526 articles publiés dans la catégorie "Restauration collective"

30/11/2017

Les crèches de Ville de Paris labellisées Ecocert

La Ville de Paris a reçu le 24 novembre le label Ecocert, niveau 2, qui certifie durable et biologique l’alimentation dans les crèches parisiennes. 45 % des aliments servis proviennent de l’agriculture biologique.  Depuis le début de l’année, une série d’audits ont été réalisés par l’organisme certificateur afin d’évaluer le système d’approvisionnement alimentaire, la préparation et la production des repas servis aux enfants. Ils ont mis en exergue le travail effectué sur le sourcing (Coopérative des fermes bio d’Ile de France), la part donnée au fait maison, la vérification rigoureuse effectuée lors de la réception des produits dans les crèches et en amont chez le Sodexo, prestataire de la Ville de Paris, la lutte contre le suremballage, la réduction des conditionnements en amont, la limitation du gaspillage alimentaire.

 

Chaque jour, les 1 600 agents techniques de la petite enfance  préparent plus de 20 000 repas. Dans les jours qui viennent un autocollant sera apposé sur les portes des établissements pour informer  les familles de la labellisation. Selon  Célia Blauel, adjointe à la Maire de Paris chargée de l’Environnement, « Paris est aujourd’hui le premier acheteur public de produits biologiques en France.»

 

Sur le sujet :

Un Plus Bio récompense 5 cantines bio et rebelles, le 20/11/2017.

Cantines scolaires : un repas composé de 20 % de bio ne coûte pas plus cher qu'un repas conventionnel, le 16/11/2017.

 

Retrouvez toute l'actualité du bio en restauration sur Restauration21 à partir de la rubrique bio.

 

20/11/2017

#Egalim – Bleu-Blanc-Cœur interpelle les élus locaux

P1070484A la fin du mois de novembre, les  Etats Généraux de l'Alimentation clôtureront les ateliers consacrés à la question de l'alimentation saine et durable accessible à tous. Dans ce cadre, Bleu-Blanc-Cœur, engagée dans une démarche d’amélioration de la teneur nutritionnelle en Oméga 3 des produits issus de sa filière, interpelle, dans une lettre ouverte postée sur son site internet,  les élus locaux sur la mise en place d'un « nouveau modèle agricole, qui aille au-delà des démarches qualités existantes. » Selon l'association, le nouveau modèle doit intégrer « une obligation de résultats analytique nutritionnelle», obligation que remplissent des produits tels que ceux issus de la filière Bleu-Blanc-Cœur, reconnue d’intérêt nutritionnel et environnemental par les Ministères de la Santé et de l’Agriculture. «Nous demandons aux élus d'intégrer dans les menus de la restauration collective des produits à densité nutritionnelle avérée et à impact environnemental amélioré » explique Nathalie Kerhoas, directrice de Bleu-Blanc-Cœur. Elle les engage à croiser filière d’obligation de moyens (Label Rouge, Agriculture Biologique, circuit court, local….) avec filière d’obligation de résultats , le résultat décrivant la qualité nutritionnelle à atteindre.

20/11/2017

Un Plus Bio récompense 5 cantines bio et rebelles

Victoire-des-Cantines-Rebelles2017Organisée par Un Plus Bio, la seconde édition des Victoires des cantines rebelles, dont le palmarès a été dévoilé le 15 novembre  à la Mairie de Paris, met 5 cantines scolaires à l’honneur. Une façon, pour le réseau national, de récompenser les acteurs et les structures qui mènent des projets exemplaires en termes de restauration collective sur leur territoire.

Catégorie  « associations/collectifs de parents  »  :

 La Cantine du village à Saint-Lô (50) :

Le collectif La Cantine du Village a créé, à la rentrée 2017, une cantine privée, bio et éco-responsable. Elle apporte une solution de restauration immédiate aux enfants de maternelle et de primaire dont les parents ne sont pas satisfaits de la restauration scolaire classique. Elle espère, à terme, instaurer un dialogue avec les élus et faire bouger les lignes dans les écoles de l’intercommunalité.

