06/07/2022
Réserver les repas pour moins jeter

Les produits placés sur le self ne peuvent pas être donnés. ©Restauration21
Le gaspillage alimentaire en restauration collective représente 8 % du gaspillage alimentaire total en France.
La loi Egalim (2017) a imposé à la restauration collective l’obligation du donner ses invendus à des associations caritatives (1) et de réaliser un diagnostic pour mesurer le gaspillage alimentaire. La loi Agec l’oblige à le diviser par deux d’ici 2025. Et la loi Climat et résilience (août 2021) lui intime, dans le même but de recourir à la réservation des repas. Dans les faits, cela s’est traduit par la publication le 4 avril dernier d’un décret (n° 2022-480) relatif à l’expérimentation de solutions de réservation de repas en restauration collective pour mieux anticiper le nombre de convives et réduire les pertes. Pourtant nombreux sont les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective à refuser le principe de la table ouverte, c’est-à-dire produire volontairement des repas en surplus pour être en mesure d’accueillir tous les enfants convives, même si un repas ne peut être refusé à un jeune convive qui se présenterait à la cantine sans réservation préalable.
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L’Agores publie le tome II de son Livre Blanc sur les alternatives aux contenants en plastique à usage unique en restauration collective. L’occasion de faire le point avec Christophe Hébert son président.






