17 articles publiés en mars 2010

31/03/2010

Le 1er avril 2010, Chantal Jouanno déjeunera « bio » dans un restaurant scolaire de La Garenne-Colombes (92)

A l’occasion de la Semaine du Développement Durable, Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie,  déjeunera « bio » avec les enfants de l'école Jean-Jerphanion. Elle sera accompagnée d'Elisabeth Mercier, directrice de l'Agence Bio et de Michèle Pappalardo, commissaire générale au Développement Durable. Au menu : poulet rôti label rouge accompagné de carottes et haricots verts bio, un fromage de chèvre AOC et enfin un Paris Brest bio. A la rentrée 2011, les enfants de La Garenne Colombes pourront profiter de produits bio dans leurs assiettes.

Cette initiative, entreprise par de plus en plus de collectivités locales, participe à la structuration de la filière biologique en France, à l’heure où les produits bio sont encore massivement importés. Ainsi, les cantines scolaires contribuent à la réalisation de l’objectif du Grenelle de l’Environnement : le triplement de la surface agricole utile consacrée à l’agriculture biologique, soit 6% d’ici 2012. En 2012, les établissements de restauration collective dont  L’Etat  assume directement la gestion, devront proposer  20% de produits bio en 2012 de 15% en 2010.

29/03/2010

Ma boîte mail yahoo piratée

Ma boîte mail yahoo piratée

A tous ceux qui sont en relation avec moi via mon adresse sur yahoo, ma boîte mail a été piratée. donc ne tenez pas compte du message d'appel au secours que vous avez reçu et supprimez-le immédiatement. Désolée pour le désagrément.

Lydie  Anastassion

29/03/2010

Les points clés de l’approvisionnement durable en restauration : assistez au petit déjeuner débat

Restauration21 et Génos organisent un petit-déjeuner débat mardi 4 mai 2010, au restaurant Quinoé, 59, rue des Mathurins, Paris VIIIe, de 9 heures à 11 heures.

Mardi 4 mai 2010, Restauration21, le blog d’informations sur le développement durable en restauration, et  Génos, cabinet de conseil, organisent un petit-déjeuner d’échanges de  bonnes pratiques entre les différents acteurs : restaurateurs, opérateurs, logisticiens, directeurs des achats. Le thème : l’approvisionnement durable en restauration.

Les points abordés seront les suivants

·     Les circuits courts versus les circuits traditionnels

·     Les produits équitables : quelle est leur place actuelle dans les approvisionnements ?

·     Le bio : comment la restauration collective peut-elle servir d’exemple ?

·     Un focus sur la viande : acheter de la viande française, à quelles difficultés se heurte-t-on ?

·     Quelles « solutions logistiques » mettre en place : modalités de transport, collaboration client-fournisseur, gestion de flux retours, entreposage du « froid »

·     La traçabilité : enjeux et solutions de la supply-chain agro-alimentaire.

Les grands témoins seront :

·     Joaquin Muñoz, Directeur France Max Havelaar,

·     Jean Fevre, CCI 94 en charge du projet Nutripôle,

·     Nicolas Bailleux, Directeur Qualité et Développement Durable, Sodexo France

·     Yves-Marie Le Bourdonnec, boucher des chefs étoilés parisien, pour le focus sur la viande,

·     Sylvain Sendra, restaurateur, Restaurant Itinéraires Paris,

·     Nicolas Rouiller, Ingénieur Qualité, Groupe Elite Restauration,

·     Gérald Kapski, conseiller indépendant logistique,

·     David Roger, conseiller pour des achats responsables.

 

Renseignements et inscriptions : restauration21-genos@genosconseil.com

Participation sur inscription seulement : 10 euros, facture sur demande.

28/03/2010

Les Cuisineries Gourmandes signent une charte HQA avec Slow Food France

C’est sans doute l’un des premiers rapprochements officiels entre le mouvement Slow Food France et des acteurs de la restauration commerciale française. Samedi 27 mars, à Bègles (33), les Cuisineries Gourmandes (80 chefs français) ont signé une Charte de Haute Qualité Alimentaire (HQA) avec le mouvement SlowFood France. Pour ces cuisiniers  fédérés autour de la mise en avant des produits et des producteurs et dont la démarche est auditée par le cabinet France Qualité SA, les points de la charte sont plutôt familiers : connaissance des producteurs, utilisation de produits locaux ou régionaux, circuits courts, transformation sur place des produits, leur origine devant figurer sur les cartes, respect du personnel, économie d’énergie, tri des déchets…  Pascal Titeux, patron de l’Ancre marine à Canals (82) et représentant de l’association des cuisiniers, explique : « Je travaille avec une quinzaine de producteurs dont les noms sont mentionnés sur la première page de ma carte ainsi qu’à l’entrée de mon restaurant.  Ce n’est pas nouveau, cela fait 15 ans environ ».  Pour Jean Lhéritier, le président de Slow Food France, cette charte constitue « un préambule à l’établissement futur d’une convention avec les Cuisineries Gourmandes, plus précise en  termes d’objectifs.