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17/11/2017

Gaspillage, équilibre des menus, bien-être des convives, les prémices du Développement durable à travers « 80 ans de Restauration Collective »

NR- Photo@Restauration21.frA l’occasion des 80 ans du magazine Restauration Collective, Nelly Rioux, journaliste spécialisée, a retracé l’histoire de la restauration collective dans un livre réalisé à partir des archives du journal et publié par les Editions de la RHF. La rétrospective démarre sous le Front populaire et  nous emmène jusqu’à la restauration collective que nous connaissons aujourd’hui. L'auteur a sélectionné des extraits et des photos qui donnent, en particulier aux jeunes générations, des repères incontournables pour comprendre comment sont nées les cantines, qu’elles soient scolaires ou d’entreprise mais également les plateaux-repas des hôpitaux ou des prisons, ou encore les rations de l’armée.

 

Restauration21 – Dans « 80 ans de restauration collective » vous consacrez un paragraphe au développement durable et aux cantines responsables. De quelle façon le Développement Durable a-t-il changé le visage de la restauration collective ?

 

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16/11/2017

Cantines scolaires : un repas composé de 20 % de bio ne coûte pas plus cher qu’un repas conventionnel

ObservatoirePrésentés le 15 novembre, les chiffres du  premier rapport de l’Observatoire de la restauration collective bio et durable mis en place par Ecocert, fondateur du label « En cuisine »  et l’association Un plus Bio battent en brèche l’idée préconçue selon laquelle l’introduction du bio dans les assiettes des cantines scolaires n’est pas tenable financièrement pour les collectivités locales. Premier constat : un repas composé de 20 % de produits bio coûte en moyenne 1,80 € en matières premières contre un coût matière moyen de 1,5 € à 2 € pour un repas conventionnel.  Deuxièmement : l’augmentation progressive de la part du bio dans les menus s’avère être sans impact systématique sur les dépenses des collectivités.

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13/11/2017

« L’Assiette de demain » au cœur des 4emes Rencontres de la restauration collective le 9 décembre

Lassiette_de_demain-rencontresRCLes quatrièmes rencontres de la restauration collective se dérouleront le 9 décembre prochain à Aubervilliers (93), espace Embarcadère,  sur le thème de « L’assiette de demain », à l'initiative de 5 syndicats intercommunaux de restauration :  Siresco, Co.Cli.Co, Sidoresto, Sivurest, Sivom Stains-pi.pngerrefite, en partenariat avec le CNFPT. Elus, professionnels de la restauration, de l’éducation, représentants des parents d’élèves sont invités à venir échanger autour des enjeux de l'alimentation.

 

« En 2010, les premières rencontres avaient pour sujet 'De la terre à l'assiette' et concernaient l'introduction des produits biologiques. Aujourd'hui, au Siresco, la part de bio dans nos assiettes atteint 15 %. Lors de ces prochaines rencontres, nous ferons le bilan de nos avancées et poursuivront notre réflexion autour la question "l'agriculture bio peut-elle nourrir la restauration collective ?" » explique Eric Plée, le président du Siresco. Le syndicat intercommunal (16 villes adhérentes, 2 cuisines centrales) sert chaque jour un peu plus de 36 200 repas (chiffre 2016) en moyenne en période scolaire, sans compter ceux destinés aux personnes âgés (portage à domicile en majorité) et à plusieurs restaurant administratifs.

 

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06/11/2017

Eurest implante son concept flexitarien « Bienfait » en entreprise

EUREST-BIENFAIT14Lancé en septembre à l’Institut Pasteur à Paris (15e), le nouveau concept de restauration rapide d'entreprise Bienfait, imaginé par Eurest (Compass Group France), repose sur une carte flexitarienne, conçue par la chef exécutive Céline Garcia Ochoa, en partenariat avec un naturopathe. Tous les jours, 40 % des recettes proposées sont végétariennes ou végétaliennes pour permettre aux convives de déjeuner en fonction des atouts santé et bien-être attendus de leurs choix. Pour cela, ils sont guidés par une signalétique,  code couleurs associé aux plats proposés :  orange-se faire plaisir, vert-se ressourcer, jaune-se booster. Ainsi manger vert, c'est opter pour des légumes… verts et des légumineuses, manger jaune c'est choisir des céréales complètes, de la viande blanche ou du poisson, et manger orange, c'est aller vers du fromage, poissons gras et fruits de mer. La mise en place de cette nouvelle proposition, renouvelée 2 fois par an, s'est accompagnée d'un travail sur l'approvisionnement : filière Bleu-Blanc-Coeur, Terrena, Biocoop IDF. 40 % des produits utilisés sont bio.

