280 articles publiés dans la catégorie "Restauration commerciale"

17/09/2015

Les bonnes pratiques de l’UMIH pour lutter contre les gaspillages en restauration

Photo©Restauration21.frComment optimiser ses consommations d’eau ? ses consommations d’énergie ? Comment opter pour des achats responsables ? Comment limiter sa production de déchets et mieux les gérer ? Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?  L'UMIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie) publie un guide de bonnes pratiques pour lutter contre les gaspillages en restauration commerciale. Le document, qui a fait l’objet d’une validation technique par l’ADEME, été élaboré grâce à la contribution des près de 400 chefs. au sommaire : des mesures simples, faciles et rapides à mettre en pratique

 

"La lutte contre toutes les formes de gaspillage est plus que jamais un enjeu économique majeur de nos sociétés et il est urgent que chacun prenne des mesures pour enrayer le processus. Chacun, à son niveau, a la possibilité d’y participer, non seulement pour préserver l’environnement, mais également et surtout pour améliorer les performances de son entreprise et ses propres conditions de vie" assure Roland Héguy président confédéral de l’UMIH, dans un communiqué de presse.

 

(suite…)

10/09/2015

Elior sera le restaurateur de la COP 21

Elior Cop 21Du 30 novembre au 11 décembre 2015, le groupe Elior assurera la restauration des 45 000 participants quotidiens à la COP 21  sur le  site de Paris-Le Bourget (93). Il s'appuiera sur ses cuisines centrales de Gonesse et de Goussainville (95) et mobilisera plus de 300 collaborateurs. Dans un  communiqué de presse, le concessionnaire assure que son offre de restauration témoignera de "ses engagements en faveur de l’environnement : des approvisionnements responsables, des collaborateurs  sensibilisés et formés  aux  enjeux du changement climatique, et à la lutte contre le gaspillage  alimentaire".

 

Imposée par la COP 21, une charte de restauration implique la mise en œuvre d'une offre responsable. La prestation minimise son empreinte carbone via les circuits courts et l'approvisionnement auprès de producteurs franciliens, priorise les produits responsables, met en place d'un dispositif de tri des déchets (objectif zéro plastique, utilisation de contenants biodégradables), utilise de la vaisselle jetable biodégradable, et organise la redistribution des invendus alimentaires auprès des associations caritatives régionales.

 

(suite…)

22/04/2015

Le futur Pavillon bio du Marché International de Rungis recherche son restaurateur

Restaurant Pavillon bio MIN RungisSitué avenue des Savoies, le Pavillon bio du Marché International de Rungis, dont l'ouverture est prévue fin 2015, accueillera un restaurant de 387 m2 (et une terrasse extérieure de 100 m2) soit environ 140 places assises réparties entre un espace brasserie et un espace gastronomie. Une offre de restauration rapide à emporter complètera la prestation. La Semmaris, gestionnaire du Marché, recherche un exploitant sur la base d'un contrat de concession d'occupation du domaine publique avec une échéance en 2034 voire 2050 (1). Le  restaurant bio sera le 17e établissement installé sur le Marché, lequel représente une zone de chalandise de 12 000 emplois, sans compter les zones d'activités au-delà de ce périmètre et qui comptent de grosses entreprises.

 

Indépendant, chaine de restauration, pour le moment, tous les cas de figure sont envisageables. "L'essentiel est que l'exploitant ne soit pas un débutant, qu'il soit présent et qu'il anime son établissement" insiste Jean Perrot, directeur commercial en charge du dossier. La carte proposera au moins une entrée, un plat et un dessert bio. "Nous n'imposons pas le tout bio, nous souhaitons laisser de la latitude au restaurateur" poursuit Jean Perrot. La certification auprès de l'Agence bio serait bien vue. Côté approvisionnement, le restaurateur se servira auprès des spécialistes en bio présents dans le Pavillon bio et  sur le MIN pour les autres produits. En brasserie, le ticket moyen devrait tourner autour d'une quinzaine d'euros, et en gastronomie environ le double.