SlowFood-CuisineriesGourmandes

Pascal Titeux représentant  des Cuisineries Gourmandes et Jean Lhéritier, président de Slow Food France.

 

 

 

 

 

 

La HQA, un sigle qui n’est pas un label

Pour la petite centaine de délégués de Slow Food  France (1 400 adhérents) présents ce week-end  à Bègles (33), l’adoption de la HQA a représenté le gros morceau du programme. Dans la ligne de son slogan Bon Propre et Juste, l’antenne française du mouvement fondé par  Carlo Pétrini en 1989 en réaction à la standardisation alimentaire s’est  dotée d’un outil d’engagement vers le progrès. Ce qui n’a pas été sans discussion, une partie des membres craignant un rapprochement hâtif dans les esprits avec la norme  HQE, une nouvelle certification, un label ou autre signe distinctif de qualité. Baptisé Haute Qualité Alimentaire, il valorise la  démarche de filière mise en place par le professionnel, un restaurateur par exemple. 5 éléments doivent être respectés : les pratiques liées l’environnement, le personnel (reconnaissance et rétribution), les produits (approvisionnement et transformation), le traitement réservé aux clients. Sur le même modèle, des chartes HQA sont destinées aux producteurs, acteurs de la restauration collective (en général des communes pratiquant l’autogestion de sa restauration comme Millau et Bègles qui ont signé cette année), aux artisans de bouche, et aux consommateurs considérés par Slow Food comme co-producteurs. 

HQA-Restaurant

Création d’un institut de formation Slow Food France,  retour détaillé sur la place de la HQA /  autres signes distinctifs de qualité sur le secteur de la restauration… Restauration21 reviendra dans la semaine sur ces points.

Lire également sur Restauration21 :

Slow Food France propose la HQA aux restaurateurs

https://www.restauration21.fr/restauration21/2009/12/slow-food-france-propose-la-hqa-aux-restaurateurs.html

Le titre de Maître Restaurateur peut-il être le label « universel » qualité des restaurateurs ?

https://www.restauration21.fr/restauration21/2009/12/le-titre-de-ma%C3%AEtre-restaurateur-peutil-%C3%AAtre-le-label-universel-qualit%C3%A9-des-restaurateurs-.html?cid=6a0120a6779686970c0128765b791d970c

 

25/03/2010

Semaine Européenne de la Réduction des Déchets : Eurest Suède récompensée

Les  trophées de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2009 ont été décernés le  15 mars 2010 à Bruxelles. Ils récompensent  les meilleures actions de sensibilisation à la réduction des déchets, représentatives des 5 catégories du projet (administrations et autorités publiques, associations et ONG, entreprises et industrie, établissement d’éducation, autres). 

Pour les  «Entreprises et industrie» : c’est Eurest Suède qui a remporté le trophée. La société de restauration s’est engagée à mesurer la quantité de déchets produits dans ses cuisines et ainsi que la quantité des restes laissés par les clients. Afin de sensibiliser le personnel et les clients, une série d’outils a été mise en place comme la mesure de l’évolution des quantités de déchets et la diffusion de gestes concrets à appliquer pour réduire cette production de déchets

L’édition 2010 de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets se déroulera du 20 au 28 novembre 2010. www.ewwr.eu

23/03/2010

Etats-Unis : La réforme sur la santé oblige 200 000 restaurants à indiquer le nombre de calories sur leurs artes

Sur yahoo.fr, "USA: tous les gros restaurants devront afficher le nombre de calories"

http://fr.news.yahoo.com/3/20100323/twl-usa-sante-restaurants-calories-224d7fb.html

22/03/2010

Trad’Océan cultive des moules de Bouchot durablement selon Friend of the Sea

Source : Newsletter Friend of the Sea.