 

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26/10/2017

La prochaine édition du Salon Restau’Co mise sur l’innovation

Initiatives_orLa prochaine édition du Salon de la restauration collective en gestion directe, organisé par le réseau interprofessionnel Restau’Co se déroulera mercredi 11 avril 2018 à Paris Expo Porte de Versailles (Hall 5.1). Elle mettra en avant l'innovation au travers de trois trophées : « Initiatives » ouvert aux adhérents du réseau et aux restaurants de collectivité, « Exposant » pour les entreprises agroalimentaires, les équipementiers et les distributeurs, et « Avenir » destiné aux étudiants et les apprentis. Ouvertes depuis le mois de septembre, les candidatures seront closes le 19 février et les lauréats sélectionnés à la fin du mois de mars. L’innovation porte sur tous produits, solutions, équipements, services ou démarches originaux, suscitant une évolution significative dans les pratiques. Dépôt des candidatures sur http://salonrestauco.com/trophees.php, contact : a.plantie-roux@restauco.fr

19/10/2017

#Egalim – Les propositions de Restau’Co pour une restauration sociale responsable

Logo RESTAU'COLe coup d'envoi de la seconde partie des ateliers des Etats Généraux de l'Alimentation, consacrés jusqu'à la fin novembre à la question de l'alimentation saine et durable accessible à tous, a été donné mi-octobre. A Rungis, le 12 octobre, lors de son discours ponctuant la mi-parcours des travaux, Emmanuel Macron a confirmé l'objectif d'introduire 50 % de produits bio ou locaux en restauration collective en 2022. Un enjeu de taille puisque le secteur sert 10 millions de convives par jour, réalise 18 Mds€ de chiffre d’affaires annuel et génère plus de 300 000 emplois (scolaire, médico-sociale et entreprise). Comment atteindre cet objectif ? Comment assurer à tous une alimentation saine et durable ? Partie prenante des débats, Restau’Co, le réseau interprofessionnel de la restauration collective en gestion directe, a présenté ses propositions le 19 octobre lors d'une conférence de presse.

 

Approvisionnement durable :

Afin de favoriser les initiatives des acheteurs en faveur des filières de proximité,  le réseau demande l’élévation des seuils d’achats publics et la réintroduction de l’exception alimentaire dans les règles du Code des marchés publics. De même que « l'allongement des délais d’appels d’offres permettrait aussi d’accompagner la mise en place des outils de production répondant aux besoins spécifiques du secteur ». La mention de l’origine étant interdite dans les marchés publics, Restau’co propose aussi d’introduire la notion de « bassin de production », afin de pouvoir disposer d’un indicateur territorial « indispensable au soutien des filières de proximité. » Partenaire de la FNH autour de la garantie mon Restau Responsable, le réseau suit sa proposition de créer prime de conversion de la restauration collective au bio,  permettant par exemple de créer une légumerie ou  de former les personnels à la cuisson des produits bio.

 

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12/10/2017

#Egalim – Les annonces d’Emmanuel Macron pour la restauration collective

Photo@Restauration21.frA l'issue du premier chantier des Etats Généraux de l'Alimentation consacré à la création et la répartition de la valeur, le discours attendu d'Emmanuel Macron à Rungis, mercredi 11 octobre, a posé quelques jalons pour l'avenir de l'agriculture française. Plus particulièrement, en ce qui concerne la filière de la restauration collective, le Président de la République a :

– Confirmé l'objectif d'introduire 50 % de produits bio ou locaux en restauration collective en 2022 ;
– Annoncé la mise en place d'une contractualisation rénovée.  La loi sera modifiée pour que la fixation du prix parte du coût de production. Emmanuel Macron entend procéder par ordonnances.

La FNH (Fondation pour la Nature et l'Homme) qui milite pour l'introduction d'un seuil minimum de 30 % de produits biologiques en restauration collective, a salué dans  un communiqué « la volonté exprimée de transformation profonde des systèmes agricoles français pour s'orienter vers plus de produits à forte valeur ajoutée : qualité, bio, sous labels, qui feront la force de l’agriculture et la qualité de notre alimentation demain ».

 

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