217 articles publiés dans la catégorie "Restauration rapide"

20/07/2018

Flunch Café adopte Too Good To Go

Flunch-TooGoodToGoPour ne plus avoir à jeter leurs invendus en fin de journée, une quarantaine de flunch Café (Agapes Restauration) les soldent désormais sur l’application Too Good To Go. Du 4 avril au 26 juin derniers, 3 250 paniers contenant 3 produits (1 ou 2 sandwichs + 1 ou 2 pâtisseries) ont été ainsi commercialisés  à 3 €. A la mi-septembre, ils seront 75 flunch Café (succursales) à proposer cette solution anti-gaspillage en partenariat avec la start-up qui met en relation commerçants et consommateurs.

Initié par Serge Decressat, directeur du flunch Brest Iroise, ce partenariat a été déployé en plusieurs étapes. D’abord une phase de test sur 4 points de vente bretons : Brest Iroise, Lorient, Rennes Cleunay, Saint-Nazaire Trignac. « J’ai appelé les patrons ‘fluncheurs’ autour de moi pour leur proposer de vivre cette aventure. Ainsi, nous avons pu tester le concept sur des restaurants de différentes tailles » explique-t-il. Puis le dispositif s’est progressivement déployé. Le 3 avril dernier, 10 restaurants situés dans de grandes agglomérations françaises (Toulouse, Bordeaux, Tours, Strasbourg, Le Havre)  y ont adhéré. Suivis, un mois plus tard, par 25 autres sites. « Il y a une vraie fierté des équipes à mener cette action responsable anti-gaspillage au sein de leur restaurant. Et nous ne comptons pas en rester là » se réjouit Hélène Cozzi, responsable RSE –  Développement Durable de l’enseigne, qui est la première à établir un partenariat avec Too Good To Go. Les  37 flunch Café franchisés pourraient le rejoindre d’ici à la fin de l’année.

Plus d’informations  sur la lutte contre le gaspillage en restauration.

29/11/2017

Exki tente le tri en salle des biodéchets dans 2 restaurants parisiens

Exki- Photo@Restauration21.frDans les restaurants parisiens Exki  de la rue de la Boétie et du boulevard Malsherbes, le meuble de tri des restes et déchets de plateaux installée dans la salle dispose d’un collecteur supplémentaire destiné à récolter les déchets organiques. Posée dessus, une signalétique affiche les consignes de tri  : les clients peuvent y verser les aliments non consommés, les barquettes en bois de peuplier, les plats en pulpe de canne à sucre et les serviettes en fibres recyclées. Soit tout ce qui est compostable ou valorisable en biogaz. Si l’effort de l’enseigne est louable, les résultats sont loin d’être probants car la plupart des clients ont du mal à prendre les bons réflexes.
« Les clients ne suivent pas les consignes. La plupart des poubelles en front-office sont contaminées par des déchets non-organiques et donc leur contenu est  replacé dans le bac du tout-venant  » constate Robin Blondel,  directeur de produit et marketing du groupe. Seuls les biodéchets issus du back office des 2 restaurants sont récupérés par  une entreprise prestataire (Moulinot)  afin d’être valorisés en biogaz ainsi que ceux de 6 autres restaurants parisiens du groupe où le tri des déchets de production a été initié.

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26/10/2017

Les fast-foods ne trient pas leurs déchets d’emballages selon Zero Waste France

Le tri partout - Zero Waste FranceUne enquête menée par Zero Waste France de juillet à septembre 2017 pointe les lacunes des grandes enseignes de restauration rapide en matière de tri des déchets. Elle dénonce des  « centaines de milliers de tonnes d'emballages non recyclés » envoyées en décharges ou en incinérateurs  alors que la réglementation impose à leurs détenteurs le tri sélectif à partir d’un certain volume de déchets produits. L’association interpelle notamment McDonald’s, Quick/Burger King et KFC pour obtenir que le tri soit déployé dans les 6 mois dans la totalité de leurs restaurants.

 

Sur 122 points de vente en franchise visités à Lille, Paris, Toulouse, Toulon et Lyon, seuls 5 faisaient le tri. Or, à partir de 1 100 litres de déchets non ménagers par semaine collectés par le service public, soit une vingtaine de sacs poubelles standards de 50 litres, les enseignes sont concernées par le décret du 10 mars 2016 qui leur impose la mise en place du tri. Et cette obligation s’impose quelles que soient les quantités de déchets produits lorsque le producteur de déchets a recours à un prestataire privé pour le ramassage.