 

(suite…)

13/04/2015

Des menus bons pour le climat en écho à la COP 21

Logo final-2Parce que 31 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent du contenu des assiettes, l'association Bon pour le Climat prend le pari de fédérer les professionnels dans la mise en place d'une offre économe en CO2. Tous les types de restauration sont concernés. Pour obtenir l'appellation "bon pour le climat", un établissement s'engage à proposer au moins une entrée, un plat, et un dessert issus de produits de saison, locaux et mettant en avant le végétal, selon une charte d'engagement validée par l'Ademe. "Respecter ces trois critères permet de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre" assure-t-on chez Bon pour le Climat.  Moyennant une adhésion de 100 €, le restaurateur bénéficie de l'accompagnement de l'association, d'outils en ligne (idées recettes peu coûteuses en GES, adresses fournisseurs, poids carbone des produits) et d'éléments de communication (stickers cartes) vis-à-vis de ses clients.

 

(suite…)

07/04/2015

Doggy bag : TakeAway signe un partenariat avec l’UMIH

Umih- TakeAway - Photo©Restauration21.frCréée en mars 2014, la start-up TakeAway a signé mardi 7 avril, un partenariat avec l'UMIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie). L'organisation professionnelle, qui s'est engagée dans le cadre du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire à faire la promotion du doggy bag auprès de ses adhérents, mettra en avant la solution de service développée par la jeune entreprise lyonnaise. En carton recyclable, la "box" TakeAway permet aux restaurateurs de proposer à leurs clients d'emporter ce qu'ils n'ont pas consommé dans un contenant qualitatif élégant et micro-ondable. TakeAway commercialise également le "bag" pour le vin. Les  deux emballages sont personnalisables et peuvent ainsi véhiculer  l'image du restaurant  (et son engagement) jusqu’au domicile du client.

 

"On s'est engagé à porter ce dossier [du gaspillage, ndlr] avec beaucoup de virulence. On y croit", assure Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH, lors de la conférence de presse qui s'est déroulée au restaurant La Mascotte (Paris XVIIIe). "Aujourd'hui, je ne propose pas le doggy bag, mais je ne le refuse pas si on me le demande" explique Thierry Campion, le patron de l'établissement. En cas de demande, les restes d'une assiette étaient jusqu'alors mis dans les boîtes en plastique utilisées pour la VAE de l'Ecaille, le banc d'écailler et bard à fruits de mer du restaurant. "Quant au sac pour emporter la bouteille de vin, c'est une façon pour moi de mettre plus largement ma sélection de vins à la disposition du client". Si le restaurateur opte pour l'offre de TakeAway, il recevra une signalétique (stickers vitrine et cartes) destinée à informer ses clients de la possibilité d'avoir un doggy bag et La Mascotte sera référencée sur le site internet de la start-up. Le tout pour un coût de 50 € HT pour 100 boîtes non personnalisées (1).

 

(suite…)

25/03/2015

Une étiquette environnementale pour Le Jardin Gourmand à Lorient

Nathalie et Arnaud BEAUVAIS 2015 HDDans le prolongement de son travail  sur l’étiquetage environnemental pour les hôtels, Evea Tourisme travaille avec une dizaine de restaurateurs bretons à l’élaboration d’une étiquette environnementale adaptée à la restauration. La première analyse vient d’être réalisée auprès du restaurant  Le Jardin Gourmand à Lorient (56). Nathalie et Arnaud Beauvais (photo), les patrons, menaient depuis longtemps une réflexion sur le gaspillage, la gestion des emballages des produits alimentaires, l’approvisionnement. « Le travail avec EVEA nous a permis de mesurer les effets de ce que l’on avait mis en place tout seul et de voir si nous avions pris les bonnes options » explique Arnaud Beauvais.

Des analyses ont été menées par le cabinet d’étude afin d’évaluer l’impact en CO2 et en eau (consommation et pollution) du fonctionnement de l’établissement ainsi que la part de produits bio utilisés sur la carte. « Pour chaque produit alimentaire acheté, nous avons voulu calculer l’impact en CO2 de sa production, son transport, son emballage, ainsi que ce qu’il consomme en eau de sa production à sa consommation, son impact quand il devient un déchet. Nous prenons également en considération la gestion de son emballage » complète Marie Doray, assistante du projet chez Evea.

