220 articles publiés dans la catégorie "Restauration rapide"

18/02/2019

Planet Sushi planche pour la planète et rompt avec le service en salle

Planet Sushi - RemodelingLe précurseur de la Japan fusion food Planet Sushi (63 M€ TTC de CA sous enseigne en 2018) s’équipe de 125 scooters électriques Peugeot, destinés à ses succursales parisiennes. Dotés d’un GPS, ils seront géolocalisables pour que les clients puissent suivre la progression de livreurs (tous en CDI). Outre ce volet, le programme RSE de la marque, « Planet pour la Planète », compte un volet packaging et un volet produits. «Tous nos coffrets et emballages sont en carton et recyclables » précise Alexandre Maizoué, le nouveau CEO de l’enseigne. Le gros dossier pour 2019 concerne la pêche responsable. « Nous vendons 500 tonnes de saumon par an soit 90 % de nos ventes de poisson. C’est compliqué d’avoir un saumon certifié avec un tel volume, mais nous cherchons. Et nous pourrions peut-être travailler en amont avec des fermes piscicoles labellisées » poursuit Alexandre Maizoué qui assure que « des solutions seront trouvées en 2019 pour démarrer en 2020.» Le précurseur de la Japan fusion sert du riz de Camargue et du poulet français.

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31/01/2019

Brune Poirson donne 2 mois à la restauration rapide pour proposer un plan de mise en conformité en matière de tri de ses déchets

Tri Déchets restauration rapideConvoqués jeudi 31 janvier matin par Brune Poirson la secrétaire d’état à l’Ecologie, les patrons des principales chaînes de fast-food français se sont vus rappeler leurs obligations en matière de gestion de leurs déchets. Ils doivent d’ici la fin du mois de mars de proposer un plan de mise en conformité.

Le secteur de la restauration rapide génère plus de 180 000 tonnes de déchets d’emballages par an et plus  60 000 tonnes de déchets alimentaires. Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets. En cas de non-respect de ces règles, les enseignes s’exposent à des sanctions administratives et judiciaires. « En lien avec les élus locaux, nous serons intransigeants dans la mise en œuvre des sanctions administratives et pénales prévues par la loi en cas de manquements » a rappelé Brune Poirson qui déplore  « que de très nombreuses enseignes n’hésitent pas à travers un marketing intense à communiquer sur leurs performances écologiques supposées auprès de leurs clients. »

Le Snarr (Syndicat National de la Restauration rapide) dénonce dans un communiqué de presse le  «parti pris des pouvoirs publics de faire porter la responsabilité du tri et de la valorisation des déchets en salle uniquement aux enseignes de restauration rapide » qui « ne permet pas de répondre à la globalité de la problématique qui implique de lever les freins actuels tels que le manque de clarté du système de la réglementation en vigueur ou l’absence d’uniformisation du système de collecte des déchets par les collectivités locales (prévu dans le cadre du service public de gestion des déchets)...».

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04/10/2018

Biocoop investit 1 M€ dans Bioburger

Biocoop_Bioburger

Orion Porta, DG de Biocoop, Louis Frack, cofondateur de Bioburger, Thomas Dromer, responsable de la cellule innovation de Biocoop. ©Restauration21

7 ans après l'ouverture de son premier restaurant, Bioburger (4 unités, 4 M€ de CA en 2018) aborde un nouveau tournant dans son développement en nouant un partenariat avec Biocoop. Le réseau spécialiste de la distribution de produits bio en France (près de 500 magasins, 1,1Md€ de CA en 2017) a pris une participation d'1 M€, via sa filiale Défi Bio, dans l'enseigne de restauration rapide de burgers 100 % bio dont les deux cofondateurs, Louis Frack et Anthony Darré, restent actionnaires majoritaires.
Objectifs: développer et structurer la tête de réseau de la petite chaîne, la passer à une trentaine d'unités (dont les 2/3 en franchise) d'ici à la fin 2022 et développer des synergies entre les 2 nouveaux partenaires. « Un partenariat sur le long terme sur l'économique et nos valeurs communes » résument les 2 parties prenantes.

 

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20/07/2018

Flunch Café adopte Too Good To Go

Flunch-TooGoodToGoPour ne plus avoir à jeter leurs invendus en fin de journée, une quarantaine de flunch Café (Agapes Restauration) les soldent désormais sur l’application Too Good To Go. Du 4 avril au 26 juin derniers, 3 250 paniers contenant 3 produits (1 ou 2 sandwichs + 1 ou 2 pâtisseries) ont été ainsi commercialisés  à 3 €. A la mi-septembre, ils seront 75 flunch Café (succursales) à proposer cette solution anti-gaspillage en partenariat avec la start-up qui met en relation commerçants et consommateurs.

