l’industrie agro-alimentaire, le commerce alimentaire et l’entretien des espaces verts. Les acteurs majeurs du marché traiteur pourraient aussi avoir à faire leurs totaux.

"L'obligation pour les producteurs de biodéchets et d'huiles alimentaires usagées de procéder à une collecte sélective permettra aux filières de valorisation des déchets de disposer d'un gisement de matières premières de plus en plus important. C'est un signal fort en faveur des biocarburants issus des déchets, qui permettent de réduire notre dépendance aux énergies fossiles, tout en limitant nos émissions de CO2", commente Nathalie Kosciusko-Morizet via le communiqué de presse.

On estime à 150 g environ les déchets générés part l’élaboration, le service et la consommation d’un repas dans la restauration.

Le décret définit les  biodéchets comme des « déchets dans lesquels la masse de biodéchets représentent plus de 50 % de la masse des déchets considérés, une fois exclus les déchets d’emballage ». Ce sont des déchets « non dangereux alimentaires ou de cuisine issu notamment des ménages, des restaurants, des traiteurs et des magasins de vente au détail, ainsi que tout déchet comparable provenant des établissements de  production ou de transformation des denrées alimentaires ».

Il précise également que :

« La valorisation de ces déchets pourra être effectuées directement par le producteur ou le détenteur ou être confiée à prestataires lorsque la valorisation n’est pas effectuée sur le site de production ».

« Lorsqu’une personne produit ou détient des biodéchets sur plusieurs sites ou dans plusieurs établissements, le seuil s’apprécie en fonction des quantités produites ou détenues sur chaque site ou chaque établissement ».

Les biodéchets contenant une fraction crue de viande ou de poissons, les liquides autres que les huiles usagées ne sont pas concernés par ces dispositions.

Texte

13/06/2011

Les déchets en restauration collective en débat le 22 juin

Le CCC Rhône-Alpes-Paca organise un au café débat  sur les déchets en restauration collective le 22 juin à la MFR Les Arnas de St Romain de Popey (69), en partenariat  avec Chef’Eco. Au programme : le tri, la valorisation, la réglementation pour 2012, les acteurs, les processus.

La restauration collective et commerciale produit chaque année plus de 5 millions de tonnes de déchets ! Or dès 2012, le Grenelle 2 de l’environnement imposera aux plus gros producteurs de bio-déchets un tri à la source et une collecte sélective. Le CCC a participé à la rédaction du décret d’application qui établi les palliers d’application du texte en fonction du nombre de repas servis.

Contactez : a.poitrasson@ville-caluire.fr – tél. : 06. 85. 43. 61. 20,  fax : 01.70.24.77.71.

18/04/2011

Batbat impose des contenants en verre à ses clients

Batbat, enseigne toulousaine d’art culinaire vietnamien créée en 2008, a  jeté aux orties les contenants jetables, seules les ventes à emporter et les livraisons continuant d'utiliser ce type d'emballage. Les verres de la marque Duralex remplacent les gobelets pour les boissons chaudes et froides, tandis que les bols de la même marque sont utilisés pour les soupes phô et plats à base de nouilles et de riz. Les entrées, bouchées, salades, desserts et herbes sont proposées dans des verrines Weck de taille variable, recouverts d’une capsule réutilisable. Les couverts sont en inox.  Pour la vente à emporter, le créateur  Olivier Barbot met à la disposition des clients volontaires et réguliers une « cantinière » consignée en inox. A l’intérieur, le plat est disposé sur deux niveaux et conservé au chaud. En cuisine, la démarche éco-responsable porte sur le recyclage des huiles usagées dont le volume a été divisé par trois et leur rejet réduit de 90 %, sous houlette de la société spécialisée, SDD. Elle se prolonge au  niveau administratif par la systématisation de la dématérialisation des documents et l’utilisation de papier recyclé.

Les clients ne restent pas inactifs : ils trient leur plateau repas. Trois consoles de tri sélectif  -déchets recyclables, verre perdu et déchets périssables et serviettes en papier -  ont été disposées en salle à l’étage et au sous-sol. Pour faire passer le message, Batbat s’appuie sur le travail de l’illustratrice Hina Hundt qui a réalisé ne bande-dessinées explicative de la démarche. Les bouchons en plastique collectés sont donnés à l’association Bouchons de l’Amour. Déjà, les premiers résultats du tri sont perceptibles. Une seule poubelle, contre quatre auparavant, est utilisée par service, ce qui représente 75 % de déchets en moins « pris en charge par la filière de collecte des déchets ménagers.

En 2010, l’enseigne a généré un chiffre d’affaires de 530 000 euros. En 3 ans 10 emplois ont été créé dont un poste « vert » dédié au recyclage. Pour le financer, les prix de certains plats vont être légèrement augmentés.

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