07/06/2019
Conditionnements en plastique en restauration collective : l’Agores publie son livre blanc

Christophe Hébert (Agores),Coline Salaris-Borgne (Sivu) Christophe Simon (Sivu), et Frédéric Souchet (Siresco). ©Restauration21
Par quelles alternatives remplacer les contenants de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique dans les services de restauration collective des établissements scolaires et universitaires et ceux accueillant des enfants âgés de moins de 6 ans ? La loi Egalim, votée en octobre 2018, impose aux collectivités de plus de 2 000 habitants « l’utilisation de matériaux inertes et durables », avant le 1er janvier 2025. Celles de moins de 2 000 habitants ont un délai supplémentaire de 3 ans. Mais la perspective des élections municipales de 2020 rétrécit encore le calendrier des responsables et des prestataires de la restauration scolaire. De nombreuses associations de parents d’élèves dénoncent les risques pour la santé induits par la libération de perturbateurs endocriniens dans le plastique lorsqu’il est chauffé et mettent la pression sur les collectivités locales pour qu’elles sortent le plastique des cantines scolaires.
« Il n’y a pas une réponse, mais des réponses face à la diversité des situations et des usages » martèlent de concert Christophe Simon, directeur général du SIVU (Bordeaux), et Christophe Hébert, le président de l’Agores. Le 6 juin à Saintes (17), l’association des professionnels de la restauration publique territoriale a présenté son -très attendu – « Livre blanc sur les alternatives aux conditionnements en plastique en restauration collective ». Un document de 143 pages, fruit d’un an de travail et d’une concertation menée à l’échelle nationale auprès d’interlocuteurs spécialisés. Il délivre un diagnostic et une méthode pour accompagner la transition, recense les bonnes pratiques (recueillies auprès de 75 adhérents de l’Agores). Et émet 31 recommandations dans une double démarche de prévention et de précaution à l’intention des professionnels de la restauration, des élus, de l’Education nationale, du CNPTF et organismes de formation, et des membres de l’Agores. (suite…)