Initié par Serge Decressat, directeur du flunch Brest Iroise, ce partenariat a été déployé en plusieurs étapes. D’abord une phase de test sur 4 points de vente bretons : Brest Iroise, Lorient, Rennes Cleunay, Saint-Nazaire Trignac. « J’ai appelé les patrons ‘fluncheurs’ autour de moi pour leur proposer de vivre cette aventure. Ainsi, nous avons pu tester le concept sur des restaurants de différentes tailles » explique-t-il. Puis le dispositif s’est progressivement déployé. Le 3 avril dernier, 10 restaurants situés dans de grandes agglomérations françaises (Toulouse, Bordeaux, Tours, Strasbourg, Le Havre)  y ont adhéré. Suivis, un mois plus tard, par 25 autres sites. « Il y a une vraie fierté des équipes à mener cette action responsable anti-gaspillage au sein de leur restaurant. Et nous ne comptons pas en rester là » se réjouit Hélène Cozzi, responsable RSE –  Développement Durable de l’enseigne, qui est la première à établir un partenariat avec Too Good To Go. Les  37 flunch Café franchisés pourraient le rejoindre d’ici à la fin de l’année.

Plus d’informations  sur la lutte contre le gaspillage en restauration.

29/11/2017

Exki tente le tri en salle des biodéchets dans 2 restaurants parisiens

Exki- Photo@Restauration21.frDans les restaurants parisiens Exki  de la rue de la Boétie et du boulevard Malsherbes, le meuble de tri des restes et déchets de plateaux installée dans la salle dispose d’un collecteur supplémentaire destiné à récolter les déchets organiques. Posée dessus, une signalétique affiche les consignes de tri  : les clients peuvent y verser les aliments non consommés, les barquettes en bois de peuplier, les plats en pulpe de canne à sucre et les serviettes en fibres recyclées. Soit tout ce qui est compostable ou valorisable en biogaz. Si l’effort de l’enseigne est louable, les résultats sont loin d’être probants car la plupart des clients ont du mal à prendre les bons réflexes.
« Les clients ne suivent pas les consignes. La plupart des poubelles en front-office sont contaminées par des déchets non-organiques et donc leur contenu est  replacé dans le bac du tout-venant  » constate Robin Blondel,  directeur de produit et marketing du groupe. Seuls les biodéchets issus du back office des 2 restaurants sont récupérés par  une entreprise prestataire (Moulinot)  afin d’être valorisés en biogaz ainsi que ceux de 6 autres restaurants parisiens du groupe où le tri des déchets de production a été initié.

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26/10/2017

Les fast-foods ne trient pas leurs déchets d’emballages selon Zero Waste France

Le tri partout - Zero Waste FranceUne enquête menée par Zero Waste France de juillet à septembre 2017 pointe les lacunes des grandes enseignes de restauration rapide en matière de tri des déchets. Elle dénonce des  « centaines de milliers de tonnes d'emballages non recyclés » envoyées en décharges ou en incinérateurs  alors que la réglementation impose à leurs détenteurs le tri sélectif à partir d’un certain volume de déchets produits. L’association interpelle notamment McDonald’s, Quick/Burger King et KFC pour obtenir que le tri soit déployé dans les 6 mois dans la totalité de leurs restaurants.

 

Sur 122 points de vente en franchise visités à Lille, Paris, Toulouse, Toulon et Lyon, seuls 5 faisaient le tri. Or, à partir de 1 100 litres de déchets non ménagers par semaine collectés par le service public, soit une vingtaine de sacs poubelles standards de 50 litres, les enseignes sont concernées par le décret du 10 mars 2016 qui leur impose la mise en place du tri. Et cette obligation s’impose quelles que soient les quantités de déchets produits lorsque le producteur de déchets a recours à un prestataire privé pour le ramassage.