 

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16/10/2017

Paris Salsifis connecte restauration et agriculture urbaine

IMG_3849Alice Lamoureux (27 ans) et Marion Eynius (29 ans) en sont certaines : la restauration de demain s'approvisionnera, pour une part, auprès de  l'agriculture urbaine.  Tout juste entrées dans le premier incubateur business et culinaire dédié aux restaurateurs, La Frégate, créé par Tiller et Transgourmet, elles se donnent  dix mois pour ouvrir leur premier point de vente éphémère, point de départ du lancement de leur enseigne Salsifis Paris. Un kiosque-container (visuel plus bas) qu'elles comptent tester sur 3 à 4 mois, au cours de l'été prochain. Première étape de taille : s'assurer d'une offre végétale urbaine, parisienne et de sa disponibilité tout au long de la période d'activité. Les deux jeunes-femmes ont entrepris de démarcher plusieurs acteurs, précurseurs, qui depuis quelques mois plantent des potagers sur les  toits, terrasses, et dans les sous-sols de la capitale. « Nous avons réalisé une étude de faisabilité sur Paris. La startup Agripolis [qui a notamment installé le potager sur le toit du Mercure Paris-Boulogne ] nous a rassurées sur les volumes disponibles en saison » explique Marion Eynius. En veille permanente, elles ont adhéré à l'AFAUP (Association Française de l'Agriculture Urbaine Professionnelle).

 

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11/10/2017

De nouvelles références bio en food service chez Giraudet

CUP-BienEtreBIOConnue du grand public pour son offre en GMS (Monoprix, Carrefour, Leclerc, Systeme U…) et ses 6 bars à soupes et quenelles (Bourg-en Bresse, Annecy, Paris, Lyon), la Maison Giraudet propose également des gammes bio – quenelles, sauces fraiches et soupes  – destinées à la RHF.

 

Cette saison, l'entreprise de Bourg-en-Bresse met ses soupes en cup, un format nomade de 350 ml, plus particulièrement adapté à la restauration rapide et au snacking. Les 4 recettes – bien-être, potager, lentilles corail, potimarron -  ainsi que la soupe tomate petit épeautre (100 % végétale) et la soupe tibétaine sont également disponibles en bouteilles en verre de 50 cl et en doypacks de 1,5 l. Pour la vente de soupes fraîches, en vrac et chaudes, des kits services sont proposés : marmites, bain-marie, chaudrons ou distributeurs pour le libre-service. « Nous proposons aux enseignes des formats de bar à soupes snacking, que l'on trouve  chez  l’enseigne Franprix sur son concept Mandarine. Cette forme de restauration est toute nouvelle auprès des enseignes qui expérimentent depuis peu de nouveaux concepts de dégustation sur place » précise Carole Doire, responsable marketing et communication de la marque.

 

 

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25/04/2017

Hélène Labiche prend les rênes de la RSE et du Développement durable chez Flunch

Hélène LabicheFlunch (260 restaurants) annonce la nomination d'Hélène Labiche en tant que Responsable RSE et Développement Durable. Agée de 27 ans, elle est directement rattachée au Directeur Général de l'enseigne, Olivier Descamps. «Je suis fière de mener de nouveaux défis chez Flunch, mêlant innovation, autonomie et responsabilités ! » souligne-t-elle. La jeune-femme connait bien l'enseigne qu'elle a intégrée en 2013, au pôle Innovation de Services où elle était chargée d’imaginer et de mettre en place de nouveaux concepts de vente à emporter. Pendant 3 ans, Hélène Labiche a proposé et mis en place le premier test du Flunch drive en décembre 2015, puis participé au lancement du premier Flunch truck à Lille en septembre et au lancement national du click & Flunch en novembre dernier.

22/03/2017

Bioburger ouvre sa première franchise à Paris au printemps

Bioburger-king-carnivoreAnnoncée pour ce printemps, vraisemblablement en mai, la troisième ouverture de Bioburger sera réalisée en franchise, 5 ans après la naissance de l'enseigne cofondée par Louis et Anthony Darré et forte aujourd'hui de deux unités parisiennes. Le franchisé, Romain André, 27 ans, est un connaisseur du concept puisqu'en il était jusqu'à présent le directeur d'exploitation. Situé au numéro 45 de la rue des Petits Carreaux à Paris (2e) le restaurant de 80 m2 sera doté d’une terrasse de 25 places. L'objectif est de réaliser une moyenne de 250 couverts par jour.