Tradoceanlogo “Friend of the Sea certifies Mont Saint Michel Bay ‘moules de bouchot’ from Trad’Ocean. S.A.S. Trad’Océan is a Bouchot mussel farmers group from the French coast, more specifically from Mont Saint Michel Bay, Normandy and the Côtes d'Armor region of Brittany. The group also includes Oyster farmers as well as shellfish gatherers (Coquilles Saint-Jacques Scallops,Whelks, Clams, etc.), enabling then to offer a very wide range of products directly “from farmer to consumer”(www.tradocean.com )

« The Mont Saint Michel Bay ‘bouchot’ mussels, pride of French cuisine, can now claim also the sustainability of their culture method. The certification followed an independent audit of compliance to Friend of the Sea strict requirements. The culture method dates back to the XIII Century when Patrick Walton, an Irish traveller said to have been shipwrecked on the Mont Saint Michel Bay, accidentally discovered mussels’ propensity to aggregate on ropes and fatten remarkably . The culture method was named by a combination of two words in the Irish of the time: Bout=fence, Chot=Wood.

The traditional French ‘bouchot’ method of mussel culture is carried out on wooden poles that are placed upright into the sea bed in the low inter-tidal region. Mussel spat can be mechanically loaded into a long“stocking” of natural fibre that can then be wound around the bouchot. As the stocking fibre rots, the mussels attach by byssus to the bouchot.

 In Mont Saint Michel bay tides have a wide 14 metres amplitude which allows water to remain clean and plancton rich at all times. Mussels area act as reserves as no fishing is allowed in the area. 30% of the mussels are returned to the spawning grounds and for birds. Trad’Ocean has provided evidence of the certified sustainable forests origin of the wooden poles used and it has engaged at assessing and gradually reduce its per unit energy consumption.

 Trad’Océan mussels are sold with the Friend of the Sea ecolabel by the Swiss company Covedis and Swiss retail chain Manor. “This recognition is an additional confirmation of the natural origin and high quality of our mussels” comments Mr Le Bihan, director of Trad’Ocean”
For more info:
info@friendofthesea.org

22/03/2010

Electrolux Professionnel lance le four mixte à écran tactile et à haute valeurs environnementales

Green-Spirit-fonction Voilà plusieurs semaines qu’Electrolux Professionnel alléchait les journalistes de la presse pro française en annonçant, à grands renfort de mystérieux "teasing" envoyés via le net, l’arrivée d’une innovation qui devait bouleverser le monde de la cuisine professionnelle.

Aussi, je dois dire que j’ai été légèrement déçue lorsque j’ai découvert le jour J,  que la révolution en question n’était rien d’autre que ce bon vieux four mixte air-o-steam auquel on avait greffé un nouveau tableau de commande, une version tactile très design, presque aussi belle que mon iPhone chéri !
Décidée à ne pas jouer les blasées, j’ai écouté avec attention les explications que l’on a bien voulu me fournir.

Electrolux m’a expliqué qu’une étude approfondie sur les fours et les combi steamers existants sur le marché avait démontré que le cuisinier souhaite davantage de simplicité lorsqu’il utilise son four. C’est donc fortes de ce résultat que les équipes "recherche et développement" du leader européen du matériel de cuisine professionnelle – qui soit dit en passant bénéficient de 4% du CA de l’entreprise pour développer des nouveaux produits-  se sont lancées dans l’invention d’un module de commande tactile.
Pour l’occasion l’air-o-steam s’est vu rebaptisé air-o-steam Touchline. Ultra simple, capable de sauvegarder les cycles de cuisson programmés sur une clé USB pour les installer sur un autre four, il m’est apparu davantage à la portée des très jeunes cuisiniers qui, même si parfois ils ne savent pas lire, sont en revanche parfaitement doués pour "toucher" n’importe quelle console… qu’elle soit téléphonique, de jeux ou… de four mixte ! En revanche, je doute que les "non geek" ou les générations de chefs un peu moins connectées soient parfaitement à l’aise avec cet outil pourtant extrêmement intuitif. Car on sait aussi que, quand il s’agit de cuisson, leur préférence va de loin à "l’intuition personnelle" : on ouvre la porte, on picote la volaille et quand on a une grande expérience on se contente de jeter un simple coup d’œil…

Mais on l’aura compris, avec Touchline (un nom qui laisse présager d’autres développements), Electrolux a travaillé pour l’avenir…

Tactile et vert…

Et heureusement, pas seulement pour un avenir un peu glauque avec des brigades sous qualifiées… Non, Electrolux a travaillé pour que ses actions soient plus responsables vis-à-vis de la planète et bien entendu pour que ses clients s’y retrouvent! J’ai ainsi découvert que ce four du futur, qui se décline dans toutes les tailles classiques (6, 10 et 20 niveaux), est recyclable à 95%. Un bon point, c’est indéniable. Mieux, les versions gaz bénéficient de brûleurs de nouvelle génération qui réduisent très sensiblement les émissions de CO2 puisqu’elles sont dix fois inférieures à la limite fixée par la norme Gastec (la certification allemande la plus stricte en Europe pour les matériels fonctionnant au gaz) et 100 fois inférieures aux standards européens. Quant à la consommation de gaz, elle est réduite de 20% par rapport à un appareil qui serait lui équipé de brûleurs traditionnels.

