19/11/2020
Le label Ecocert « En Cuisine » révise ses exigences à la hausse et anticipe l’entrée en vigueur de la loi Egalim

Ecocert «En Cuisine» concerne l’assiette et la démarche globale de l’établissement. ©Ecocert
Une démarche de progrès en 3 niveaux pour contribuer à la transition des systèmes agricoles et alimentaires.
Le label Ecocert « En Cuisine » impose des critères au contenu de l’assiette et à l’établissement en faveur des produits bio, locaux, de la valeur nutritionnelle des menus et de la démarche en matière de protection de l’environnement mise en place. Depuis sa création il y a 7 ans, 2 000 sites de restauration et cuisines centrales se sont engagés dans la démarche basée sur 3 niveaux d’avancement. Pour coller à la loi Egalim qui impose 20 % de produits bio en valeur servis en restauration collective au 1er janvier 2022, Ecocert publie aujourd’hui une nouvelle version de son référentiel, laquelle entrera en application en même temps que la loi Alimentation. Le seuil d’introduction de produits bio dans la prestation de restauration passe de 10 à 20 % pour le niveau 1 avec l’obligation d’atteindre 25 % en 2 ans. Le seuil du pourcentage bio des 2 niveaux 2 et 3 est relevé respectivement à 40 % et 60 %. Le niveau excellence à 80 % est toujours conservé. (suite…)
Avez-vous déjà repéré une petite pastille de couleur verte sur la page de certains restaurants présents sur l’application TheFork (ex LaFourchette) ? 90 d’entre eux en France arborent le badge FiG, décerné par le Food Index for Good de l’association éponyme créée en septembre 2019 par Eva Genel (l’épouse de Bertrand Jelensper, co-fondateur de TheFork) et Elise Baron. Le badge met gratuitement en avant auprès des utilisateurs les restaurants éco-responsables. Ils sont notés selon l’indice FiG, basé « sur des publications scientifiques sur l’alimentation durable, principalement le rapport de la commission EAT-Lancet et l’article de Poore & Nemecek dans Science » selon ses créatrices. 3 piliers sont pris en compte : le végétal (produits de saison bio et locaux), la gestion des déchets et des invendus et le choix d’une électricité verte.