(suite…)

16/03/2015

François Pasteau : « Le Développement durable fait avancer L’Epi Dupin »

François Pasteau - Photo©Restauration21.frDans  le petit univers de la restauration durable, François Pasteau est une référence. Son restaurant l'Epi Dupin (Paris VIe) a fêté ses 20 ans le 9 mars dernier. Deux décennies de succès  auprès des convives et d'engagement auprès de la profession. Le chef patron est toujours disponible pour défendre une restauration éco-responsable, que ce soit auprès des ses collègues et des jeunes des établissements de formation où il parle en particulier des enjeux de la pêche durable. Rencontre.

 

Comment le Développement durable est-il entré dans votre restaurant ?

 

 F.P. – J'ai toujours eu l'habitude de trier, de faire attention à ne pas gaspiller. Ma vraie prise de conscience s'est produite à travers le poisson. Il y a une quinzaine d'années, j'ai constaté que mes ventes de poisson augmentaient beaucoup, en particulier celles du thon rouge. On commençait à parler de la raréfaction de la ressource.  Je me suis demandé si d'autres espèces pouvaient être concernées par le problème, je me suis documenté. Lorsque j'ai sorti le thon rouge de la carte, les clients ont tiqué  dans un premier temps. On a ensuite réintroduit un thon blanc non menacé avec une nouvelle recette. Ma rencontre avec l'association SeaWeb m'a aidé  à parfaire ma démarche. Je favorise la pêche artisanale qui laisse plus de chances aux poissons. De plus, les poissons capturés de cette façon présentent une chair de meilleure qualité. Je cuisine du  lieu jaune, du mulet noir de Bretagne, du tacaud. C'est à moi de savoir expliquer et anoblir le produit. Cela suppose de rechercher de nouvelles idées de recettes en permanence.

 

Vous impliquez votre restaurant sur de nombreux dossiers, en particulier celui des biodéchets alors que, pour le moment, vous n'êtes pas concerné par l'obligation du tri séparé et de la collecte.

 

(suite…)

12/11/2014

Bio : Ferme des Loges investit le room service et le bar

Parmentier de Canard HDPositionnée sur le segment prémium et les produits sous signes de qualité, la gamme bio de Recettes de la Ferme des Loges (groupe Le Duff) s'enrichit de nouvelles références destinées à  l'hôtellerie 4 et 5 étoiles, le bar et la restauration rapide haut de gamme. Le cœur de l'offre repose sur des plats complets de terroir conditionnés en frais dans des bocaux et ou en sugelé dans des cartouches recharges. "Les produits permettent aux professionnels une capacité d'envoi rapide avec une qualité optimale et régulière" assure Philippe Le Duff, directeur général de Terre des Loges, l'entité qui chapeaute l'activité Recettes de la  Ferme des Loges, la Ferme des Loges R&D d'1 hectare (légumes et céréales) située près de Rennes (35)  et l'outil industriel Cité Gourmande à Agen (47) positionnée sur les produits milieu de gamme et les  légumes (pommes de terre et tubercules en particuliers) cultivés dans le respect de l'environnement.

 

Surgelées, prêtes à l'emploi, les soupes de légumes bio  et sans gluten (tomates basilic, 5 légumes, potimarron, crème de lentilles vertes du Puy…) sont conditionnées en poches de 300 grammes tout comme le gaspacho, sans gluten également. Un saumon fumé artisanal (sans gluten) et une tarte fine à la tomate complètent la gamme des entrées du room service.  Une dizaine de plats complets sont disponibles en frais en bocaux ou en cartouches recharges surgelées. Au menu : saumon aux petits légumes, Parmentier de confit de canard, curry d'agneau… Coté dessert, parmi les nouveautés, le moelleux chocolat surgelé prêt à réchauffer, est disponible sans gluten, tout comme un yaourt glacé bio (lait de Normandie) 100 % naturel (nature, fraise et chocolat), disponible en bac de 2,5 litres. La remise en œuvre des produits s'effectuent par micro-ondes ou toaster.