 

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16/10/2017

Paris Salsifis connecte restauration et agriculture urbaine

IMG_3849Alice Lamoureux (27 ans) et Marion Eynius (29 ans) en sont certaines : la restauration de demain s'approvisionnera, pour une part, auprès de  l'agriculture urbaine.  Tout juste entrées dans le premier incubateur business et culinaire dédié aux restaurateurs, La Frégate, créé par Tiller et Transgourmet, elles se donnent  dix mois pour ouvrir leur premier point de vente éphémère, point de départ du lancement de leur enseigne Salsifis Paris. Un kiosque-container (visuel plus bas) qu'elles comptent tester sur 3 à 4 mois, au cours de l'été prochain. Première étape de taille : s'assurer d'une offre végétale urbaine, parisienne et de sa disponibilité tout au long de la période d'activité. Les deux jeunes-femmes ont entrepris de démarcher plusieurs acteurs, précurseurs, qui depuis quelques mois plantent des potagers sur les  toits, terrasses, et dans les sous-sols de la capitale. « Nous avons réalisé une étude de faisabilité sur Paris. La startup Agripolis [qui a notamment installé le potager sur le toit du Mercure Paris-Boulogne ] nous a rassurées sur les volumes disponibles en saison » explique Marion Eynius. En veille permanente, elles ont adhéré à l'AFAUP (Association Française de l'Agriculture Urbaine Professionnelle).

 

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11/10/2017

De nouvelles références bio en food service chez Giraudet

CUP-BienEtreBIOConnue du grand public pour son offre en GMS (Monoprix, Carrefour, Leclerc, Systeme U…) et ses 6 bars à soupes et quenelles (Bourg-en Bresse, Annecy, Paris, Lyon), la Maison Giraudet propose également des gammes bio – quenelles, sauces fraiches et soupes  – destinées à la RHF.

 

Cette saison, l'entreprise de Bourg-en-Bresse met ses soupes en cup, un format nomade de 350 ml, plus particulièrement adapté à la restauration rapide et au snacking. Les 4 recettes – bien-être, potager, lentilles corail, potimarron -  ainsi que la soupe tomate petit épeautre (100 % végétale) et la soupe tibétaine sont également disponibles en bouteilles en verre de 50 cl et en doypacks de 1,5 l. Pour la vente de soupes fraîches, en vrac et chaudes, des kits services sont proposés : marmites, bain-marie, chaudrons ou distributeurs pour le libre-service. « Nous proposons aux enseignes des formats de bar à soupes snacking, que l'on trouve  chez  l’enseigne Franprix sur son concept Mandarine. Cette forme de restauration est toute nouvelle auprès des enseignes qui expérimentent depuis peu de nouveaux concepts de dégustation sur place » précise Carole Doire, responsable marketing et communication de la marque.

 

 

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25/04/2017

Hélène Labiche prend les rênes de la RSE et du Développement durable chez Flunch

Hélène LabicheFlunch (260 restaurants) annonce la nomination d'Hélène Labiche en tant que Responsable RSE et Développement Durable. Agée de 27 ans, elle est directement rattachée au Directeur Général de l'enseigne, Olivier Descamps. «Je suis fière de mener de nouveaux défis chez Flunch, mêlant innovation, autonomie et responsabilités ! » souligne-t-elle. La jeune-femme connait bien l'enseigne qu'elle a intégrée en 2013, au pôle Innovation de Services où elle était chargée d’imaginer et de mettre en place de nouveaux concepts de vente à emporter. Pendant 3 ans, Hélène Labiche a proposé et mis en place le premier test du Flunch drive en décembre 2015, puis participé au lancement du premier Flunch truck à Lille en septembre et au lancement national du click & Flunch en novembre dernier.

22/03/2017

Bioburger ouvre sa première franchise à Paris au printemps

Bioburger-king-carnivoreAnnoncée pour ce printemps, vraisemblablement en mai, la troisième ouverture de Bioburger sera réalisée en franchise, 5 ans après la naissance de l'enseigne cofondée par Louis et Anthony Darré et forte aujourd'hui de deux unités parisiennes. Le franchisé, Romain André, 27 ans, est un connaisseur du concept puisqu'en il était jusqu'à présent le directeur d'exploitation. Situé au numéro 45 de la rue des Petits Carreaux à Paris (2e) le restaurant de 80 m2 sera doté d’une terrasse de 25 places. L'objectif est de réaliser une moyenne de 250 couverts par jour.

 

Selon le cahier des charges de l'Agence Bio relatif à la restauration commerciale, le restaurant franchisé sera certifié au niveau 3, la totalité de son offre étant constitués de produits issus de l'agriculture biologique. Dans un article publié en avril 2016, Louis Frack expliquait de quelle façon assurer un approvisionnement aux futures points de vente franchisés Bioburger : « Achetés par Bioburger Franchiseur, les produits seront revendus aux franchisés et livrés via un logisticien situé à Rungis. Tous les produits sont concernés : la viande hachée française, le fromage, les pommes de terre.» Fabriqué par un atelier nantais, le pain bio sera livré à l'ensemble du réseau. 

 

 

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