16/09/2019
Nice inaugure sa cuisine centrale 100 % zéro plastique

La cuisson lente par immersion est réalisée sous vide dans des bacs inox avec le procédé Armor Inox. © Ville de Nice
Après 2 ans de travaux et un investissement de 32 M€, la ville de Nice (06) dispose d’une nouvelle cuisine centrale au cœur de l’Eco-Vallée, sur un site de 13 000 m2, pour nourrir quotidiennement ses 26 500 enfants dans 99 restaurants scolaires et 27 crèches municipales. Le groupement Bouygues Bâtiment Sud-Est (BBSE) associé aux architectes Anne Demians du cabinet « Architectures Anne Demians » et Didier Roman en ont assuré la conception-réalisation.
Le bâtiment de 5 400 m2 (le double de la cuisine précédente) répartis sur 3 niveaux pourra à terme produire 30 000 repas par jour. Le nouvel outil de fabrication des repas bannit complètement le plastique du process, de la production au réchauffage dans les satellites scolaires. La cuisson lente par immersion est réalisée sous vide dans 8 cuves de cuisson contenant chacune 16 bacs inox (procédé Armor Inox). Stockés dans 4 cuves, 10 000 litres d’eau froide (0 à 3°C) et chaude (90° C) sont utilisés en circuit fermé, renouvelés une fois par trimestre. 4 sauteuses rondes et rectangulaires, 2 sauciers, 2 marmites , 1 cuiseur à pâtes, 1 marqueur à aliments et 6 fours à 20 niveaux assurent la cuisson traditionnelle.
Comment parvenir à atteindre 50 % de produits durables dont 20 % de bio en restauration collective en 2022, l’objectif fixé par la loi Egalim ? L’association Un Plus Bio met en ligne un guide pratique destiné aux élus des collectivités locales, alors que les élections municipales se profilent. 10 chapitres structurent le récit rédigé à la première personne – celle de l’élu : J’analyse la situation ; quelle est ma position d’élu ? ; je me pose les bonnes questions ; je balaie les idées reçues… Avec pédagogie, Un Plus Bio donne les clés pour réussir le passage vers une nouvelle politique de l’alimentation sur les territoires, en phase avec les aspirations des administrés. L’ouvrage s’appuie sur des recettes déjà mises en place par des collectivités avec succès. Et il propose opportunément un lexique pour décrypter le jargon des marchés publics et de la restauration collective.