 

(suite…)

06/11/2014

560 tonnes de biodéchets collectés par 80 restaurateurs parisiens en 6 mois

Photo©Restauration21.fr (2)6 mois après la mise en place des premières collectes au cœur de la capitale, le Synhorcat dresse le bilan de l'opération de collecte et de valorisation de biodéchets de restauration. 80 établissements adhérents ont participé gratuitement au test réalisé en collaboration avec l'entreprise Moulinot Compostet Biogaz. "560 tonnes de biodéchets ont été collectées, et  1 500 salariés mobilisés autour de cette opération" se félicite Stephan Martinez, créateur de Moulinot et restaurateur (Le Petit Choiseul, le Saint-Roch). Acheminés en camion GNV avec pesée embarquée, les déchets organiques sont valorisés au centre de méthanisation d'Etampes (91).

 

En cuisine, la récupération des biodéchets dans des sacs en plastique transparents et recyclables a permis aux professionnels de visualiser le type de déchets alimentaires jetés, de corriger les erreurs de tri (2 %) et d'estimer la proportion des déchets liés au gaspillage alimentaire.  Et surtout, les poubelles se sont allégées. "22 tonnes par semaine de biodéchets ont été extraites des poubelles habituellement vidées par les services municipaux" estime Stéphan Martinez. Il chiffre donc à près de 600 K€ l'économie réalisable par la collectivité parisienne sur la base de 5 000 tonnes collectés, un seuil qu'il compte atteindre en 2015 par la consolidation du test en opération pérenne. Son calcul est simple : il multiplie ce tonnage par 115 €, le prix payé, selon lui,  par la Mairie de Paris pour faire incénérer une tonne de biodéchets.  "C'est clair qu'avec de telles perspectives, nous pouvons faire bouger les lignes, poursuit-il, dans la mesure où les restaurateurs font économiser de l'argent au service public qui n'a plus à payer pour traiter les biodéchets".

 

(suite…)

25/09/2014

La Maison de l’Aubrac crée le premier menu 100 % Bleu-Blanc-Cœur

Photo©Restauration21.frLa filière Bleu-Blanc-Cœur, qui promeut une démarche agricole vertueuse sur le plan environnemental et  le plan nutritionnel (1), fait ses premiers pas officiels en restauration commerciale. La Maison de l'Aubrac (Paris VIIIe) affiche désormais un menu 100 % Bleu-Blanc-Cœur, composé de produits qui présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6,  plus d’acides gras Oméga 3, participant ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel. 

Vendu 40 €, le menu est composé d'une entrée, d'un plat et d'un dessert, avec 2 propositions au choix : velouté de champignons, œuf poché ou œufs cocotte, mouillettes au lin  ; Mac Aubrac, bun au lin accompagné de crumble de courgettes bio ou brochette de poulet, aligot ; sélection de fromages ou pana cotta vanille aux fruits de saison. Un menu enfant Bleu-Blanc-Cœur sera inauguré  à l'occasion de la semaine du goût (16 au 19 octobre 2014).

 

Pour Christian Valette, le patron du restaurant et éleveur de bovins engagé dans la filière Bleu-Blanc-Cœur, la décision était évidente : "En tant que restaurateur, je suis la main des producteurs. A moi de mettre leurs produits sur la table pour soutenir leurs efforts".

 

(suite…)

Restauration21,
découvrez le Magazine

Restauration21 - Le magazine de la restauration durable
Feuilleter en ligne le numéro #16 de Restauration21 et les archives du magazine.

Idées

La newsletter de Restauration21

Sysco France

  • Grossiste alimentaire pour les professionnels

Les Halles Metro

  • Partenaire des restaurateurs & commerçants indépendants

Tournus Equipement

Ethic Ocean

  • Pour une pêche durable

Bon pour le climat

  • Un menu

Liens utiles-partenaires