Enfin, j’ai découvert la cerise sur le gâteau qui, sur l’écran du futur, a été baptisée "Green Spirit" : lorsque l’utilisateur entreprend le nettoyage de son four, il peut avoir recours à cette fonctionnalité qui lui permet de supprimer la phase de séchage, mais aussi une phase de rinçage ou encore avoir recours à la fonction "réduction des consommations d’eau". Ainsi, comparé à un cycle de nettoyage classique qui n’aurait pas de fonction "verte" activée et sur la base d’un cycle par jour dans un établissement fonctionnant 280 jours par an, l’établissement réaliserait 25% d’économies sur l’eau et l’électricité et plus de 50% sur les coûts de fonctionnement. Des arguments qui, s’ils sont réels – ce dont personne ne doute -, font de l’air-o-steam Touchline, le four le plus vert du marché et donc sa réelle plus-value.

Nelly Rioux

Nelly.rioux@gmail.com

 

21/03/2010

Au cœur des temps forts du SIAL 2010 : alimentation/santé et développement durable

AGORA_NUTRITION Alors que l’industrie agro-alimentaire résiste courageusement dans un contexte de crise économique, le SIAL prépare son édition 2010 sous le signe de l’innovation qui, comme le souligne Valérie Lobry, Directrice générale du SIAL, "est un des leviers pour lutter efficacement contre la crise". Et effectivement, l’innovation sera au centre de ce grand rendez-vous international, sous différentes formes mais de manière transversale, tant parmi les produits présentés, qu’à travers les animations mises en place.

Outre le fameux pôle Tendances & Innovations, créé en 1996, qui décrypte toutes les nouveautés du salon (800 produits présentés et 350 sélectionnés) et qui s’enrichira cette année de conférences dédiées, on peut également citer les SIAL d’Or et Food Design, une prospective autour de l’alimentation menée par les étudiants de l’ESAD à Reims sur le thème cette année des "Paysages Alimentaires".

Autres temps forts de l’édition 2010, la cuisine du SIAL (Hall 6) qui s’étendra sur 380 m2 à l’entrée du Hall 6, un espace qui s’agrandit pour accueillir des rendez-vous d’experts, une librairie gourmande et un lounge VIP. On y retrouvera les démonstrations culinaires orchestrées par des chefs avec un programme thématique précis. L’innovation culinaire, le bio, le terroir revisité ou les nouvelles techniques de cuisson… seront en bonne place. Car n’oublions pas que 18% des visiteurs du SIAL sont issus du monde de la restauration et 1600 exposants ont une offre dédiée à la RHD. "Nous allons inciter les exposants qui sont présents sur ce marché à valoriser leurs produits à travers des démonstrations" explique Adeline Vancauwelaert, Directrice du SIAL qui assure également qu’un parcours spécifique "restauration" améliorera le confort de visite pour cette cible.

Un village alimentation et santé

Alors que les allégations santé dans l’univers agro-alimentaire commencent à être sérieusement réglementées, il n’en reste pas moins que la thématique santé dans l’alimentation est toujours en vogue. Sachant que la prévention passe par l’alimentation, l’implication des entreprises agro-alimentaire dans ce domaine reste très forte. Le SIAL, qui est un des premiers relai d’information mondial entre les professionnels, les médias et les pouvoirs publics sur les sujets clés de l’alimentation, souhaite aller encore plus loin avec le Village Nutrition-Santé (Hall 5B). Cet espace fédère tous les acteurs de la nutrition et crée un pôle d’information unique qui intéresse près de 15 000 visiteurs. Au programme, des conférences avec 35 tables-rondes sur 4 thèmes-clés : l’évolution des offres santé et bien être, l’alimentation et la diversité culturelle, le système alimentaire raisonné et durable et les nouveaux aspects de l’information produit.