 

Selon le cahier des charges de l'Agence Bio relatif à la restauration commerciale, le restaurant franchisé sera certifié au niveau 3, la totalité de son offre étant constitués de produits issus de l'agriculture biologique. Dans un article publié en avril 2016, Louis Frack expliquait de quelle façon assurer un approvisionnement aux futures points de vente franchisés Bioburger : « Achetés par Bioburger Franchiseur, les produits seront revendus aux franchisés et livrés via un logisticien situé à Rungis. Tous les produits sont concernés : la viande hachée française, le fromage, les pommes de terre.» Fabriqué par un atelier nantais, le pain bio sera livré à l'ensemble du réseau. 

 

 

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07/03/2017

Christian Valette et Carrier Restauration mettent l’aligot en distribution automatique

Aligot Express - Photo@Restauration21.fr (3)Sur le stand Bleu-Blanc-Coeur au salon de l'agriculture, le restaurateur Christian Valette (Maison de l'Aubrac à Paris) a proposé son aligot en distribution automatique. Un nouveau mode de commercialisation, appelé l'Aligot Express et mis au point en partenariat avec Fabrice Carrier (Carrier Restauration à Almont Les Junies), spécialiste des plats cuisinés régionaux frais et surgelés. L'aligot est fabriqué à partir d'une tome de fromage produite en Bleu-Blanc-Cœur par la coopérative fromagère Cant’Avey’Lo et surgelé par cryogénisation. Placé dans la machine à – 20°C, le produit, fourni en sac de 2 kg, est chauffé à 72°C en 45 secondes. Il sort chaud et filant de la machine à la façon d'une glace à l'italienne, en portions de 100 à 300 g.

 

 

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03/03/2017

La restauration commerciale contractualise au Salon de l’Agriculture

Image002La Pataterie (193 restaurants au 1er janvier 2017) a signé au Salon de l’Agriculture une charte d’engagement avec ses partenaires Pomuni et Terre de France afin de s'assurer un approvisionnement en pommes de terre 100 % françaises toute l’année.  Le réseau consomme 5 000 tonnes de pommes de terre par an dont 3 500 tonnes de pommes de terre de 450 à 500 g. Avec Pomuni, l'engagement porte sur 3 variétés, la Manitou, la Samba et la Melody. Une quarantaine de producteurs situés dans les régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie ont la capacité de fournir environ 3 500 tonnes de pommes de terre à l’enseigne chaque année. La signature avec Terre de France concerne 2 variétés de pommes de terre : la Manitou et la Jazzy. En 2016, Terre de France a fourni à l'enseigne  1 500 tonnes de pommes de terre. La coopérative a sélectionné un réseau d’une vingtaine de producteurs locaux, en Beauce et en Champagne, qui pourront répondre au cahier des charges défini avec La Pataterie en termes de volumes, de variétés et de calibres. L'enseigne annonce également la mise en place d'un partenariat avec l'entreprise Convivial  afin que toute la viande à sa carte soit française. En 2016, l’entreprise spécialiste de la viande surgelée a fourni à La Pataterie 300 tonnes de viande hachée et 100 tonnes de pièces de viande.

 

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23/02/2017

Greenflex ouvre son fast good écolo

156A5262Ouvert début décembre en lieu et place du Pret A Manger, boulevard Montmartre (Paris 9e), Imago*, le restaurant de GreenFlex concrétise les conseils que délivre l'entreprise à ses clients, notamment dans le secteur agroalimentaire, qu'elle accompagne dans leur transition environnementale et sociétale. Pour mener à bien le projet, elle a fait appel aux conseils du groupe de restauration Vertigo (8 restaurants parisiens). Avec ses 45 places assises, Imago propose une carte de cuisine durable et abordable autour d'un ticket moyen à 10 €. Tout est fait sur place – le laboratoire de production est au sous-sol – exceptés les cannelés et les financiers qui viennent, ainsi que le pain, de la boulangerie Dupain (Vertigo).

 

Au déjeuner, l'offre se décline autour de 4 propositions de bols. Le jour de notre visite, il y avait : un bol breton (merlu de Guilvinec, patate douce bio, salade endive et mâche, oignon, persil et aïoli), un  tagine végétarien, un bol  Yassa et un pulled pork. Et aussi deux propositions de sandwiches à 4,9 € pièce. La formule sandwiche + soupe + dessert est vendue 9,9 €, celle  bol + dessert 13,5 €. Les clients qui passent par la commande en ligne et le système click and collect bénéficient d'une ristourne de 10 %. Le soir, le lieu se transforme en bar à vins (en biodynamie), à bières artisanales, accompagnés de tapas.  « Nous souhaitons atteindre 300 couverts par jour, consommés sur place et emportés confondus » explique Aline Le Hir, chef projet marketing chez GreenFlex.

 

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