Une zone spécifique consacrée au Développement Durable

En 2010, le SIAL va consacrer une zone spécifique à la thématique du développement durable. Y seront présentées l’ensemble des démarches responsables du SIAL, de ses prestataires et des exposants, ainsi qu’un programme de conférences en lien avec le sujet.
Le SIAL va montrer l’exemple en incitant les exposants à trier leurs déchets durant la tenue de l’événement, les organisateurs ayant prévu la logistique nécessaire à cette action. Un système de navettes "propres" et de co-voiturage sera mis en place pour favoriser le transport des visiteurs durant le salon. Enfin, il faut savoir que le SIAL a mis en place depuis quelques années déjà, un partenariat avec la Fédération Française des Banques Alimentaires (FFBA). A l’issu du salon, ce sont 50 tonnes de produits qui sont collectées par l’organisme pour être ensuite redistribuées auprès d’associations et organismes sociaux de proximité…
Le Hall 8 (ex Hall 7), lui, accueillera l’épicerie fine et les produits diététiques mais aussi les produits biologiques (400 exposants en 2008) ainsi que les vitrines Bio qui mettent en avant les produits biologiques les plus innovants. Pour favoriser les petites entreprises de ce secteur, une offre exposant spécifique (un "comptoir Bio" de 6 m2 tout équipé) est proposé par les équipes commerciales. De quoi voir la vie en vert !

Nelly Rioux

nelly.rioux@gmail.com

Baromètre

Le SIAL a fait part en novembre dernier des résultats de la 1ère édition du baromètre Innovation by SIAL* dont la vocation est de mesurer l’impact de l’innovation sur le comportement des entreprises agroalimentaires, d’analyser les pratiques industrielles, les tendances et leurs perspectives.

Il ressort que 94 % des industriels pensent que c’est le moment d’innover, 81 % estiment en outre que le rythme des innovations va s’accélérer dans les prochaines années. Création de recettes et conception de nouveaux formats et packagings sont à l’heure actuelle les deux grands axes d’innovation tandis que le domaine "nutrition – santé" est jugé très prometteur.

En outre, d’ici à 5 ans, les industriels comptent bien travailler sur le développement durable et les innovations technologiques ou processus permettant une réduction des coûts.

N.R.

*Retrouvez tous les résultats sur l’espace Club du site web ADICT : www.agitezvouslinnovation.com

18/03/2010

Torréfier son café dans son établissement et réduire ses emballages avec la solution Makoa

Campagne MAKOA   C’est un objectif ambitieux que la jeune entreprise Makoa s’est fixée sur l’année 2010. Le fabriquant souhaite produire 400 machines Delta TF à torréfier le café aux entreprises des CHR, avec automatisation de la cuisson. Actuellement, environ 150 fonctionnent en France. Installée à Cholet (49), Makoa sous-traite la fabrication des pièces à des entreprises de la région, les assemble sur son site et  conserve la main sur son cœur de métier : le pilotage électronique de la cuisson. « Nous sommes les seuls fabricants français de torréfacteurs » assure Joëlle Lecointre, l’une des trois associés (avec son mari Paul Lecointre et Loïc Privat) de l’entreprise, la conception de cette machine qui ne contient aucune pièce d’usure nous a pris 3 ans. Inox, courroies, moteurs, elle ne contient aucun produit dangereux ».

Pour alimenter les machines, Makoa importe du café vert qu’elle livre ensuite en vrac dans des sacs fermés. « Les cafés sont ensuite rôtis à cœur dans le torréfacteur et le vrac permet de réduire les emballages. Songez que 60 kg de café représentent  8 520 dosettes » poursuit Joëlle Lecointre. Elle ajoute «  Un de nos clients voulait un café moussonné d’Inde, je lui en ai fait parvenir. Nous conseillons d’utiliser un café lavé et cueilli à la main, mais nous ne souhaitons pas rendre notre clientèle captive, c’est notre façon de la respecter ». Les références bio sont certifiées Ecocert.

La machine à torréfier s’acquiert à l’achat ou en leasing 12, 24 ou 48 mois) et permet, selon Joëlle Lecointre, de réaliser des économies sensibles pour l’exploitant.    « En torréfiant kilo par kilo, c’est un moyen pour l’exploitant de gérer au plus près son stock, d’être autonome, d’étoffer sa gamme avec un coût matière situé entre 6 et 7 euros le kg ». En cas mauvaise manipulation, Makoa prévoit un accompagnement téléphonique, un dépannage et s’il le faut le prêt d’une machine de courtoisie.

Sous tasse L'exploitant peut mettre en avant son offre de café torréfié « maison ».

Le choix de l’équitable ou pas pour l’exploitant

Aux exploitants désireux de s’impliquer dans une démarche d’approvisionnement équitable, Makoa leur demande une contribution de 0,25 euros par kg de café achetés, lesquels sont reversés à la fondation belge Efico (www.eficofoundation.org) qui finance des projets d’aide au développement auprès des planteurs de café.

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